Des robots pourraient remplacer les chercheurs au laboratoire, du moins dans une certaine mesure.
Ross King, de l'Université du
Pays (Pays vient du latin pagus qui désignait une subdivision territoriale et tribale d'étendue restreinte (de l'ordre de...) de Galles à Aberystwyth, et ses collègues ont construit un robot appelé ADAM qui peut non seulement effectuer des expériences sur le métabolisme des levures avec très peu ou pas d'intervention humaine mais aussi faire un raisonnement sur les résultats et prévoir les prochaines manipulations à faire. Le robot est conçu pour combler les lacunes concernant les enzymes présentes dans la description bioinformatique du métabolisme et du génome qui a servi à le programmer. ADAM a déjà réussi à identifier des enzymes qui opèrent bien dans le métabolisme de la levure comme les chercheurs ont pu ensuite le vérifier.
Dans une seconde étude, Michael Schmidt et Hod Lipson de l'Université Cornell à Ithaca, ont utilisé un algorithme, qui n'était pas basé sur des connaissances de
physique (La physique (du grec φυσικη) est étymologiquement la Science de la nature. Son champ...), de
cinématique (En physique, la cinématique est la discipline de la mécanique qui étudie le mouvement des corps, en faisant abstraction...) ou de
géométrie (Selon la définition donnée par Euclide dans ses Éléments, la géométrie serait la science mathématique des figures dans...), pour rechercher des équations mathématiques capables d'expliquer des systèmes physiques tels que le balancement d'un
pendule (Le mot pendule (nom masculin) nous vient d'Huygens et du latin pendere. Il s'agit donc à l'origine d'un système...). Les scientifiques doivent cependant encore intervenir pour reconnaître les lois physiques décrites sous forme
mathématique (Les mathématiques désignent la science du vrai et du faux en général. C'est-à-dire qu'elle ne s'attache pas à dire ce...) et expliquer leur signification. Un article de la revue
Science commente ces deux travaux.
Le robot RI-MAN, conçu pour imiter l'attention humaine