Au fait, dans une
news plus récente, je donne le calcul qui permet d'obtenir 3fois la vitesse du dipôle cosmo.
Tout part donc du principe

que, lorsque nous nous dirigeons vers une source, nous voyons son histoire en accéléré d'un facteur v+c~0.001 (Effet Doppler), et qu'en tant que volume d'espace-temps, l'univers paraît en l'occurrence plus vieux

de 1.001*13.8Ga=13.8Ma dans notre direction de mouvement. C'est une apparence car lorsque nous stoppons notre vitesse dans le cosmos

, l'effet disparait (l'écoulement du temps redevient alors isotrope, et entre temps, nous nous serons rapprochés

dans un sens et éloignés

dans l'autre)
Penchons-nous sur le modèle stationnaire (qui nécessite que l'intensité de la gravitation soit décroissante dans le temps, pour permettre à minima la nucléosynthèse primordiale

, la structure cosmique

, les TNSM

et les galaxies plates

qui sont issues de ces derniers)
Si nous sommes immobiles (pas de dipôle cosmo), la courbe des redshifts actuellement observés est, dans toutes les directions (cf
détails):
z = 0.7/mi*(-1/R^(2/3.0)+1./(R-d).^(2/3.0)) avec R=13.8 et mi = (-1/R^(2/3.0)+1./(R/2).^(2/3.0))
L'anomalie anisotrope ou l'anisotropie anomale décrite par les auteurs est observée pour <z>=1.2, soit d = 8.9464Gal (solve(0.7/mi*(-1/R^(2/3.0)+1./(R-d).^(2/3.0))=1.2). Du coup, si nous attendions 14Ma

, immobiles, la courbe se réécrirait avec R=13.814, et pour d = 8.9464Gal, on obtiendrait z = 1.197, soit une différence de -0.003

. Le résultat est de signe négatif, on dit alors que la dérive des redshifts est positive

(ça ressemble au coup du sens du courant électrique et du sens, opposé au premier, de déplacement des électrons

), caractéristique d'un modèle stationnaire. Du coup, les auteurs parlent effectivement d'anomalie parceque leur modèle indique, au contraire

, que la différence doit être positive, pour être raccord avec la dérive négative

des redshifts supposée par l'hypothèse d'expansion (les redshifts sont supposés augmenter avec le temps, les galaxies s'éloigner et disparaître)
Ainsi, notre vitesse cosmologique v/c~0.001, en vieillissant l'univers de 14Ma dans notre direction de mouvement, donne l'impression que nous tombons sur la matière située à <d> = 8.9464Gal avec une vitesse triplée (Δz=3.v/c). Du côté du modèle expansionniste, les auteurs suggèrent que l'univers est plus massif dans notre direction

, attendez-vous à ce qu'ils nous sortent qu'il y a une matière noire

, sans doute différente de celle actuellement supposée, qui aura permis à la matière (noire et baryonique) de se regrouper à des échelles cosmologiques

, et que nous tombons naturellement dessus

. Pour avoir survécu jusque là

, le modèle expansionniste aura reçu, de la même manière, quelques morceaux de scotch

. C'était à prévoir, mais il aurait fallu pour cela, pour faciliter les choses, continuer de travailler sur l'hypothèse de la dérive positive des redshifts comme l'autre solution possible de cette dérive et non démontrée fausse

(vu qu'on peut trouver une courbe des redshifts idéales

, à seulement deux paramètres

), il aurait aussi fallu, par exemple, accepter les critiques soulignant que le modèle actuel se base sur un scénario énergétique de science-fiction
Rappelons donc, pour attester la validité d'un modèle stationnaire à gravité décroissante

, que la
courbe des redshifts obtenue (en rose) colle parfaitement

avec celle du modèle actuel (en cyan,
wiki; elle y intègre notamment les matière et énergie noires), en n'utilisant que 2paramètres

: un redshift 0.7 à z=7 et l'âge cosmologique 13.8Ga, aucun besoin de matière noire

ni d'énergie noire

. De toute façon, la matière noire n'était qu'un
effet relativiste provoqué par la masse de l'univers observable

, ressenti par exemple lorsque les étoiles sont éloignées de (la masse de) leur galaxie hôte

. Cet effet n'est actuellement pas considéré parceque...

ben faut demander aux cosmologues

, mais à priori ils supposent que l'univers observable, sa masse, est nulle et à l'infini

, alors que, bon, elle est énorme et on est au centre

. Faut dire qu'ils supposent que l'univers est localement plat

, sans doute pour dire que l'expansion compense voire submerge la gravitation à grande échelle et que l'expansion est négligeable localement (et donc, du coup, la gravitation aussi

..), mais cette hypothèse n'a aucun sens

car alors le temps s'écoulerait à vitesse infinie

, caractéristique du temps lorsque l'on se trouve à l'infini des masses

où effectivement l'espace-temps est non courbé, c'est à dire plat. Tout ceci est bien entendu absurde

, l'expansion ne fait bien sûr pas disparaître la masse de l'univers observable

ni ses effets... on peut tout au plus dire que l'univers est localement quasiment plat

du fait d'une densité faible
Pour tester que le modèle est bien stationnaire, on pourrait donc freiner la vitesse du système solaire

ou, plus simplement, envoyer une sonde dans la direction du dipôle cosmologique

, on pourrait aussi en envoyer une autre dans la direction opposée. On pourrait même la faire revenir pour qu'elle fasse la mesure au niveau de la Terre, pour éviter les biais. On pourrait se servir du SLS

, tout le monde est d'accord pour dire qu'envoyer des hommes dans l'espace, ça sert à rien (si ce n'est dépenser du fric par manque d'imagination

), que c'est largement prématuré en tout cas

. On aurait pu, au moins, envoyer des nains, ça aurait coûté moins cher

, (après le leur avoir demandé, c'est fini le temps où l'on jette des nains sans consentement

)
Ainsi, on pourra mesurer l'évolution des redshifts

et valider le modèle stationnaire, et ainsi se dire qu'à l'avenir, nous verrons plus de galaxies dans le ciel

et que, gravité décroissante dans le temps oblige, la gravitation deviendra négligeable, toute la matière sera alors accessible

et ne sera plus cachée

dans des étoiles mortes ou autre trous noirs, fussent-ils supermassif! Dans longtemps hein! L'univers sera mi... euh sera nôtre (fourmis et aliens compris hein)!
