par philouze » 17/08/2012 - 15:09:23
Oui il y en eu des quantités, d'autant plus que contrairement à Fuku, il n'y avait pas d'enceintes de confinement, donc du PU a volé partout autour de la centrale, grossièrement recouvert ensuite au bull. à ces endroits la radioactivité est toujours présente et le restera jusqu'à ce qu'on traite une bonne fois pour toute tou sles points chauds.
les mutations ont explosé au départ, puis ce sont calmées. notamment sur les arbres (les pins)
il semble y avoir une grande variabilité dans la gestion des mutations radioinduites entre espèces.
Au final la nature à repris ses droits : si ces mutations ne présentent pas d'avantages sélectif, Darwin les élimine impitoyablement .
Contrairement à ce qui est annoncé dans l'article, il me semble que la publi évoque que si le mutant est conservé (pas sur place, en labo) et qu'on le reproduit , la mutation se transmet jusqu'à 52% ... le 2% n'est pas clair, mais le 50% par contre, c'est juste... le comportement normal d'une mutation qui apparait dans un génome et se transmet.
Par contre dans la nature, ce n'est pas a reproduction du mutant avec les non-mutant qui décide de la survivance du gène, mais la pression sélective : si le papillon est tout abimé et vole mal, il sera bouffé par les moneaux à la différence des originaux. si par contre ça lui donne des qualités, il sera conservé. c'est comme ça, par mutation, qu'on passe d'une bactérie à un homme.
Au final ces mutants extrêmes sont rarement géniaux et la zone interdite autour de tchernobyl, loin d'être devenue un réservoir à mutant, et une des seule zone sur terre ou sous nos lattitudes, aucun homme ne vient déranger les animaux, c'est devenu le paradis des loups et des ours.
d'autres choses ont été étudiées, comme la survivance des chiens et des chats à la disparition de l'homme...
A fuku cela risque d'être moins frappant : il y avait enceinte de confinement, donc ce qui est sorti c'est des isotopes légers, comme l'iode 131 et le cesium 137 , de durée de vie respectivement 8jours et 25 ans (demi-vie en fait) sauf que le lessivage par les pluie et le comportement de la nature diminue énormément sa rémanence.
si le contrôle est repris rapidement sur les réacteurs et piscines qui émettent encore, les effets de cette pollution disparaitront eux aussi relativement rapidement.