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André Gorz

André Gorz est un philosophe français, penseur de l'écologie politique.

Vie et philosophie

Né à Vienne en février 1923, André Gorz est le fils d’un marchand de timbres juif et d’une secrétaire catholique issue d’un milieu cultivé. Si ses parents n’expriment pas un grand sens (SENS (Strategies for Engineered Negligible Senescence) est un projet scientifique qui a pour but l'extension radicale de l'espérance de vie humaine. Par une...) d’identité nationale ou religieuse, il est élevé dans un contexte (Le contexte d'un évènement inclut les circonstances et conditions qui l'entourent; le contexte d'un mot, d'une phrase ou d'un texte inclut les mots qui l'entourent. Le concept de contexte issu traditionnellement de l'analyse...) antisémite qui amène son père à se convertir au catholicisme (1930).

En 1939, sa mère l’envoie dans une institution catholique de Lausanne pour éviter sa mobilisation dans l’armée allemande. En 1945, il sort de l'École d'ingénieurs de l'Université (Une université est un établissement d'enseignement supérieur dont l'objectif est la production du savoir (recherche), sa conservation et sa transmission...) de Lausanne avec un diplôme (Le diplôme (grec ancien :δίπλωµα, diploma signifiant « plié en deux ») est un acte écrit émanant généralement d'un organisme officiel,...) d’ingénieur (« Le métier de base de l'ingénieur consiste à résoudre des problèmes de nature technologique, concrets et souvent complexes, liés à la conception, à la réalisation et...) chimiste (Un chimiste est un scientifique qui étudie la chimie, c'est-à-dire la science de la matière à l'échelle moléculaire ou atomique ("supra-atomique"). Le mot...). Il participe à cette époque aux rencontres de la société d'étudiants "Belles-Lettres", mais il porte surtout un intérêt à la phénoménologie et à l’œuvre de Sartre. Sa rencontre avec ce dernier l’année (Une année est une unité de temps exprimant la durée entre deux occurrences d'un évènement lié à la révolution de la Terre autour du Soleil.) suivante marque alors sa formation intellectuelle. Débutant dans la vie (La vie est le nom donné :) active comme traducteur de nouvelles américaines chez un éditeur suisse, il publie ses premiers articles dans le journal d’un mouvement coopératif. En juin 1949, il déménage à Paris (Paris est une ville française, capitale de la France et le chef-lieu de la région d’Île-de-France. Cette ville est construite sur une boucle de la Seine, au centre du bassin parisien, entre les...) où il travaille d’abord au secrétariat international du Mouvement des Citoyens du Monde (Le mot monde peut désigner :), puis comme secrétaire privé d’un attaché militaire de l’ambassade d’Inde. Son entrée à Paris-Presse marque ses débuts dans le journalisme (Le journalisme est l'activité qui consiste à collecter, rassembler, vérifier et commenter des faits pour les porter à l'attention du public à travers les média.). Il y prend le pseudonyme de Michel Bosquet et y fait la connaissance d’un chroniqueur, Jean-Jacques Servan-Schreiber qui, en 1955, le recrute comme journaliste (Un journaliste est une personne dont l'activité professionnelle est le journalisme. On parle également de reporter (de l'anglais : report, rapporter) car il rapporte des faits dans l'objectif d'informer le public. Un journaliste écrit des...) économique à L'Express.

Parallèlement, il côtoie le groupe des sartriens et adopte une approche existentialiste du marxisme qui l’amène à accorder une place centrale aux questions d’aliénation et de libération, le tout (Le tout compris comme ensemble de ce qui existe est souvent interprété comme le monde ou l'univers.) dans le cadre d’une réflexion dont le fil conducteur est l’attachement à l’expérience existentielle et à l’analyse des systèmes sociaux du point (Graphie) de vue (La vue est le sens qui permet d'observer et d'analyser l'environnement par la réception et l'interprétation des rayonnements lumineux.) du vécu individuel. Ces références à la phénoménologie et à l’existentialisme marxiste constituent les fondements philosophiques de ses premiers livres[1] : Le Traître (Le Seuil, 1958), La Morale de l'histoire (Le Seuil, 1959) et les Fondements pour une morale (Galilée, 1977[2]). Dans le premier qui tient de l’autobiographie, de l’auto-analyse et de l’essai philosophico-politique, il exprime cette théorisation des conditions de la possibilité d’une auto-production de l’individu (Le Wiktionnaire est un projet de dictionnaire libre et gratuit similaire à Wikipédia (tous deux sont soutenus par la fondation Wikimedia).). Alors qu’il ébauche avec le second une théorie (Le mot théorie vient du mot grec theorein, qui signifie « contempler, observer, examiner ». Dans le langage courant, une théorie est une idée ou une...) de l'aliénation, il marque dans le troisième son attachement au projet (Un projet est un engagement irréversible de résultat incertain, non reproductible a priori à l’identique, nécessitant le concours...) sartrien de réintégration de l’homme (Un homme est un individu de sexe masculin adulte de l'espèce appelée Homme moderne (Homo sapiens) ou plus simplement...) dans le marxisme à partir de la conscience individuelle.

Au cœur de sa réflexion s’impose donc la question de l’autonomie de l’individu. Il en tire une conception profondément émancipatrice du mouvement social où la notion de développement de l’autonomie individuelle est perçue comme la condition sine qua non de la transformation de la société. Cette idée que libération individuelle et collective se conditionne mutuellement, il la partage avec Herbert Marcuse, ami personnel mais surtout grande figure d’une École de Francfort dont les différentes générations d’auteurs (Max Horkheimer, Theodor W. Adorno, Jürgen Habermas) constituent l’autre grand faisceau d’influence de sa pensée. Marqué par le projet que sous-tend l’approche francfortienne – dépasser l’économisme de l’analyse marxiste traditionnelle de la société –, il critique la soumission de la société aux impératifs de la raison économique. Le structuralisme, de par son postulat (la centralité de la structure) et sa dénégation du sujet et de la subjectivité, fait aussi l’objet (De manière générale, le mot objet (du latin objectum, 1361) désigne une entité définie dans un espace à trois dimensions, qui a une fonction précise, et qui peut être désigné par une étiquette verbale. Il est...) de violentes critiques.

Son positionnement (On peut définir le positionnement comme un choix stratégique qui cherche à donner à une offre (produit, marque ou enseigne) une position crédible, différente et attractive au sein d’un marché et dans l’esprit...) à la fois anti-institutionnel, anti-structuraliste et anti-autoritaire se retrouve dans la ligne qu’il assigne à la revue Les Temps Modernes à partir de son entrée au comité de direction de la revue sartrienne (1961).

En effet, il a pris un tel ascendant intellectuel qu’il a vite dépassé ses attributions économiques pour assurer la direction politique. Il s’y fait alors l’écho d’italiens radicaux comme de Garavani, le communiste néo-keynésien Bruno Trentin ou le syndicaliste libertaire Vittorio Foa. S’imposant comme " le chef de file intellectuel de la tendance “italienne” de la nouvelle gauche[3]", il exerce une certaine influence sur les militants de l’U.N.E.F et de la C.F.D.T., notamment Jean Auger, Michel Rolant et Fredo Krumnow. Avec Stratégie ouvrière et néocapitalisme (Le Seuil, 1964), il s’adresse (Les adresses forment une notion importante en communication, elles permettent à une entité de s'adresser à une autre parmi un ensemble d'entités....) d’ailleurs spécifiquement aux mouvements syndicaux dans une exposition des différentes stratégies qui leurs sont offertes et d’une critique sévère du modèle de croissance capitaliste. La même année, il quitte L'Express avec Serge Lafaurie, Jacques-Laurent Bost, K.S. Karol et Jean Daniel pour fonder Le Nouvel Observateur.

Alors qu’il poursuit son élaboration d’une théorie des réformes révolutionnaires dans Le Socialisme difficile (Le Seuil, 1967) et Réforme et révolution (Le Seuil, 1969), la vague (Une vague est un mouvement oscillatoire de la surface d'un océan, d'une mer ou d'un lac. Les vagues sont générées par le vent et ont une amplitude...) de contestation soixante-huitarde le marque profondément. Sa vision existentialiste du socialisme entre en convergence (Le terme de convergence est utilisé dans de nombreux domaines :) avec ce spontanéisme gauchiste qui dénonce comment les différentes formes d’institutions (l’Etat, l’Ecole, la Famille, l’entreprise,…) limitent la liberté de l’homme. Les thèses d’Ivan Illich sur l’éducation, la médecine (La médecine (du latin medicus, « qui guérit ») est la science et la pratique (l'art) étudiant l'organisation du corps humain (anatomie), son fonctionnement normal (physiologie), et...) ou l’abolition du travail salarié, s’imposent alors au centre de sa réflexion. Il publie ainsi en 1969 un de ses discours dans Les Temps Modernes et, en 1971, il le rencontre au Nouvel Observateur à l’occasion de la parution de son livre Une société sans école. Plus tard, il publie dans l’hebdomadaire une version résumée de Convialité (1973) sous le titre “Libérer l’avenir”. Ses liens avec l’ancien prêtre se renforcent lors d’un séjour en Californie dont il tire deux longs articles pour Le Nouvel Observateur (1974).

Mais son évolution a des répercutions dans ses collaborations. Aux Temps modernes, dont il assume la responsabilité éditoriale depuis 1969, ses relations se dégradent au point, qu’en avril 1970, son article “Détruire l’Université” (avril 1970) provoque le départ de Pontalis et de Pingaud. Il y dénonce aussi la tendance maoïste dans laquelle s’inscrit la revue depuis 1971. Et, en 1974, un désaccord au sujet d’un numéro consacré au groupe italien Lotta Continua engendre sa démission du comité. Si elle reste " longtemps sans effet "[4], cette démission reflète son éloignement de Jean-Paul Sartre. De même, au Nouvel Obs, il est écarté du service économique au profit d’économistes plus classiques tout en menant une campagne (La campagne, aussi appelée milieu rural désigne l'ensemble des espaces cultivés habités, elle s'oppose aux concepts de ville, d'agglomération ou de milieu urbain. La campagne est caractérisée par une faible...) contre l’industrie nucléaire (L’industrie nucléaire comprend l'ensemble des procédés de transformation et des acteurs économiques qui utilisent les propriétés du noyau atomique. Dans le domaine civil, l'industrie nucléaire regroupe...) qui vaut au journal des pressions importantes de la part d’E.D.F. en terme de publicité (Bien que le terme (Werbung en allemand, Publicity et Advertising en anglais) désignât d'abord le mot qui aux yeux d'Habermas qualifie la Modernité et la Démocratie —( Publicité,...). Le refus de l’hebdomadaire de lui accorder un numéro spécial sur le sujet l’amène même à publier son dossier dans Que Choisir ? dans un numéro à succès.

Ses évolutions vont de pair avec son investissement au sein (Le sein (du latin sinus, « courbure, sinuosité, pli ») ou la poitrine dans son ensemble, constitue la région ventrale supérieure du...) d’un courant de l’écologie radicale dont il s’affirme au fil de ses essais comme une figure majeure.

Le mensuel écologiste Le Sauvage, fondé par un homme – Alain Hervé –également fondateur de la section française des Amis de la Terre (La Terre est la troisième planète du Système solaire par ordre de distance croissante au Soleil, et la quatrième par taille et par masse croissantes. C'est la plus grande et la...) (1971), constitue à partir de 1973 un support de diffusion (Dans le langage courant, le terme diffusion fait référence à une notion de « distribution », de « mise à disposition » (diffusion d'un produit, d'une information), voire de « vaporisation » (diffuseur d'un...) de ses idées écologistes. Pilier (Un pilier est un organe architectural sur lequel se concentrent de façon ponctuelle les charges de la superstructure (par exemple les charges d'une charpente ou celles des maçonneries des niveaux...) d’un journal qu’il pousse (Pousse est le nom donné à une course automobile illégale à la Réunion.) à une plus grande politisation, il y publie occasionnellement des articles. Mais il joue (La joue est la partie du visage qui recouvre la cavité buccale, fermée par les mâchoires. On appelle aussi joue le muscle qui sert principalement...) surtout un rôle avec son recueil d’essais et d’articles Ecologie et politique (Galilée, 1975) dont l’essai Ecologie et liberté constitue à lui seul " un des textes fondateurs de la problématique écologique "[5]. Il y rompt avec une tradition libertaire qui inscrivait jusque-là sa réflexion dans une logique (La logique (du grec logikê, dérivé de logos (λόγος), terme inventé par Xénocrate signifiant à la fois raison, langage, et raisonnement) est dans une première approche...) de subversion du système capitaliste. Dans une esquisse (Une esquisse est un dessin tracé rapidement soit comme ébauche pour une œuvre plus élaborée, soit pour prendre des notes dans des...) de mariage entre marxisme et écologie où il s’écarte temporairement de ses présupposés existentialistes et phénoménologiques, il tente d’apporter une réponse écologique aux besoins du système tout en dénonçant les implications destructrices du paradigme productiviste en matière (La matière est la substance qui compose tout corps ayant une réalité tangible. Ses trois états les plus communs sont l'état solide, l'état liquide, l'état gazeux. La...) d’équilibres écologistes et sociaux.

Au travers d’une pensée fondamentalement anti-économiste, anti-utilitariste et anti-productiviste, il allie ce rejet de la logique capitaliste d’accumulation de matières premières, d’énergies et de travail à une critique du consommationisme amplifiée après sa lecture du rapport du Club de Rome sur les limites de la consommation. L’influence de Louis Dumont se fait ensuite ressentir dans la vision qu’il adopte de la tradition marxiste comme découlant, au même titre que la tradition libérale, d’une pensée économique. Son opposition à l’individualisme hédoniste et utilitariste autant qu’au collectivisme matérialiste et productiviste reflète l’importance qu’a chez lui la revendication des valeurs de la personne. Sa défense de l’autonomie de l’individu étant consubstantielle à sa réflexion écologiste, il s’attache, avec Illich et contre les courants environnementalistes systémistes ou écocentristes, à défendre un courant humaniste pour qui l’environnement (L'environnement est tout ce qui nous entoure. C'est l'ensemble des éléments naturels et artificiels au sein duquel se déroule la vie humaine. Avec les enjeux...) se conçoit au sens large comme un environnement humain.

Après Ecologie et liberté, sa présentation de l’écologie comme un outil (Un outil est un objet finalisé utilisé par un être vivant dans le but d'augmenter son efficacité naturelle dans l'action. Cette augmentation se traduit par la simplification des actions...) de transformation sociale radicale et frontale du capitalisme reflète une conception nettement plus anticapitaliste. Mettant l’accent sur la relation intrinsèque entre productivisme (Apparu au début du XXe siècle, le productivisme se définit selon le Dictionnaire historique de la langue française comme « un système d'organisation de la vie économique dans lequel la production est donnée comme objectif premier ».), totalitarisme et logique de profit, il affirme notamment un lien structurel entre crise écologique (En écologie, une crise écologique se produit lorsque le milieu de vie d'une espèce ou d'une population évolue de façon défavorable à sa survie.) et crise capitaliste de suraccumulation. Il appelle alors à une " révolution écologique, sociale et culturel qui abolisse les contraintes du capitalisme[6]". Mais il aspire aussi à réconcilier ce projet écologiste avec l’utopie (L'utopie (néologisme de l'écrivain anglais Thomas More), synthèse des mots grecs οὐ-τοπος (lieu qui n'est pas) et εὖ-τοπος (lieu de bonheur) est...) socialiste d’une abolition du salariat. Celle-ci est présente dans ses Adieux au prolétariat (Galilée, 1980), contestation virulente du marxisme et du culte du prolétariat qui heurte les cercles de la gauche traditionnelle mais recueille un succès (20 000 exemplaires) auprès d’une génération pour qui les grandes centrales sont devenues des institutions ne répondant pas aux aspirations individuelles à une plus grande autonomie.

Le début des années 1980 marque sa rupture avec différents courants auxquels il avait été lié. D’abord, avec la mouvance sartrienne dont il cesse de collaborer à la revue après la mort (La mort est l'état définitif d'un organisme biologique qui cesse de vivre (même si on a pu parler de la mort dans un sens cosmique plus général,...) de son fondateur (1980). Ensuite, avec les différentes sensibilités marxistes dont il réplique aux attaques avec Les Chemins du paradis (Galilée, 1983). Enfin, avec les mouvements pacifistes lorsque, en 1983, il refuse de s’opposer à l’installation de missiles nucléaires américains en R.F.A., arguant qu’ils avaient “placé la vie au-dessus de la liberté”. Cette même année, il se retire du Nouvel Observateur.

Les revues Multitudes et EcoRev' publient des articles de lui. De formation marxiste, il a effectué une analyse fine du capitalisme, notamment dans ses aspects les plus modernes, expliquant comment il utilise des capacités des travailleurs qu'ils ne peuvent développer que par un système de formation[7], et des investissements personnels qui ne sont pas rémunérés. Il devint favorable à l'instauration d'un revenu social, indépendant du travail, développant notamment ses réflexions autour (Autour est le nom que la nomenclature aviaire en langue française (mise à jour) donne à 31 espèces d'oiseaux qui, soit appartiennent au...) de la différence entre richesse et valeur, cette dernière se distinguant par son caractère monnayable.

Œuvres

  • La morale de l'histoire (Seuil, 1959)
  • Stratégie ouvrière et néocapitalisme (Seuil, 1964)
  • Le traître (Le Seuil, 1957 et Folio Essais, 2005. Dans cette édition se trouve l'Avant-propos de 1967)
  • Le socialisme difficile (Seuil, 1967)
  • Réforme et révolution (Seuil, 1969)
  • Critique du capitalisme quotidien (Galilée, 1973)
  • Critique de la division du travail (Seuil, 1973. Ouvrage collectif)
  • Écologie et politique (Galilée, 1975)
  • Écologie et liberté (Galilée, 1977)
  • Fondements pour une morale (Galilée, 1977)
  • Adieux au prolétariat (Galilée et Le Seuil, 1980)
  • Les Chemins du Paradis (Galilée, 1983)
  • Métamorphoses du travail (Galilée, 1988 et Folio Essais, 2004)
  • Capitalisme Socialisme Écologie (Galilée, 1991)
  • Misères du présent, richesse du possible (Galilée, 1997)
  • L’immatériel (Galilée, 2003)
  • Lettre à D. Histoire d'un amour (Galilée, 2006)

Audio

  • Émission radiophonique : France Culture (La définition que donne l'UNESCO de la culture est la suivante [1] :) a consacré le 14 octobre 2005 une émission au philosophe Philosophie en situations : André Gorz, philosophe d'avenir par François Noudelmann (réalisation : Pierrette Perrono)
  • Émission radiophonique : France Culture a diffusé un portrait d'André Gorz, le 20 Décembre 2006, dans le cadre de l'émission "Surpris par la nuit", réalisée par Gaël Gillon et produite par Béatrice Leca.
Source: Wikipédia publiée sous licence CC-BY-SA 3.0.

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