Suite aux rumeurs laissant entendre que la
fusée (Fusée peut faire référence à :) Ares I (Ares I (ou Ares (Ares est la nouvelle famille de lanceurs civils américains de la NASA.) 1) est un lanceur de la NASA (La National Aeronautics and Space Administration (« Administration nationale de l'aéronautique et de...) destiné à mettre sur orbite le véhicule spatial Orion (auparavant appelé...) ne serait pas capable de lancer le
véhicule (Un véhicule est un engin mobile, qui permet de déplacer des personnes ou des charges d'un point à un autre, sur des...) spatial Orion en l'état (voir notre
news), la NASA a décidé d'y couper court en réaffirmant que le concept d'Ares I est en ligne avec les spécifications d'origine. Selon l'
Agence spatiale (Une agence spatiale est un organisme d'État ayant pour but d'étudier l'Espace et de développer et gérer des programmes...) américaine, la dernière revue complète qu'elle a menée, sans que l'on sache si c'est la même à l'origine des spéculations, a montré les capacités d'Ares I à lancer Orion sur toutes les orbites de rendez-vous, de l'ISS à la
Lune (On appelle lune tout satellite naturel d'une planète, mais la Lune, avec un L majuscule, désigne le seul satellite...).
Vue d’artiste du décollage du lanceur Ares 1
D'après les dernières informations de la NASA, les performances du lanceur sont d'environ 26 tonnes pour 23 à 25 tonnes spécifiées pour l'orbite terrestre. Mieux encore, le lanceur disposerait d'un réservoir de performances de quelque 15 % supplémentaire pour les missions lunaires. Ce surplus de performances révélé par la NASA signifie qu'Ares I peut lancer un peu moins de 30 tonnes pour une mission lunaire alors que la
masse (La masse est une propriété fondamentale de la matière qui se manifeste à la fois par l'inertie des corps et leur...) attendue de l'Orion lunaire sera de plus ou moins 25 tonnes.
S'il se confirme, bien évidemment, ce surplus de performances est une bonne surprise... pour ceux qui travaillent sur Orion. En effet, les ingénieurs s'affairent toujours à réduire autant que possible la masse d'Orion pour le rendre compatible avec les performances de son lanceur.
Gagner quelques kilos sur l'Orion de base, un engin d'environ 25 tonnes dédié aux missions lunaires et ses dérivés dont l'Orion ISS (plus ou moins 23 tonnes) n'est pas une mince affaire. Dans l'absolu, l'idéal serait d'obtenir un Orion ISS de 20 à 21 tonnes et 25 tonnes pour l'Orion lunaire.
Il est important de savoir que les programmes Orion et Ares sont novateurs, bien que reposant sur des technologies éprouvées pour le vol habité. De fait, il n'est pas surprenant que l'on assiste à un certain flottement sur les performances du lanceur et la masse des différents Orion au fur et à mesure de l'avancement des phases initiales de développement des deux projets.