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Posté par Adrien le Mercredi 7 Mai 2008 à 00:00:33
Pour des réseaux sociaux granulaires...
Le consultant Thomas Vander Wal, directeur d’InfoCloudSolutions, explique avec un certain bon sens, pourquoi les réseaux sociaux sont si compliqués: parce qu’ils ne s’intéressent pas suffisamment aux gens et à leurs centres d’intérêt !

“La plupart des réseaux sociaux estiment que nous sommes proches des gens avec lesquels nous sommes en contact. Mais l’intérêt que nous avons dans les autres (et les autres en nous) est rarement de 100 % et il est même plus rare encore que ce 100 % d’appréciation soit égal dans les deux directions”. Et de souligner que nos outils sociaux n’ont pas encore compris que notre intérêt pour les autres est partiel. Selon lui, il nous faut cartographier les personnes selon leurs différents centres d’intérêt, entrer dans une granularité d’information plus fine et plus adaptée à nos relations sociales. Ainsi, nous devons pouvoir échanger nos goûts musicaux seulement avec nos relations qui partagent cet intérêt pour la musique, sans embêter nos autres amis qui n’aiment pas la musique ou pas la même musique que nous.


Ses connections dans un réseau social (Un réseau social est un ensemble d'entités sociales tel que des individus ou des organisations sociales reliés entre...) ne partagent pas
tous les mêmes goûts que soi

“Les groupes dans Facebook doivent comprendre la nature des intérêts particuliers et fournir les moyens implicites ou explicites pour les comprendre et les utiliser comme des options de filtrage.”

“Nous outils sociaux numériques, pour qu’ils aient plus de valeur et nous permettent de suivre et de filtrer les flux d’une manière plus gérable, ont besoin (Les besoins se situent au niveau de l'interaction entre l'individu et l'environnement. Il est souvent fait un...) de saisir cette compréhension plus granulaire de l’interaction entre les gens”, conclut-il.

Soit, mais c’est alors au risque de faire disparaître le hasard, la surprise, rappelle Josie Fraser. Notre limite à l’absorption de données (Dans les technologies de l'information (TI), une donnée est une description élémentaire, souvent codée, d'une chose,...) est capitale. Tout ce que nous lisons ne peut pas être utile. “C’est bon de ne pas penser les flux d’informations comme s’ils étaient linéaires, mais de les laisser pouvoir construire n’importe quelle narration. C’est peut-être pourquoi le lifestreaming est populaire: il donne l’illusion qu’on peut garder la trace (De manière générale, une trace est l'influence d'un événement sur son environnement. On utilise parfois le terme...) de tout, et que derrière, on trouvera une histoire cohérente au bout de l’arc-en-ciel du RSS.” Et de rappeler que la distinction entre le signal ( Termes généraux Un signal est un message simplifié et généralement codé. Il existe sous forme...) et le bruit (Dans son sens courant, le mot de bruit se rapproche de la signification principale du mot son. C'est-à-dire vibration...) est entièrement subjective: le bruit des uns n’est pas forcément celui des autres, sauf à pouvoir y intégrer ses propres critères.

Source: internetactu.net sous Licence Creative Commons by-nc
Illustration: Thomas Vander Wal
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