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Posté par Adrien le Lundi 30/08/2010 à 00:00
Des gènes de la fatigue ?
Le niveau de fatigue dépendrait de trois gènes, qui déterminent l'influence de la dopamine sur l'activité cérébrale. Cette conclusion a été avancée par des spécialistes de la Faculté de biologie à l'Université Lomonossov en Russie, suite à des recherches parrainées par le programme "La science (La science (latin scientia, « connaissance ») est, d'après le dictionnaire Le Robert, « Ce que l'on sait pour l'avoir...) et le personnel scientifique (Un scientifique est une personne qui se consacre à l'étude d'une science ou des sciences et qui se consacre à l'étude d'un domaine avec la rigueur et les...) - "les enseignements novateurs de Russie". L'activité cérébrale nécessite la présence de neurotransmetteurs, dépendant eux-mêmes de plusieurs gènes.


Les chercheurs ont enquêté sur trois gènes, qui influent sur la quantité de dopamine dans le cerveau (Le cerveau est le principal organe du système nerveux central des animaux. Le cerveau traite les informations en provenance des sens, contrôle de nombreuses fonctions du corps,...): DAT1, DRD2 et COMT. Une expérience a été réalisée sur 140 personnes des deux sexes. On leur a demandé de résoudre des problèmes de logique (La logique (du grec logikê, dérivé de logos (λόγος), terme inventé par Xénocrate signifiant à la fois raison, langage, et raisonnement) est dans une première approche...) pendant trois heures (L'heure est une unité de mesure  :). La sensation de fatigue a été déterminée à l'aide de questionnaires spécifiques avant et après ce travail monotone. Des prélèvements d'ADN ont été réalisés à partir d'échantillons de sang (Le sang est un tissu conjonctif liquide formé de populations cellulaires libres, dont le plasma est la substance fondamentale et est présent chez la plupart des animaux. Un humain adulte est doté d’environ 5 litres...) de tous les sujets et les chercheurs ont identifié les séquences des gènes étudiés.

Il semblerait que les jeunes filles présentant certaines combinaisons de ces gènes, qui produisent plus de dopamine et de striatum dans le cortex (En biologie, le cortex (mot latin signifiant écorce) désigne la couche superficielle ou périphérique d'un tissu organique.) préfrontal, seraient plus fatiguées par l'expérience, à la fois, avant et après la charge (La charge utile (payload en anglais ; la charge payante) représente ce qui est effectivement transporté par un moyen de transport donné, et qui donne lieu à un paiement ou un bénéfice...) mentale. Des résultats similaires ont été obtenus par les chercheurs lors d'enquêtes sur le bien-être, l'activité et l'humeur de ces jeunes filles. Ce résultat serait exprimé à un degré moindre chez les garçons, d'après les chercheurs.

Les spécialistes supposent que les hormones sexuelles, en particulier les oestrogènes, influencent le travail du système dopaminergique. Les récepteurs d'oestrogènes se trouvent dans différentes parties du cerveau, y compris celles qui sont riches en dopamine. On peut, d'après ces chercheurs, supposer que le niveau des hormones sexuelles a des répercussions sur la fatigue mentale.

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Source: BE Russie numéro 33 (23/08/2010) - Ambassade de France en Russie / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/ ... /64206.htm
 
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