L'article parle de l'inflaton (non reconnu par la correction orthographique

ni, accessoirement, par Penrose

) et compte dessus pour en faire ce que l'on voudrait

, encore une histoire de paramètre qu'on envoie balader dans un truc fourre-tout pour tenter de débrouiller le fourre-tout de la matière noire

!
On rappellera que la matière noire est surtout un effet relativiste déduit de masses locales (proches) ou non locales (l'univers observable), à modèle dépendant

, suivant que l'univers, ou sa portion congrue à l'observabilité

, est localement négligeable ou non, que ce soit à propos de son expansion non locale ou de son influence locale. Le modèle actuel s'appuie sur un redshift drift, non encore mesuré

, négatif

, hypothèse qui engendre une asymétrie cosmologique

en lien avec notre vitesse propre (principe anthropique

convoqué!), contredisant par ailleurs l'hypothèse d'isotropie/uniformité du modèle

, un modèle qui, de toute façon, ne s'appuie toujours sur rien puisque l'équation de Friedmann n'est toujours pas vérifiée

(variation du taux d'expansion en fonction de la densité le long de la ligne de visée, non mesurée

, et variation de la densité non locale, décroissante dans le temps, non mesurée

)
La solution à redshift drift positif

n'étant toujours pas écartée

, et restant toujours une solution mathématique à l'évolution des redshifts, je propose aux plus motivées de suivre mes messages

, c'est facile à comprendre, les idées

étant décrites à grand trait

. La conclusion

amène à une solution stationnaire à rayon d'action croissant et à gravité décroissante dans le temps

, on parlerait alors de décontraction

(des densités, locales, forcément) plutôt que d'expansion

(du vide, non local, forcément), afin de permettre à minima la nucléosynthèse primordiale

et la structure à grande échelle

, et permettant par ailleurs d'expliquer la formation des trous noirs super-massifs

, leur fonctionnement d'évaporation

(nécessaire puisqu'à terme la gravitation est censée devenir négligeable

, encore plus qu'aujourd'hui

), ainsi que la formation de galaxies plates -à bulbe central proportionnel à la masse de leur TNSM- qui en découle

par centrifugation puis jet, à priori. Ces moultes observations sont difficilement expliquées

, voire inexplicables

, en tout cas inextricables, par les astrophysiciens dans le cadre du modèle actuel, en plus

de devoir rajouter la MN dont certaines observations indiquent pourtant qu'elle ne peut être de la matière

, et l'inflaton, 'donc', qui n'ont, tous deux, aucun intérêt à être considérés dans un modèle 'à densité dynamique locale'

, pour l'opposer au modèle actuel, 'à vide dynamique non local'

. Pour l'énergie noire

, ou son interprétation possiblement relativiste

, ou astrophysique

ou 'sonore'

, on verra

, il semble qu'il y ait plusieurs mécanismes possibles

, la spéculation serait donc de mise

, il faudra quantifier

, dans tous les sens

du terme. Quant au CMB, il reste, semble-t-il, encore des chercheurs qui font l'hypothèse que le corps noir considéré est celui de l'univers observable

dans son ensemble, l'hypothèse semble donc encore être recevable

, ce qui peut permettre dans la foulée

d'expliquer le point froid à l'aide d'une anisotropie volumique, plus facilement

en tout cas qu'à l'aide

d'une anisotropie de surface
En clair, les cosmologues jouent les feignasses

à ne considérer qu'une seule solution mathématique, tout en justifiant leur peine

par des contorsions observationnelles et théoriques pas possibles

. Il serait temps de faire des maths

!