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Une identité trigonométrique est une relation impliquant des fonctions trigonométriques et qui est vérifiée pour toutes les valeurs des variables intervenant dans la relation. Ces identités peuvent être utiles quand une expression comportant des fonctions trigonométriques a besoin (Les besoins se situent au niveau de l'interaction entre l'individu et l'environnement. Il est souvent fait un classement des besoins humains en trois grandes...) d'être simplifiée. Elles constituent donc une " boîte à outils " utile pour la résolution de problèmes.
Les fonctions trigonométriques servent (Servent est la contraction du mot serveur et client.) beaucoup en intégration, pour intégrer des fonctions "non trigonométriques": un procédé habituel consiste à effectuer un changement de variable en utilisant une fonction trigonométrique (En mathématiques, les fonctions trigonométriques sont des fonctions d'angle importantes pour étudier les triangles et modéliser des phénomènes...), et à simplifier ensuite l'intégrale (Une intégrale est le résultat de l'opération mathématique, effectuée sur une fonction, appelé intégration. Une intégrale est donc composée d'un intégrande (la fonction à intégrer) et d'un opérateur que l'on appelle...) obtenue avec les identités trigonométriques.
Notation : avec les fonctions trigonométriques, nous définirons sin2, cos2, etc., les fonctions telles que pour tout réel x, sin2(x) = (sin(x))2, ...


Périodicité :

Parité, imparité :


Symétries :



Rotations






Le moyen le plus rapide pour retrouver ces formules est d'utiliser les formules d' Euler en analyse complexe.




Un moyen mnémotechnique pour retenir : " Le cosinus (En mathématiques, les fonctions trigonométriques sont des fonctions d'angle importantes pour étudier les triangles et modéliser des phénomènes périodiques. Elles peuvent...) est méchant : il ne sympathise pas avec les sinus (En mathématiques, les fonctions trigonométriques sont des fonctions d'angle importantes pour étudier les triangles et modéliser des phénomènes périodiques. Elles peuvent être...), et de plus il change les signes ".


Une conséquence intéressante de ces égalités est qu'elles permettent de ramener la combinaison linéaire (En mathématiques, les combinaisons linéaires sont un concept central de l'algèbre linéaire et d'autres domaines des mathématiques connexes. La majeure partie de cet article traite des...) d'un sinus et d'un cosinus à un sinus:

où
si α est positif et
sinonAppelées aussi formules d'angle double, elle peuvent être obtenues en remplaçant a et b par x dans les formules d'addition et en utilisant le théorème (Un théorème est une proposition qui peut être mathématiquement démontrée, c'est-à-dire une assertion qui peut être établie comme vraie au travers d'un raisonnement logique construit à partir...) de Pythagore pour les deux dernières, ou bien en utilisant la formule de Moivre (La formule de De Moivre (en référence à Abraham de Moivre) ou formule de Moivre (voir l'article Particule (onomastique) pour une explication sur le « de ») dit que pour tout nombre réel x et pour tout...) avec
.



Ces formules permettent d'écrire cos2(x), sin2(x) et tan2(x) en fonction du cosinus de l'angle double.



En remplaçant
par
dans les formules de réduction des carrés, et ensuite en cherchant l'expression de
et
, nous obtenons:


En multipliant
par
et en le remplaçant par
on obtient au numérateur
d'après la formule d'angle double, et au dénominateur
qui est aussi égal à
selon la formule de réduction du carré.
La seconde (
Seconde est le féminin de l'adjectif second, qui vient immédiatement après le premier ou qui s'ajoute à quelque chose de nature identique.
La seconde est une unité de mesure du temps....) formule vient de la première en multipliant numérateur et dénominateur par
et en simplifiant en utilisant le théorème de Pythagore.

Si on pose
, on a:



Dans le cas de changement de variable en intégration, on ajoutera :

ces formules permettent de simplifier des calculs trigonométriques en se ramenant à des calculs sur des fractions rationnelles. Elles permettent aussi de déterminer l'ensemble (En théorie des ensembles, un ensemble, désigne intuitivement une collection d’objets (que l'on appelle éléments de l'ensemble), « une multitude qui peut être comprise comme un tout », comme l'énonçait, le créateur de cette...) des points rationnels du cercle (Le terme de cercle a plusieurs sens dérivés de son sens géométrique initial.) unité.
![\cos p\cos q=\frac{1}{2}[\cos(p+q)+\cos(p-q)]](http://www.techno-science.net/illustration/Definition/inconnu/e/e648b163eeb7c55826004050383bcb9b.png)
![\sin p\cos q=\frac{1}{2}[\sin(p+q)+\sin(p-q)]](http://www.techno-science.net/illustration/Definition/inconnu/2/2681975156dbcde566ceb3215be43d5d.png)
![\sin p\sin q=\frac{1}{2}[\cos(p-q)-\cos(p+q)]](http://www.techno-science.net/illustration/Definition/inconnu/4/4b3dd766a5232c80bf217eb7708fb11d.png)
Ces formules peuvent être démontrées en développant leurs membres de droite en utilisant les formules d'addition




Il suffit de remplacer p par
et q par
dans les formules de transformation de produit en somme.
Un moyen mnémotechnique pour retenir : " Si, coco, si; coco, si si ! Priorité au sinus et à l'addition, -2 à la dernière ".



Article détaillé : Formules d'Euler Voir aussi : Trigonométrie complexe
La formule de Moivre s'écrit :
où i est le nombre (Un nombre est un concept caractérisant une unité, une collection d'unités ou une fraction d'unité.) imaginaire.Si Tn est le nième polynôme (En mathématiques, un polynôme est la combinaison linéaire des puissances d'une variable, habituellement notée X. Ces objets sont largement utilisés en pratique, ne serait-ce que parce...) de Tchebychev alors

Le noyau de Dirichlet Dn est la fonction définie par :

Le produit de convolution (En mathématiques, le produit de convolution de deux fonctions réelles ou complexes f et g se note généralement « » et s'écrit :) de n'importe quelle fonction de carré intégrable et de période 2π avec le noyau de Dirichlet coïncide avec la somme d'ordre n de sa série de Fourier (En analyse, les séries de Fourier sont un outil fondamental dans l'étude des fonctions périodiques. C'est à partir de ce concept que s'est développé...).


Et comme le theorème De Moivre:

Il suffit alors de développer la somme grâce à la formule du binôme ( en mathématique, binôme, une expression algébrique ; voir aussi binôme de Newton et coefficient binomial un binôme est un groupe de deux personnes, voir Équipe en binôme en sciences...) de Newton, à regrouper les termes sachant que



Ce sont les fonctions réciproques des fonctions sin, cos et tan.
![y=\arcsin x\Leftrightarrow x=\sin y\mathrm{\ avec\ }y\in\left[\frac{-\pi}{2}\,;\frac{\pi}{2}\right]](http://www.techno-science.net/illustration/Definition/inconnu/d/dfe8f680cbe92d5973a80aae31d07967.png)
![y=\arccos x\Leftrightarrow x=\cos y\mathrm{\ avec\ }y\in\left[0\,;\pi\right]](http://www.techno-science.net/illustration/Definition/inconnu/c/c9612898e0f1ebb2c174378b67650a27.png)
![y=\arctan x\Leftrightarrow x=\tan y\mathrm{\ avec\ }y\in\left]\frac{-\pi}{2}\,;\frac{\pi}{2}\right[](http://www.techno-science.net/illustration/Definition/inconnu/a/adfadc172429957fa1a14fde93301f3d.png)
Si x > 0 alors

Si x < 0 alors le côté droit de l'égalité est égal à
.

Beaucoup d'identités similaires à la suivante peuvent être obtenues à partir du théorème de Pythagore :

Richard Feynman qui était réputé pour avoir très bien appris ses formules de trigonométrie (La trigonométrie (du grec ancien τρ?γωνος / trígonos, « triangulaire », et μ?τρον / métron,...), s'est toujours rappelé de cette curieuse identité :

Une telle identité est un exemple d'identité qui ne contient pas de variable et s'obtient à partir de l'égalité :

Les relations suivantes peuvent aussi être considérées comme des identités sans variable :


Il se trouve que la mesure en degrés des angles ne donne pas une formule plus simple qu'avec la mesure en radians lorsque nous considérons cette identité avec 21 aux dénominateurs:

Mais les facteurs 1, 2, 4, 5, 8, 10 peuvent nous faire penser aux entiers inférieurs à 21/2 qui n'ont pas de facteur commun avec 21. Les derniers exemples sont des conséquences d'un résultat de base sur les polynômes cyclotomiques; les cosinus sont les parties réelles des racines de ces polynômes ; la somme des zéros donne la valeur de la fonction de Möbius en 21 (dans le tout dernier cas qui précède); seulement la moitié des racines sont présentes dans la relation précédente.
En analyse, il est essentiel que les angles qui apparaissent comme arguments de fonctions trigonométriques soient mesurés en radians; s'ils sont mesurés en degrés ou dans n'importe quelle autre unité, alors les relations reportées ci-dessous deviennent fausses. Si les fonctions trigonométriques sont définies géométriquement, alors leurs dérivées peuvent être obtenues en établissant préalablement ces limites :

et

et en utilisant alors la définition (Une définition est un discours qui dit ce qu'est une chose ou ce que signifie un nom. D'où la division entre les définitions réelles et les définitions nominales.) avec les limites de la dérivée (La dérivée d'une fonction est le moyen de déterminer combien cette fonction varie quand la quantité dont elle dépend, son argument, change. Plus précisément, une dérivée est une expression (numérique ou...) en un point (Graphie) ainsi que les théorèmes d'addition; si les fonctions trigonométriques sont définies par leurs séries de Taylor, alors les dérivées peuvent être obtenues en dérivant les séries entières terme à terme.

Les autres fonctions trigonométriques peuvent être dérivées en utilisant les identités précédentes et les règles de dérivation, par exemple :




Les identités sur les intégrales peuvent être trouvées dans la table d'intégrales.
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