Matière noire & expansion VS nucléosynthèse & stationnaire

La physique de l'Univers...

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moijdikcékool
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Matière noire & expansion VS nucléosynthèse & stationnaire

Message par moijdikcékool » 03/01/2026 - 15:27:16

Hello les ingés&tékoss! :bieres: Les fêtes se terminent :pleure: , autant donc bien commencer l'année :pet: !
C'est un peu long :zzz: , donc je résume: ici est traité l'hypothèse :idee: que notre champs d'action s'étend toujours plus loin :lol3: avec le temps dans l'univers, nous sommes tous centrés, chacun d'entre nous, et même chaque particule de l'univers probablement infini, sur un univers observable qui nous est propre et qui gagne en masse :boulet: et en énergie avec le temps. Plus une galaxie observée nous est distante, plus son univers observable est (ou plutôt 'était' ;) ) jeune, plus il est petit, moins massif, moins énergétique, expliquant ainsi les redshifts cosmo dont l'interprétation n'est plus la vitesse d'éloignement de cette galaxie mais reflète son énergie passée :prof: . La 'création de matière' :houla: de ce modèle n'est en fait que la matière environnante à l'extérieur de notre univers observable, et qui s'y trouve désormais englobée du fait de l'extension continuelle, incrémentale, de notre champs d'action dans l'univers infini, notre univers observable est une bulle infinitésimale en croissance petit à petit dans l'univers infini. L'univers reprend la définition d'un univers stationnaire, modélisé à partir d'une densité constante et à masse croissante, doté localement d'un temps universel imposé par sa masse, évoluant plus lentement que dans les observations passées, ie par le passé, et ainsi, grâce à ces MAJs, de combler les lacunes du modèle d'univers stationnaire considéré par le passé, y compris la nucléosynthèse primordiale, modèle qui a été écarté au profit du modèle expansionniste :bou: , actuellement en difficulté :grrr: , voire dans l'impasse :gueule: , mais dont on peut en reprendre des arguments :sol: . Contrairement à ce que décrit ce dernier modèle, :non: les galaxies sont désormais de moins en moins redshiftées avec le temps, on en voit de nouvelles apparaître de plus en plus loin avec le temps, aussi redshiftées que les plus lointaines galaxies actuellement observées, hypothèse encore permise :roi: par la mesure non encore faite du redshift drift, censé donc être de signe opposé, globalement, à celui du modèle expansionniste :prof: , avec un drift d'autant plus important pour les objets lointains, ie à évolution aussi rapide dans le temps qu'ils nous sont distants, comme le laisse suggérer la masse plus petite de leur univers observable, nous explique effectivement la RG :prie:
Une explication mathématique :idee: serait de remplacer, au moins partiellement, l'hypothèse du continu par l'hypothèse du discontinu :love: , ie toute particule fondamentale n'est plus ponctuelle mais dès lors constituée d'au moins une dimension propre à sa naissance, nos dimensions macros étant alors constituées d'autant de dimensions qu'il y a de particules dans notre univers observable, ce qui quantiquement :vieu: équivaut à dire que les états passés des particules de tout univers observable se projettent localement en son centre avec un décalage et un écoulement du temps, propres à leur distance. Une piste pour parler de phases est de s'inspirer de l'expression de π par une approximation en somme N-finie de √Σk-2/6 à l'aide de Pythagore avec N~1E80 :fada: , au sein d'une base de 6vecteurs macro orthogonaux, couplés par paire, imaginaires ou non c'est selon :siffle: , nous donnant l'impression que notre géométrie est continue et en 3D :bou2: , toute la difficulté étant d'accompagner ces dimensions de symétries propres à telle ou telle particule, dont la description est à priori ici inutile :houla2:
La méthode pour rebasculer sur un modèle stationnaire est la même que par le passé :vieu: : plutôt que d'attendre qu'une mesure permette de trancher entre les deux modèles, stationnaire et expansionniste, est proposé ici un pack de mesures en faveur du modèle stationnaire :roi: . Je passe en revue les diverses observations suivant les interprétations, avec quelques spéculations pouvant servir de guide à l'avenir, et quelques prédictions, après une disserte sur le potentiel gravitationnel :larme: , courage :) . A la fin, on comprend :bon: que si l'on veut défendre l'univers dont le vide entre les galaxies gonfle mais dont le vide qui sépare les galaxies ne gonfle pas :fada: , il faut aussi défendre la matière noire en tant que matière exotique dans les densités :fada: , ou bien reprendre le modèle stationnaire :idee: et chercher :_grat: à expliquer la nucléosynthèse à l'aide d'un phénomène relativiste en rapport avec la masse croissante de l'univers observable :love: qui permet de mimer les mêmes effets qu'une densité décroissante dans le temps :_grat2: et ainsi de reprendre de mêmes arguments que le modèle expansionniste pour expliquer la nucléosynthèse primordiale :clapclap: . Au passage, on aura pris le soin de noter que l'espace plat doit être revisiter, Newton, c'est fini, qu'il va falloir lui faire une description locale, il n'existe pas de théorie sur l'espace plat, disons qu'il ressemble beaucoup à celui de la MQ..
Fin du résumé :pleure: . Besoin d'un résumé du résumé :lol2: ?

Pour montrer qu'un modèle fonctionne, ou pas, on peut s'attaquer aux modèles concurrents :sarcastic: et démontrer qu'ils sont faux :non: . Suivant les sensibilités et/ou compétences de chacun, la chose peut paraître plus facile ou accessible :bon: , mais ça peut se "retourner contre vous, contre votre intuition". Par exemple Mc Gaugh a initialement voulu s'attaquer à MOND pour se rendre compte que ce modèle a finalement du répondant :roi: en listant tout un tas de résultats sur les galaxies. On n'est pas obligé de suivre sa conclusion :non: , par contre on peut quand même s'apercevoir que parmi ces résultats, un point de vue se dégage :prof: : la matière baryonique (les étoiles, le gaz, les poussières) semble diriger la danse, la caractéristique spéciale que l'on veut attribuer à une matière exotique, la MN, est en fait directement liée à la matière baryonique (pour ceux qui veulent suivre la cosmologie sous ses plus grands traits :bon: , et même avec force détail :love: , il vous reste à suivre les confs de Combes sur le site du collège de France :vieu: , excellentes :roi: , c'est mon petit secret ;) ). On peut choisir de mettre ce 'détail' en avant :roi: , ou, comme les cosmologues, parler de curiosité qu'il faudra, bien sûr, lier à la MN :bou: . Autre exemple: Bell a conçut une expérience qu'il allait pouvoir mettre en place pour, "enfin", pouvoir donner raison à Einstein :vieu: et ses variables cachées. Manque de pot, son expérience a en fait prouvé le contraire :lol2: , la MQ est bien probabiliste. En tout cas, s'il faut comprendre qu'il y a des variables cachées, il faudra trouver une subtilité qui échappe à cette analyse :_grat2: . Par exemple, deux particules intriquées peuvent très bien paraître comme une seule et même particule dont on voit deux 'faces' :_grat: , c'est envisageable si l'on augmente le nombre de dimensions, des dimensions orthogonales à ce que nous concevons de la réalité :grat: . Une piste qui confirme ce point de vue est l'interprétation de l'énergie d'un photon sous forme de fréquence :vieu: , alors que l'on ne peut par exemple mesurer une fréquence qu'avec deux points :vieu: , deux mesures dans le temps, et que le photon peut recevoir une description ponctuelle :??: , on pourrait alors parler d'oscillation orthogonale :prof: , ou de projections orthogonales, à ce que nous concevons de la réalité. Ce constat vaut ce qu'il vaut :houla2: , mais il peut permettre d'être un guide pour décrire une réalité plus... comment dire, moins plate? :lol2: Vous me voyez venir, nos dimensions macros ont de grandes chances de recevoir une description plus minutieuses, à base de dimensions élémentaires en grand nombre :roi2: ... Bref! Tout ça pour dire qu'on n'est pas obligé de s'introduire dans un duel entre modèles, on peut aussi s'intéresser à ce qui s'y dit :rD et les reprendre à son compte :D

Donc, pour démontrer que l'expansion est un bon modèle, mettons-nous à la place d'un cosmologue et cherchons à démontrer que tout modèle concurrent est foireux :rD . Tenez, ce modèle stationnaire par exemple, ahah la bonne affaire :lol: , on va en faire de la chaire à pâtée :lol2: , n'est-ce pas? Mais attention, on prend donc le risque de prendre le parti de ce modèle :larme: , êtes-vous près :_grat: à passer éventuellement pour... un hérétique :haaa: ?

Bon, que dirait ce modèle stationnaire? Déjà, que le redshift ne représenterait plus une vitesse :prof: , parceque cette hypothèse a déjà été passée en revue, mais l'état énergétique d'une source au sein d'un univers observable à densité constante :prof: , et qui grossit en masse, et donc en énergie, avec le temps :prof: ? Que l'horizon cosmologique, que notre univers observable, s'étend et englobe toujours plus de masses environnantes :prof: à l'univers probablement infini? Bon, quourpoi pas, ça signifierait que le redshift cosmo est alors nécessairement intrinsèque :prof: , qu'il n'est pas obtenu pendant le trajet des photons comme dans le modèle expansionniste, mais qu'il représenterait un différentiel entre la source (une galaxie distante) et nous :prof: , que la géométrie évolue pendant le trajet de photons immuables, d'une façon qu'il va falloir définir :_grat: :_grat2: . Si j'étais cosmologue, je dirais que cette idée est spéculative mais qu'elle répond mieux à la description relativiste du photon et que le photon est effectivement étudié expérimentalement lorsqu'il interagit avec la matière, et qu'il va donc falloir expliquer le différentiel, abrupt, qui se produit lors de sa réception, c'est à dire expliquer que le différentiel de géométrie entre particules distantes s'exprime au sein même des particules, une piste étant de dire que la géométrie émettrice du photon est (était, pour dire aussi qu'on regarde un référentiel distant, dans le passé) composée de moins de dimensions élémentaires que la géométrie réceptrice, donc que nos dimensions macroscopiques se composent elles-mêmes d'un nombre de dimensions croissant dans le temps
Dans un tel modèle, cet état énergétique représenterait donc, à priori, l'énergie potentielle d'un univers observable distant centré une galaxie distante, soit :bon: . Vous le savez, il suffit de mettre deux masses en présence, distantes, pour parler d'énergie potentielle :vieu: . Plus elles sont éloignées, plus cette énergie augmente, normal parcequ'en considérant qu'elles tombent l'une sur l'autre, elles finissent par avoir une énergie cinétique d'autant plus importante, quand elles se percutent, qu'elles étaient éloignées l'une de l'autre :vieu: , on dit que l'énergie potentielle est transférée à l'énergie cinétique. C'est une distinction que l'on peut faire à charge contre le modèle expansionniste qui considère, au contraire :lol2: , que deux masses à l'infini ont une énergie nulle :??: . Cette culbute est surtout encouragée par les cosmologues :vieu: qui considèrent l'expansion se fait à énergie nulle, en fait à Laplacien Ec-Ep nul (on peut déjà dire que le modèle ne vaut rien, il veut réécrire la physique connue et écrite avec des Laplaciens Ec-Ep non nul pour exprimer l'évolution de processus, mais passons :siffle: , on n'arrête pas un cosmologue pour 'si peu' :rD . Attention, je me mets à sa place, j'invente donc un processus qui vient s'insérer à grande échelle entre nous et les objets distants) et que, puisqu'il y a de grandes chances que l'univers soit infini :prof: :vieu: , de masse infinie, on ne peut considérer que chaque masse ait une énergie potentielle infinie, ça n'aurait effectivement aucun sens :larme: . Ce serait une raison recevable... si l'on oublie, un peu vite :non: , que les interactions mettent du temps avant d'être caractérisées: si une masse se trouve en dehors de notre univers observable, de notre champs d'action, alors son énergie potentielle n'entre pas, par définition, en ligne de compte, elle est strictement nulle :prof: . Une telle hypothèse va donc même plus loin que ce que nous raconte la logique des cosmologues qui auraient, hum :yxt:, donc raison: en plus d'être nulle à l'infini, elle est même nulle à partir d'une certaine distance, le rayon de notre univers observable. A partir du moment où notre horizon cosmologique englobe cette masse, nous nous chargeons soudainement :_grat: d'une énergie potentielle d'autant plus grande que l'horizon nous est distant. S'il faut donner 'raison' aux cosmologues, il faut quand même apporter cette nuance à leur raisonnement. C'en est presque tiré par les cheveux :pfff: , mais cela offre quand même un compromis entre une énergie infinie d'un univers infini qui serait en interaction avec nous :non: , et une énergie nulle à l'infini qui serait en contradiction avec la description habituelle de l'énergie potentielle :cry: . On ne peut donc pas rejeter d'un bloc cette hypothèse, après tout, ce qui nous intéresse, c'est surtout l'énergie cinétique, la vitesse qu'auraient les masses en se percutant par exemple, la vitesse passerait de 0 à la distance R, à v à la distance 0 :vieu: , ou d'une mise en révolution l'un autour de l'autre, ce qui permet de caractériser la géométrie qui nous sépare de masses distantes, par exemple en testant si le temps évolue au cours de cette chute, dans les deux cas on écrit Ec+Ep = Cte :vieu: , et non Ec-Ep=0 :pfff: . Les premiers photons que nous recevons d'une masse distante ne peuvent cependant témoigner :beuh: d'une interaction avec nos masses mais d'une simple action :grat: , on ne pourra le constater qu'à partir de la moitié de l'âge de l'univers, le temps minimal pour caractériser une interaction :bisou: , définie nécessairement par un aller-retour de l'action. Si l'énergie noire n'est pas écartée par l'étude, en cours, des étoiles à l'origine des SN1A :vieu: , si elle n'est pas due au fait que les mesures n'auraient pas été faites dans le plan orthogonal au dipôle cosmologique :prof: (notre mouvement dans l'espace amplifie les mesures cosmo :prof: , il ne s'agit pas juste d'additionner notre vitesse relatives aux redshifts observés :non: , ceux qui suivent mes messages l'auront bien compris :clapclap: , j'essaierai d'en faire un nouveau sujet :_grat2: ), il restera cette piste à travailler, celle qui témoigne de la limite entre l' "action cosmologique" de son "interaction" avec nous :prof: , située à 7Gal, distance à partir de laquelle est détectée l'énergie noire :vieu: . Là encore :zzz: , il faut considérer que les interactions voyagent à vitesse finie. Du côté de particules apparaissant, si nous les voyons proches de l'horizon :rideau: , retenons qu'elles sont actuellement aussi au centre d'un univers observable ayant des caractéristiques très similaires au nôtre :boulet: mais nous les voyons jeunes :saute: , dans le passé, au centre d'un univers observable aussi petit que n'est grande leur distance. Il faudrait dire 'elles étaient' :prof: , plutôt que 'elles sont' :vieu: . Il y a le point de vue 'universel' où l'on voit un univers où toute particule de l'univers infini EST :_grat: au centre d'un univers observable de même taille :fada: , et il y a notre point de vue où l'on ne voit qu'une partie finie de l'univers :roi2: , des particules en nombre fini et nous les voyons au centre d'univers observables plus petits que le nôtre, d'autant plus petits que nous les voyons lointaines, elles ETAIENT :_grat2: . Si je devais défendre une 'vision externe' du modèle expansionniste, je vous avoues que je n'y arriverais pas :cry: , c'est un système fermé, en principe à masse constante et densité décroissante dans le temps, et même si on pouvait faire apparaître dans les hypothèses que l'univers est de masse et densité infinie :haaa: à t=0 avant de se stabiliser à sa masse connue :bon: , je ne sais dire si les galaxies vont avoir un redshift de plus en plus prononcé à tel point qu'un jour on ne les verra plus :sol: , ou si elles vont finir par sortir de l'horizon :pleure: , l'univers observable devenant toujours plus grand que l'horizon et donc de moins en moins observable, comme si les photons n'étaient pas transportés par le phénomène d'expansion :??: , c'est tellement incompréhensible :fada: ce qu'on nous raconte, désolé :lol2: . La seule défense que je mettrais en avant c'est 'l'univers est ainsi :joker: , c'est bizarre mais c'est comme ça' :rD , un argument qui peut cependant être repris par n'importe quelle théorie, surtout par les théories qui font de la physique obscure :fouet:
Là où l'on peut essayer :bon: de comprendre les arguments des cosmologues, c'est quand on écrit g = G.M/h² car alors mgh tend vers 0 aux grandes distances :haaa: , et même pas besoin d'aller si loin pour constater une dissonance entre un potentiel qui diminue et un autre qui augmente :fada: ... En fait si les cosmologues cherchent à se réfugier dans l'infiniment grand (en physique, l'infiniment grand, c'est quand on s'approche des plus grandes limites, pas besoin d'aller à l'infini :zzz: ), c'est surtout pour s'échapper de la description schizophrène :fada: de la gravitation en 0: souvenez-vous que les forces ou potentiels s'écrivent en 1/r² ou 1/r et qu'en 0, ça pose un peu problème à l'approximation ponctuelle des masses, on obtient des valeurs infinies :haaa: , alors que lorsque l'on se trouve au centre d'une masse, on flotte :rD , les forces s'annulent. On va pas se le cacher, cette difficulté devra être affrontée un jour ou l'autre :grilled: , et vous vous doutez bien que cette histoire de dimensions va finir par intervenir :prof: , l'hypothèse du continu devra être remplacée, au moins partiellement, par l'hypothèse du discontinu :prof: remplaçant le point, où est localisée une masse donc, par une dimension, au moins, et alors il faut s'attendre à ce que l'infiniment petit reçoive une définition dimensionnelle, que l'approximation 1/r² ou 1/r cessera d'être valide lorsque l'on s'approche de 0 pour tendre vers une unité :roi: , à échelle près donc. Et pour le problème qui nous concerne, retenons qu'un potentiel n'a aucune signification fondamentale :non: s'il n'est pas accompagné d'un différentiel :amoureux: , en l'occurrence une masse que l'on projette en l'air a déjà un potentiel à la surface de la Terre, et que pour bien faire les choses, il faudrait, justement, la faire partir du centre de la Terre: le calcul intégral de F.dr avec F=m.a et a=G.M/r² entre r=0 à R donne une énergie infinie avec l'hypothèse de la masse ponctuelle. Un calcul du potentiel entre le centre et la surface de la Terre est alors nécessaire en considérant la densité ρT de la Terre: avec m.a.dr=m.G(ρT.4π.r².dr)/r², l'énergie potentielle à l'infini (R=∞) est alors dans ce cas G.ρT.4π.RT, positive donc, où RT est le rayon terrestre, si la Terre était toute seule dans l'univers, ou même l'univers observable (R~14Gal) avec un terme correctif -mGMT/R, négatif et négligeable. Retenons donc que, si les cosmologues font des extrapolations qui les arrangent :lol2: , ce n'est pas pour arranger la physique locale :non: , ça n'arrange pas non plus les 'particologues' :non: qui ne reçoivent donc aucune aide des résultats cosmologiques (le modèle cosmologique ne fait aucune prédiction :non: depuis qu'il a été pondu, il faut sans cesse le compenser :zzz: , on peut aisément dire que ce modèle est au moins mauvais :bou: , même le CMB, dont la température était mal prédite, souffre encore d'une tâche froide indélébile, et d'un problème de surabondance de Lithium, et il faut bien qu'il vienne de quelque part.. Mais, là non plus, on n'arrête pas un cosmologue pour si peu, le modèle est mauvais, certes, mais il s'affinerait avec le temps), ils sont encore loin de penser à décrire la réalité autrement qu'avec l'hypothèse du continu, en tout cas si celle-ci ne côtoie pas, au moins, l'hypothèse du discontinu :_grat2: . Oui, chers Ingés&techos, je vous fais faire un petit tour dans le monde de la recherche théorique :prof: :tape: :vieu: , il donne un peu le vertige mais c'est formateur, j'espère que vous en conviendrez!

Bon, mais ce modèle stationnaire, on ne l'avait pas déjà abandonné par le passé :vieu: ? Ah oui, ce modèle n'a pas été précisément écarté :prof: , seulement les modèles à base d'interprétation du redshift sous forme de vitesse, d'éloignement ou non, en accélération ou en décélération. Ici l'énergie potentielle gravitationnelle de l'univers observable augmente :boulet: et n'est nullement transformée en vitesse (au sens premier du terme, c'est à dire linéaire), tel une masse soulevée en permanence mais jamais lâchée. On va donc considérer une énergie potentielle maximale relative à la matière présente jusqu'à l'horizon, une valeur fonction du temps (l'horizon continue de s'échapper), à ajouter au potentiel en 1/r :bon: , de toute façon elle est constante dans l'espace, et vu qu'il faut toujours parler de différentiel, cette énergie potentielle nous est dotée tout autant à nous qu'à la matière distante, nous qui sommes au centre de notre univers observable :roi: . Quand deux masses sont en présence, elles tombent l'une sur l'autre, tout est symétrique :amoureux: , du moins au prorata des masses, une masse apparaissant dans notre univers observable, une particule naissante, un élément de géométrie naissant, vraisemblablement :bon: sous la forme d'une dimension accompagnée d'une symétrie :prof: , arrive dans notre univers observable, notre énergie potentielle augmente dans la foulée, enfin le temps que son 'cri de naissance' n'arrive jusqu'à nous! La différence de potentiel relatif entre deux masses serait alors nulle :??: ? Là, le cosmologue reste stoïc: le modèle considère une énergie nulle à l'infini, c'est pareil, on parle bien de modèle n'est-ce pas? Considérons l'énergie de chaque masse et considérons que cette énergie augmente dans le temps, de plus considérons que l'on observe un état énergétique passé :prof: : quand on regarde une galaxie, on ne va pas y lire notre potentiel comme si cette galaxie était au centre d'un univers observable aussi gros que le nôtre :non: , on va y percevoir un différentiel relativement à nous parceque l'on voit des objets dans un état passé, au sein de leur univers observable passé, plus petit, moins massif, moins énergétique, et on peut déterminer tout autant le potentiel de la galaxie accumulé depuis sa naissance :boulet: . En somme, en plus de considérer une énergie nulle à l'infini, non seulement les cosmologues considèrent une énergie à l'infini alors qu'il faut la considérer à distance finie :gueule: , mais en plus il faut considérer que, du fait qu'elle augmente dans le temps, on doit tenir compte d'observations passées, à croire que les cosmologues considèrent que la vitesse de la lumière est infinie :lol2: ... l'époque de la théorie de Newton n'est-elle pas passée depuis un siècle? :lol2: La cosmologie n'a pas été complètement modernisée :grilled: , débarrassée de réflexes passés :bou: , le cadre dans lequel elle est écrite est encore primitif :lol2: ,le cosmologue restera tout de même stoïc: le but d'un modèle, c'est de s'épargner des considérations trop complexes à modéliser. Perso, j'aurais du mal à convaincre :gueule: que la commodité d'un modèle n'entache, forcément, en rien ce qu'il cherche à modéliser :heink:
Application des grands principes :vieu: pour comprendre le mécanisme à l'oeuvre: notre énergie potentielle augmente, mais ce n'est donc pas pour être transformée en énergie cinétique, disons en vitesse linéaire :non: , rappelons que nous sommes dans un modèle stationnaire. Il n'y a donc pas d'autre choix que de dire que cette énergie potentielle est transformée en énergie cinétique interne, on pourra donc considérer que les particules ont une énergie cinétique interne augmentée par les interactions grandissantes avec la masse grandissante de notre univers observable, via des masses qui apparaissent sur notre horizon dans toutes les directions, telle l'analogie courante que l'on peut entendre sur le boson de Higgs :vieu: : une particule est ralentie par les interactions d'un champs externe :roi2:, ce qui permet de caractériser sa masse, son inertie, et dans notre cas on parlerait plutôt de moment d'inertie: si on voit une galaxie redshiftée, c'est parceque les particules avaient un moment d'inertie plus faible :prof: au repos, expliquant ainsi un redshift intrinsèquement plus faible qu'attendu et donc un décalage de leur spectre :prie: . Et l'on en arriverait même à dire que la vitesse 'externe' (linéaire) est transformée en vitesse interne (de rotation interne) si l'énergie potentielle n'était pas ajoutée à l'une des deux et qu'ainsi les proportions entre ces deux énergies, interne et externe, changent: après tout, quand on reste dans son propre référentiel (pour garder le même système d'échelle :francais: , que ce soit pour dire que l'énergie totale vaut 1 :roi: , ou pour comparer une évolution :) :( :o :grrr: :bou: ) et que l'on ne se rend pas compte que sa propre énergie augmente :pfff: , on peut toutefois observer que ce ratio évolue. La considération d'un modèle stationnaire aurait donc un impact sur notre connaissance des interactions fondamentales :prof: , bon, on peut toujours mettre ça dans un coin de notre tête: les particules naissent à la vitesse de la lumière :love: , tel un vecteur élémentaire, et une particule actuelle est telle une combinaison de vecteurs élémentaires en rotation interne :_grat2: du fait d'interactions dues à la présence d'autres vecteurs élémentaires, du fait de la présence d'autres particules dans son univers observable, c'est pas compliqué à faire :D , il s'agit, en permanence, du fait de la croissance de l'univers observable, d'ajouter des vecteurs orthogonaux suivant une règle des symétries fondamentales, :na: en dimension N du fait de la croissance de notre univers observable, nous sommes en interaction avec toujours plus de particules, de vecteurs de plus en plus petits car représentant une matière toujours plus distantes et intégrant en permanence l'univers observable :prof: , et cette opération doit permettre aux particules d'avoir le moteur nécessaire à leur champs intrinsèque :bon:, et leur écho :larme: , on verra bien comment caractériser un moment d'inertie au sens quantique. Il vaut mieux en tout cas que l'univers soit infini car si un jour notre horizon 'tombe dans le vide', tout s'arrêtera :haaa: ! Les champs locaux ne seront plus alimentés, la cohésion, la matière, tout sera figé ou déstructuré :haaa: , au choix, seulement les derniers échos donneront encore un peu de mouvement :zzz: , un dernier écho électromagnétique, suivi de son écho gravitationnel. Récapitulons: l'énergie potentielle que nous absorbons du fait de l'augmentation de la masse de notre univers observable est donc directement transmise à l'énergie cinétique interne :_grat: , ce qui peut correspondre aussi à l'injection continuelle, incrémentale, continuellement incrémentale, :bon: dans notre géométrie, de vecteurs orthogonaux dans nos dimensions macros :prof: . Dire que l'énergie cinétique 'externe' (au sens d'une vitesse 'linéaire') diminue parceque les particules tournent en rond, au sens d'une description type Higgs, du fait que les nouvelles masse acquises par l'univers observable apparaissent dans toutes les directions, et :fada: dire que l'énergie cinétique 'interne' augmente parceque les particules tournent, justement, en rond, n'est pas spécifiquement contradictoire :bon: , que leur total augmente ou que seule leur proportion change, on laisse le plaisir de la formulation aux physiciens :clapclap: , mais au moins on ne part pas avec une possible contradiction ;) . Quand aux cosmologues, il n'y a pas à discuter, toutes ces considérations relèvent de la physique théorique des particules :joker: , ils vous renverront aux physiciens des particules, pas d'affolement donc
Continuons quand même :p
Premier calcul: le potentiel gravitationnel d'un univers observable de rayon R(d) et de densité ρ centré sur une galaxie située à la distance d, il suffit d'intégrer G.M/r = G(ρ.4π.r².dr)/r entre 0 et R(d), on trouve V(d)=4πG.ρ.R(d)²/2 :prof: . Posons R=R(0), le rayon de notre univers observable
Une source située à la distance d est au centre d'un univers observable de taille R-d :prof: . D'après la RG, ce potentiel impacte l'évolution du temps local, on peut donc dire qu'il existe un temps universel qui dépend de la taille de l'univers observable :prof:
Plus on regarde loin dans un tel modèle stationnaire, plus on doit observer que le temps s'écoule vite dans le passé :vieu: et ce suivant le rapport de l'énergie potentielle K=(R/(Rr)-d))² = 1/(1-d/R)² :prof: , le temps s'emballe quand la galaxie, alors sous forme de gaz, est proche de l'horizon (d~R), quand ce gaz nous envoie ses premiers photons :prof: , à distance du CMB près. Objection du cosmologue: le CMB est une prédiction du modèle cosmologique :vieu: , mais il peut toutefois être repris par un modèle stationnaire, quand par exemple la densité décroissante du modèle expansionniste est celle qui est observée :siffle: (voir remarque à la fin, concernant la nucléosynthèse primordiale), et on fera remarquer, au passage, que la densité n'est pas mesurée décroissante avec le temps :non: , comme le prévoit le modèle actuel, ce à quoi le cosmologue cherchera une explication :joker: , que je ne connais pas :lol2: (si vous savez, parlez :keup: !)
Par exemple, pour les satellites GPS, :vieu: on observe un décalage de 45µs/j=0.5ns/s pour une gravité 19x plus faible qu'à la surface de la Terre, ie un potentiel 19²x plus faible. Perso, en disant ça, je sens le traquenard :heink: parcequ'il faudrait parler de différentiel de potentiel (sinon c'est comme de dire que 10°C est deux fois plus chaud que 5°C, ce qui n'a aucun sens) :prof: hein, là aussi on laisse la formulation exacte à retenir :bou2: pour les physiciens, à donner à la constante pouvant apparaître, on veillera par exemple à s'inspirer de la RG :vieu: s'appuyant sur une métrique dont le terme temporel est '1-V' où V est un potentiel, visiblement normalisé. Lorsque V est nul, la matrice est du type diagonale avec des 1 et des -1, elle décrit un espace plat, ah oui l'espace plat, vous vous rappelez :larme: ? Ce cher espace plat... Bon un potentiel nul, c'est pas possible, on serait forcément à l'infini des masses et précisément on commence à les considérer dès lors qu'elles apparaissent sur notre horizon cosmologique, à distance finie :prof: . Et les cosmologues qui nous parlent pourtant d'espace plat tout en nous parlant de densité critique non nulle :lol2: , franchement, c'est à se demander s'ils comprennent ce qu'ils racontent :gueule: ! On va donc considérer que la constante qui nous intéresse n'est pas le '1' dans l'expression '1-V' :non: mais '1-ε' où ε est faible, ce '1' correspondant à une vitesse infinie de l'écoulement du temps, tandis que l'injection d'une valeur ε, aussi petite soit-elle, permet de considérer un écoulement fini du temps :vieu: :prof: . Bon on n'est pas ici pour faire de la physique théorique à base de RG :bon: , on est là pour analyser :o , pour se convaincre que même avec des calculs approximatifs :bon: , les idées et hypothèses actuelles sont à revoir :gun: . Le cosmologue viendra vous tirer les oreilles :gueule: , vous lancera un bouquin de RG à la figure, et ne dira mot :lol: . On ouvrira cependant la page où est défini l'espace plat à densité nulle :vieu: , et on ouvrira aussi la page où est défini un espace plat à densité critique non nulle :vieu: , on l'entendra dire, au loin, 'expansion', 'simulation newtonienne' et des trucs inaudibles
L'horizon se déplace à la vitesse de la lumière :prof: , R est mesuré par l'âge des plus vieilles étoiles, max 14.4Ga, on trouve H1=R/c voisin de H0, et on serait presque tenté d'écrire d/R=v/c :larme: ... si l'on pouvait écrire H0=R/c et d=H0.v :bon: , ce qui ne correspond justement pas aux hypothèses du modèle stationnaire :non: , le redshift ne représente PAS une vitesse, au sens linéaire, même si finalement on peut se débrouiller pour obtenir d/R=C.v/c où l'unité de v est celle d'une vitesse et c la vitesse de la lumière, il faut alors poser c=R.H0 et v=H0/H1.d/H0 = d/H1, et donc C=H1/H0 :bon: . Soit. On peut poser v=d/H1, ce n'est pas une vitesse, c'est une variable qui en a les mêmes unités :prof: dans l'expression de K, le terme d/R n'est alors pas v/c même s'ils lui ressemblent donc. Cependant une unité de vitesse permet de donner un guide pour comprendre ce qu'il passe si l'on se met à parler d'énergie cinétique interne :roi: , de moment d'inertie local
Nous sommes dans l'univers observable de la galaxie observée, nous voudrions donc appliquer le théorême du Viriel :vieu: , V(d)=v², nous aurions la vitesse orbitale v, à ceci près que nous aurions cette même vitesse relativement à une galaxie se trouvant dans la direction opposée, à la même distance. Et finalement pour toute galaxie se trouvant à cette distance :roi2: , on comprend donc que notre vitesse est en fait nulle, normal dans un état stationnaire :bou2: , disons plus ou moins la vitesse locale de chute entre galaxies proches :bisou: : même dans un état stationnaire, l'univers observable peut ne pas être tout à fait uniforme autour de l'une d'entre elles, au sein d'un amas par exemple (d'étoiles, de galaxie d'étoiles, ou d'amas de galaxies au sein d'un super amas; ou par invariance d'échelle dans un modèle stationnaire plus âgé: de trous noirs, de galaxies de trous noirs etc...), ie si nous n'avons plus à parler de vitesse cosmologique :non: comme conséquence d'un gonflement du vide comme dans le modèle expansionniste, nous devons tout de même considérer une vitesse locale, que l'on peut lire au sein même de tout référentiel en mouvement :fada2: , dans le dipôle cosmologique :police:
A vitesse relative nulle (plus ou moins les vitesses locales donc, on se distingue surtout ici du modèle actuel et ses vitesses cosmologiques interprétées par les redshifts cosmo), la RR ne nous est d'aucune utilité :bou: , mais K n'est pas pour autant égal à 1 et d'après la RG, l'évolution du temps universel est impactée par l'évolution de ce potentiel, on doit donc observer dans le passé des évènements à évolution rapide :prof: , alors que dans le modèle expansionniste, par exemple, les masses étaient plus rapprochées, le temps était alors au ralenti :vieu: , plus lent qu'aujourd'hui: on peut, dans un modèle stationnaire expliquer plus facilement les premières formations galactiques (pour les trous noirs galactiques, laissons les de côté, j'aurai une autre explication, et le modèle actuel ne les comprend pas de toute façon :pleure: , on va pas se battre hein, on sait qu'il a déjà perdu :lol2: ) alors que dans un modèle expansionniste où nous prenons comme référence le temps terrestre :bou: comme temps cosmique, il est tout à fait normal de se dire que les formations galactiques très jeunes paraissent trop rapides :cry: , et elles devraient même paraitre encore plus rapides si l'on cherchait à appliquer la RG :lol2: ! Non seulement ils remplacent :vieu: un temps ralenti par un temps terrestre :bou: , alors qu'en fait il faudrait :prof: même le remplacer par un temps accéléré :rD , double peine :fouet: ! Là, en tant que cosmologue, je suis nécessairement déstabilisé :haaa: , et je comprends, dans l'expression de K, que le modèle stationnaire ne fait effectivement pas appel à la vitesse et que cette distinction permet de faire une distinction observable :cry: tout en faisant des considérations relativistes :pleure: . Concernant la nucléosynthèse primordiale, dont la prédiction est naturelle dans le modèle expansioniste et aura permis de le mettre en valeur 'définitivement' face au vieux modèle stationnaire, il suffit paradoxalement :bon: de reprendre ses propres arguments phares, en disant qu'un modèle à densité décroissante dans le temps est équivalent :amoureux: à un modèle à densité constante et évolution du temps universelle telle que ici décrite: par le passé le temps évoluait plus vite, ce qui permet de relativiser les pressions passées. En effet, lorsque le temps s'écoule plus vite :saute: , il faut considérer que les forces en présence sont d'autant plus importantes afin qu'un même évènement ne demande pas plus d'énergie que s'il est étalé dans le temps, un considération que le modèle expansionniste ne peut pas faire puisque, selon lui :_salut: , le temps terrestre est retenu, alors que le temps devrait même être au ralenti par le passé
A vitesse relative non nulle et potentiel de l'univers observable constant :prof: , ce sont les vitesses et accélérations locales qui prédominent (dans le cas d'un satellite GPS, la vitesse compense partiellement les effets provoqués par la gravitation :vieu: ), comme dans le cas des étoiles en bord de galaxie, pour lesquelles on peut approximer la taille de leur univers observable, au même potentiel donc, on arrive à la conclusion que la matière noire est en fait un effet relativiste :prof: . Avec un tel calcul approximatif, il manque un facteur 2 :bou: , mais son absence peut s'expliquer de différentes manières, il faudra déterminer quelle est la bonne (je préfère ne pas m'avancer :lol2: ), mais c'est déjà mieux que 5 dans le cas du modèle expansionniste. Le cosmologue hochera de la tête, il dira que dans son modèle, la MN euh... ben la MN... on la cherche! Dans les détecteurs :heink: ! Vous verrez, on va la trouver :zzz: , ils sont devenus super précis, tellement précis que... ils détectent des neutrinos maintenant! C'est pas grave :cache: , on va fouiller les signaux :zzz: :zzz: , on va filtrer et vous verrez on va la trouver cette MN! C'est sûr :clapclap: ! Vous le verrez s'enfuir :dehors: , on entendra encore, au loin, 'expansion négligeable localement' (comme si on ne ressentait pas la masse de l'univers observable, c'est absurde :gueule: , ce n'est pas :non: parceque l'on s'écarte ou se rapproche d'une masse que l'écoulement du temps se comporte comme si cette masse n'existait plus, les effets RR se mélangent bien sûr aux effets RG) et des trucs inaudibles... vous essaierez de lui reparler d'espace plat :_salut: , mais il est déjà loin, très loin, il est allé voir à l'infini si l'espace est bien plat :lol2: , on espère juste qu'il n'ira pas aussi loin et qu'il fera des mesures entre-temps dans l'espace inter-galactique :humour:
Enfin, d'après la RR :roi: , on voit le temps s'écouler encore plus vite dans notre direction de mouvement, les masses situées devant nous seraient donc vieillies, l'univers observable serait plus vieux :prof: , plus massif dans notre direction de mouvement que dans la direction opposée, ce qui finalement est cohérent avec les observations :prof: :vieu: :
Dans cet article à 5σ, que je commente, les auteurs testent ainsi le modèle en mesurant, dans notre direction de mouvement, d'éventuelles anisotropies, et concluent qu'il y a une masse supérieure aux prédictions :??: (les masses observées sont des tâches dans le ciel, des millions de sources radio répertoriées sous forme de plusieurs milliers de cellules de quelques deg², Lune=1/4deg²). Ils concluent aussi que nous nous déplaçons dessus à une vitesse 3x fois plus importante que prévue celle que l'on déduit du dipôle cosmologique, ce qui signifie, dans le modèle stationnaire :idee: , que l'évolution observée est plus rapide que si nous étions immobiles, normal, les redshifts évoluant dans le temps vers des valeurs moins fortes, donnant donc l'impression que nous tombons dessus :bou2: dans le modèle expansionniste :fada: . Là, si je suis un cosmologue sérieux, je dois au moins constater que son modèle vient d'exploser sous ses yeux :0: , avec un résultat à 5σ :20: l'hypothèse d'univers uniforme ne semble plus :pleure: convenir d'après les observations :non: . Certes le modèle stationnaire est privilégié :roi: , mais bon, il 'suffit' :bon: maintenant que le modèle actuel travaille avec une densité variable, au pire on rajoutera une nouvelle matière noire :joker: permettant de créer cette anisotropie anomale, cette anomalie anisotropique
De ces dernières conclusions :prie: , si l'on souhaîte trouver une origine à la RR et la RG, une piste tirée du modèle stationnaire serait donc de dire que si l'énergie externe est transformée en énergie interne avec le temps :prof: , une représentation locale de l'énergie est alors une combinaison :fada2: :lol3: d'un vecteur linéaire, concernant alors la RR, et un vecteur en rotation, concernant alors la RG, quelque chose me dit que ça a quelque chose à voir avec l'équation Ec= mc²(γ-1) :roi:
Et enfin, un modèle stationnaire a une description inflationniste à ses débuts :roi: : l'univers observable double de taille environ 200fois :prof: , sa première évolution s'étant fait donc avec un facteur 2^200 :haaa: , on peut là aussi exprimer son potentiel, élémentaire, lorsqu'il avait une masse élémentaire :prof: , très faible, l'univers était localement quasiment ultra plat, le temps s'y écoulait à une vitesse bien plus élevée qu'aujourd'hui (toujours d'après la RG), la première fois que l'univers observable a doublé de taille s'est fait en un temps ultra court. Si l'inflation est un casse-tête :fada: pour le modèle expansionniste, il est au contraire tout à fait naturel :love: pour un modèle stationnaire. Là le cosmologue s'en remet aux physiciens des particules à qui il demande de pondre une particule idoine :joker: , l'inflaton, ou le champs qui lui est propre. Pratique, avec la MN en sus, ça fait du boulot pour pas mal de monde! Si l'ELT n'est pas capable de mesurer une quelconque variation des redshifts dans le temps (mon estimation à la fin de mon fil de discussion sur la MN est peut-être trop grossière :parf: , je trouve un redshift drift de +1E-4/an pour les plus lointaines galaxies), ça peut même durer longtemps puisque les énergies nécessaire à l'expérimentation sont totalement délirantes :hm: :...: :??: :cry: :non: :fada: :haaa: :gun: :fouet: :tape: :joker: :0: :dead: !
On peut aussi citer le cas des trous noirs de type galactique :boulet: , cependant l'hypothèse demande plus de travail :fouet: : on considère que, lors de l'extension de notre champs d'action, celui-ci provoque un écho :bounce: , et même que nos champs, comme le champs électrique, est lui-même l'écho de l'action des particules naissantes et apparaissant sur notre horizon cosmologique. Cet écho est fonction du nombre de dimensions rencontrés par ce dernier, tel un signal devant N miroirs :roi2: . L'idée est comprendre que le rapport de la force électromagnétique sur la force gravitationnelle évolue avec le temps et qu'il était de 1 :haaa: à la naissance de l'univers et qu'il est désormais de √N aujourd'hui, on expliquera la présence de la racine carrée du fait que nos dimensions sont couplées :_grat: . Avec un tel rapport, la formation de très gros trous noirs est envisageable :_grat2: , le temps que la force gravitationnelle diminue dans son rapport avec la force électromagnétique
Quant au big-bang, si la naissance de l'univers est localement une dimension accompagnée d'une symétrie, le point de vue universel permet de voir l'univers initialement sous la forme d'une ligne :lol3: composée localement d'une dimension, orthogonale à toutes les autres, le vecteur directeur de cette ligne est alors sous la forme de somme infinie v=Σuk², avec v normalisé on obtient uk=0 ∀k, l'univers infini apparait d'un coup grâce à une dégénérescence mathématique ; cette ligne, que l'on dira brisée, est doublée par symétrie complexe (on retiendra comme symétries élémentaires 1+(-1)=0, i²=-1 et u.v=0, c'est avec ce genre de contraintes que l'on doit définir un espace plat, sa construction fondamentale :roi: , on imagine à la fin une sphère de Bloch en dimension N :siffle: , avec un comportement comme dans les séries de Fourier dessinant des objets avec des cercles en rotation imbriqués) :larme: afin de faire sortir l'univers de 'nulle part', de 0, de telle sorte que si l'on peut y voir un signal entrant d'un côté et un signal sortant de l'autre, il faut y voir en fait un double signal sortant, en somme si l'on s'arrête à une description locale, on y observe un doublet de demi-lignes. La tâche froide observée dans le CMB pourrait donc être un reliquat de l'intersection du squelette originel de l'univers avec notre univers observable :_grat: . C'est sûr qu'on aurait voulu aussi une tâche chaude :siffle: , mais on dira :lol2: qu'on n'est pas dans une description habituelle de ligne :na: . Ce n'est sans doute pas la spéculation la plus pertinente de modèle :siffle: , mais il fallait en profiter pour parler de l'origine de l'univers, sa forme 'universelle', même si cette description peut ne pas être trahie lors d'une observation, alors quourpoi pas :fada: cette tâche froide du CMB :grat: . On peut aussi utiliser cet argument pour expliquer la nucléosynthèse primordiale :jap: , la densité décroissante du modèle expansionniste ayant des effets similaires à ceux que l'on obtiendrait, visuellement, avec une gravité et un pas de temps universel décroissants :_jap: , à intensité électrique constante donc. Et le CMB pourrait être émis par l'univers observable, traversé sur toute sa longueur par les premiers photons émis par la matière accaparée par l'extension de l'horizon cosmologique. J'ai déjà ré-entendu cette thèse :rideau: il n'y a pas si longtemps, à savoir que l'émission du CMB est faite à partir de notre matière environnante (disons que la 'matière environnante' est en fait :prof: initialement sur l'horizon de notre univers observable et que l'énergie initiale est absorbée par des collisions en cascade par la suite par l'épaisseur de l'univers observable avant d'arriver à nous, des reliquats de ces désintégrations nous parvenant difficilement avec une énergie incroyable), ça veut dire qu'elle est encore défendable :) il s'agit donc de lier le CMB avec la densité le long de la ligne de visée :houla: , et alors à priori il y a plus de chances :p d'obtenir un point froid suite à un parcours des photons dans un volume, plutôt :grilled: que d'obtenir un point froid sur la surface 2D d'émission du CMB
Ici, il y a deux pistes pour expliquer la symétrie primordiale avec ce modèle stationnaire, et il faut des compétences à la fois en relativité générale :bon: et en physique des particules :pleure: , sur un fond de spéculation :fada: et à coup de masses dimensionnelles :lol2: . Donc, pas évident :siffle: ! Mais de l'autre côté, on a le modèle expansionniste qui sort finalement de nulle part :vieu: et qui postule une matière noire pour le moins obscure :boulet: . On en revient à un vieux dilemme entre ces deux modèles :prof: :tape: :vieu: : pour prendre le parti de tel ou tel modèle, vous devez prendre le parti d'une nucléosynthèse primordiale à base de maths compliqués :zzz: (une histoire de pression, de densité, de temps et d'espace, mais cette fois avec une contrainte sur l'énergie, toutefois classique, ça devrait se concrétiser, on a déjà vu ça :bon: , c'est pas sorcier non plus hein :siffle: ) mais qui peuvent servir de guide :idee: à la généralisation de la RG à travers le temps (on rappelle que l'équation de Friedmann qui se veut d'expliquer le comportement relativiste d'un univers en expansion n'est toujours pas vérifiée :haaa: : il n'existe aucune mesure de la variation du taux d'expansion en fonction de la densité le long de la ligne de visée :non: ), soit vous soutenez une matière exotique à base de physique compliquée (qui ne répond à aucun modèle :non: ni expériences :gun: ), au choix! Vous choisissez quoi :??: ? On continue la méthode essai-erreur :fada: ou on arrête un temps :D et on fait des maths :love: ? C'est un dilemme ça :gueule: ?

Voilà pour les arguments, je n'arrive pas à contester un tel modèle stationnaire :non: , si j'avais voulu :fouet: être :grilled: un pourfendeur du modèle stationnaire et défenseur du modèle expansionniste, je serais comme d'autres scientifiques quand ils ont voulu démontrer leur intuition et :fouet: ont obtenu leur contraire :lol2: : j'en arrive à dire que le modèle expansionniste est contesté :pleure: et qu'il est soutenu uniquement parcequ'il n'existerait pas de modèle concurrent :grat2: pour le déstabiliser, et que les quelques spéculations permises par les présentes hypothèses laissent la place à un nouveau paradigme où les constantes de la physique commencent à trouver des explications, mathématiquement recevables
Donc, avec tous ces arguments :prof: :vieu: , pourriez-vous, voudriez-vous essayer d'en casser quelque-uns? Dans un modèle stationnaire, la RR et la RG sont applicables avec facilité :cool: , donc si vous avez des physiciens sous la main, sous le coude ou par dessus dessous la jambe, faites leur cracher le morceau :mur: !
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yo!

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