[News] 💫 Les scientifiques perplexes: notre Système solaire fonce dans l'espace 3 fois plus vite que prévu
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Adrien
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[News] 💫 Les scientifiques perplexes: notre Système solaire fonce dans l'espace 3 fois plus vite que prévu
Nous vivons sur une planète qui semble immobile, pourtant la Terre tourne autour du Soleil à une vitesse vertigineuse, et notre Système solaire entier se déplace dans la galaxie. Mais à quelle vitesse exactement naviguons-nous dans le cosmos ? Une récente découverte vient bouleverser nos certitudes sur ce voyage interstellaire.
Une équipe d'astronomes a utilisé un réseau de télescopes radio extrêmement sensibles pour cartographier des galaxies émettant des ondes radio. Ces ondes ...
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moijdikcékool
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Re: [News] 💫 Les scientifiques perplexes: notre Système solaire fonce dans l'espace 3 fois plus vite que prévu
Intéressant
! Dans le texte, l'anisotropie est dans la même direction que celle du dipôle cosmo, les mesures concernent des objets lointains "droit devant" donc, et en somme il y a trop de photons de leur part
Analyse
! (promptons notre propre intelligence
)
Quand on se déplace vers une source lumineuse, on augmente le débit des photons dans notre direction de mouvement, on les voit plus énergétiques, et accessoirement, on voit les horloges tourner plus vite (on attrape des photons avant qu'ils n'arrivent à notre ancienne position), l'univers parait donc plus vieux dans notre direction de mouvement, en tout cas d'avantage que lorsque l'on regarde dans la direction opposée. Or, qui dit plus vieux, dit surtout évolution de l'univers observable, et donc pas forcément à la même vitesse suivant qu'on le regarde loin ou tout près
! Il se peut donc que les redshifts lointains évoluent dans le temps d'avantage que les plus proches
, comme le suppose d'ailleurs le modèle actuel. En valeur absolue, il faut effectivement s'y attendre
. Enfin.. à un signe près!
Car, et oui du coup
, pour ceux qui veulent deviner le signe du redshift drift
, que l'ELT est censé mesurer d'ici 10à20ans
, ils n'ont donc qu'à opposer les données de lecture cosmo dans la direction de mouvement (l'univers est vu plus vieux) à celles obtenues dans la direction opposée (l'univers est vu plus jeune). Et donc, relativement à ces masses lointaines
, de part et d'autre de notre direction de mouvement, le côté 'blueshift' est en tout cas accentué (pour le côté redshift, c'est plus compliqué
, son horizon '+/-' est fonction de notre vitesse
), et donne donc l'illusion d'une vitesse plus importante
qu'attendue, relativement donc aux masses lointaines situées dans la direction de mouvement (*)
Toujours est-il que la conclusion est inévitable
, fatale
: le redshift évolue à l'inverse de ce que prévoit le modèle actuel
, c'est à dire: les galaxies lointaines qui sont censées s'éloigner toujours plus vite, toujours plus loin, ce d'autant plus qu'elles sont loin, devraient voir leur redshift augmenter, et non diminuer
, plus vite que les galaxies proches (d'où cette histoire de signe du redshift drift
)? Et ce, si on comprend bien les auteurs de l'article, avec une précision de 9σ
Et donc le modèle cosmologique est mort
, vive le modèle cosmologique
(le mien
, bien sûr
, puisque j'explique qu'une géométrie distante évolue d'autant plus vite qu'elle est loin, car la vitesse de doublement
de taille d'un univers observable est d'autant plus lente qu'il est gros, massif, c'est à dire vieux, et, aussi, lumineux. Ceux qui suivent mes posts l'auront bien compris
)! Et dans ce modèle, il faut s'attendre à donner une apparence 3D au temps, il faut s'imaginer que nous recevons des 'fronts d'onde' en permanence de toutes les directions et s'inspirer d'un modèle Lorentzien
d'avantage que Einsteinien
, avec donc un vecteur vitesse qui évolue dans un espace hyperbolique par couche dimensionnelle
, à vue de nez
(*) je viens de comprendre
, ce n'est ni une vitesse propre
, la variation du blueshift (accentué ou diminué) serait la même que celle du redshift (resp. accentué ou diminué d'autant), ni une variation du taux d'expansion
(blueshift accentué et redshift diminué d'autant, ou blueshift diminué et redshift accentué d'autant), mais du fait du décalage provoqué par le conflit ou la concurrence entre le redshift cosmologique (défini via un déficit en dimensions) et le redshift cinématique (on diminue ou accélère ce déficit suivant la direction prise)
, il y aura toujours un décalage entre les variations du blueshift et celles du redshift, qui ne peut être expliqué qu'à l'aide d'une anisotropie, c'est à dire une masse lointaine plus importante d'un côté que de l'autre du dipôle cosmologique
. Et donc une masse plus importante du côté de l'univers plus vieux
, là où précisément ont été braqués les télescopes dans l'article
Analyse
Quand on se déplace vers une source lumineuse, on augmente le débit des photons dans notre direction de mouvement, on les voit plus énergétiques, et accessoirement, on voit les horloges tourner plus vite (on attrape des photons avant qu'ils n'arrivent à notre ancienne position), l'univers parait donc plus vieux dans notre direction de mouvement, en tout cas d'avantage que lorsque l'on regarde dans la direction opposée. Or, qui dit plus vieux, dit surtout évolution de l'univers observable, et donc pas forcément à la même vitesse suivant qu'on le regarde loin ou tout près
Car, et oui du coup
Toujours est-il que la conclusion est inévitable
Et donc le modèle cosmologique est mort
(*) je viens de comprendre
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moijdikcékool
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Re: [News] 💫 Les scientifiques perplexes: notre Système solaire fonce dans l'espace 3 fois plus vite que prévu
Au fait, dans une news plus récente, je donne le calcul qui permet d'obtenir 3fois la vitesse du dipôle cosmo.
Tout part donc du principe
que, lorsque nous nous dirigeons vers une source, nous voyons son histoire en accéléré d'un facteur v+c~0.001 (Effet Doppler), et qu'en tant que volume d'espace-temps, l'univers paraît en l'occurrence plus vieux
de 1.001*13.8Ga=13.8Ma dans notre direction de mouvement. C'est une apparence car lorsque nous stoppons notre vitesse dans le cosmos
, l'effet disparait (l'écoulement du temps redevient alors isotrope, et entre temps, nous nous serons rapprochés
dans un sens et éloignés
dans l'autre)
Penchons-nous sur le modèle stationnaire (qui nécessite que l'intensité de la gravitation soit décroissante dans le temps, pour permettre à minima la nucléosynthèse primordiale
, la structure cosmique
, les TNSM
et les galaxies plates
qui sont issues de ces derniers)
Si nous sommes immobiles (pas de dipôle cosmo), la courbe des redshifts actuellement observés est, dans toutes les directions (cf détails):
z = 0.7/mi*(-1/R^(2/3.0)+1./(R-d).^(2/3.0)) avec R=13.8 et mi = (-1/R^(2/3.0)+1./(R/2).^(2/3.0))
L'anomalie anisotrope ou l'anisotropie anomale décrite par les auteurs est observée pour <z>=1.2, soit d = 8.9464Gal (solve(0.7/mi*(-1/R^(2/3.0)+1./(R-d).^(2/3.0))=1.2). Du coup, si nous attendions 14Ma
, immobiles, la courbe se réécrirait avec R=13.814, et pour d = 8.9464Gal, on obtiendrait z = 1.197, soit une différence de -0.003
. Le résultat est de signe négatif, on dit alors que la dérive des redshifts est positive
(ça ressemble au coup du sens du courant électrique et du sens, opposé au premier, de déplacement des électrons
), caractéristique d'un modèle stationnaire. Du coup, les auteurs parlent effectivement d'anomalie parceque leur modèle indique, au contraire
, que la différence doit être positive, pour être raccord avec la dérive négative
des redshifts supposée par l'hypothèse d'expansion (les redshifts sont supposés augmenter avec le temps, les galaxies s'éloigner et disparaître)
Ainsi, notre vitesse cosmologique v/c~0.001, en vieillissant l'univers de 14Ma dans notre direction de mouvement, donne l'impression que nous tombons sur la matière située à <d> = 8.9464Gal avec une vitesse triplée (Δz=3.v/c). Du côté du modèle expansionniste, les auteurs suggèrent que l'univers est plus massif dans notre direction
, attendez-vous à ce qu'ils nous sortent qu'il y a une matière noire
, sans doute différente de celle actuellement supposée, qui aura permis à la matière (noire et baryonique) de se regrouper à des échelles cosmologiques
, et que nous tombons naturellement dessus
. Pour avoir survécu jusque là
, le modèle expansionniste aura reçu, de la même manière, quelques morceaux de scotch
. C'était à prévoir, mais il aurait fallu pour cela, pour faciliter les choses, continuer de travailler sur l'hypothèse de la dérive positive des redshifts comme l'autre solution possible de cette dérive et non démontrée fausse
(vu qu'on peut trouver une courbe des redshifts idéales
, à seulement deux paramètres
), il aurait aussi fallu, par exemple, accepter les critiques soulignant que le modèle actuel se base sur un scénario énergétique de science-fiction
Rappelons donc, pour attester la validité d'un modèle stationnaire à gravité décroissante
, que la courbe des redshifts obtenue (en rose) colle parfaitement
avec celle du modèle actuel (en cyan, wiki; elle y intègre notamment les matière et énergie noires), en n'utilisant que 2paramètres
: un redshift 0.7 à z=7 et l'âge cosmologique 13.8Ga, aucun besoin de matière noire
ni d'énergie noire
. De toute façon, la matière noire n'était qu'un effet relativiste provoqué par la masse de l'univers observable
, ressenti par exemple lorsque les étoiles sont éloignées de (la masse de) leur galaxie hôte
. Cet effet n'est actuellement pas considéré parceque...
ben faut demander aux cosmologues
, mais à priori ils supposent que l'univers observable, sa masse, est nulle et à l'infini
, alors que, bon, elle est énorme et on est au centre
. Faut dire qu'ils supposent que l'univers est localement plat
, sans doute pour dire que l'expansion compense voire submerge la gravitation à grande échelle et que l'expansion est négligeable localement (et donc, du coup, la gravitation aussi
..), mais cette hypothèse n'a aucun sens
car alors le temps s'écoulerait à vitesse infinie
, caractéristique du temps lorsque l'on se trouve à l'infini des masses
où effectivement l'espace-temps est non courbé, c'est à dire plat. Tout ceci est bien entendu absurde
, l'expansion ne fait bien sûr pas disparaître la masse de l'univers observable
ni ses effets... on peut tout au plus dire que l'univers est localement quasiment plat
du fait d'une densité faible
Pour tester que le modèle est bien stationnaire, on pourrait donc freiner la vitesse du système solaire
ou, plus simplement, envoyer une sonde dans la direction du dipôle cosmologique
, on pourrait aussi en envoyer une autre dans la direction opposée. On pourrait même la faire revenir pour qu'elle fasse la mesure au niveau de la Terre, pour éviter les biais. On pourrait se servir du SLS
, tout le monde est d'accord pour dire qu'envoyer des hommes dans l'espace, ça sert à rien (si ce n'est dépenser du fric par manque d'imagination
), que c'est largement prématuré en tout cas
. On aurait pu, au moins, envoyer des nains, ça aurait coûté moins cher
, (après le leur avoir demandé, c'est fini le temps où l'on jette des nains sans consentement
)
Ainsi, on pourra mesurer l'évolution des redshifts
et valider le modèle stationnaire, et ainsi se dire qu'à l'avenir, nous verrons plus de galaxies dans le ciel
et que, gravité décroissante dans le temps oblige, la gravitation deviendra négligeable, toute la matière sera alors accessible
et ne sera plus cachée
dans des étoiles mortes ou autre trous noirs, fussent-ils supermassif! Dans longtemps hein! L'univers sera mi... euh sera nôtre (fourmis et aliens compris hein)! 
Tout part donc du principe
Penchons-nous sur le modèle stationnaire (qui nécessite que l'intensité de la gravitation soit décroissante dans le temps, pour permettre à minima la nucléosynthèse primordiale
Si nous sommes immobiles (pas de dipôle cosmo), la courbe des redshifts actuellement observés est, dans toutes les directions (cf détails):
z = 0.7/mi*(-1/R^(2/3.0)+1./(R-d).^(2/3.0)) avec R=13.8 et mi = (-1/R^(2/3.0)+1./(R/2).^(2/3.0))
L'anomalie anisotrope ou l'anisotropie anomale décrite par les auteurs est observée pour <z>=1.2, soit d = 8.9464Gal (solve(0.7/mi*(-1/R^(2/3.0)+1./(R-d).^(2/3.0))=1.2). Du coup, si nous attendions 14Ma
Ainsi, notre vitesse cosmologique v/c~0.001, en vieillissant l'univers de 14Ma dans notre direction de mouvement, donne l'impression que nous tombons sur la matière située à <d> = 8.9464Gal avec une vitesse triplée (Δz=3.v/c). Du côté du modèle expansionniste, les auteurs suggèrent que l'univers est plus massif dans notre direction
Rappelons donc, pour attester la validité d'un modèle stationnaire à gravité décroissante
où effectivement l'espace-temps est non courbé, c'est à dire plat. Tout ceci est bien entendu absurde Pour tester que le modèle est bien stationnaire, on pourrait donc freiner la vitesse du système solaire
Ainsi, on pourra mesurer l'évolution des redshifts