[News] 🔭 Voici la carte la plus précise de l'invisible matière noire

La physique de l'Univers...

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Adrien
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[News] 🔭 Voici la carte la plus précise de l'invisible matière noire

Message par Adrien » 09/02/2026 - 13:00:05

Cela revient à tracer une carte précise de ce que l'on ne voit pas: une équipe d'astronomes vient d'établir la représentation la plus fine à ce jour de la matière noire, cette composante énigmatique du cosmos qui ne peut être observée directement. Cette image inédite, obtenue grâce au télescope spatial James Webb, couvre une portion du ciel représentant environ deux fois et demie la taille de la pleine Lune. Les chercheurs y ont dénombré quasiment 800 000 galaxies, soit un tot...

moijdikcékool
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Re: [News] 🔭 Voici la carte la plus précise de l'invisible matière noire

Message par moijdikcékool » 09/02/2026 - 16:40:49

Elle démontre notamment que les zones denses en matière noire coïncident avec les régions où se trouve la matière visible
rien de nouveau sous le soleil :sol: , donc. Cette observation confirme le constat fait par Gaugh MC, yo, :clapclap: à savoir que là où il y a de la matière, les effets mesurés sont entièrement déterminés par la masse baryonique en rotation, que la considération de la matière noire n'est que redondante :bounce: , que si celle-ci existait vraiment en tant que matière indépendante, on en verrait sans matière baryonique en son sein ou dans des proportions différentes, ce qui n'est pas observé :houla:
D'après ces observations, la matière noire n'est donc qu'un effet provoqué sur la matière baryonique, par l'univers observable centré sur cette matière, et dans lequel les photons voyagent :police: . Comme analogie, faut s'imaginer se trouver au centre de la Terre :grilled: , près duquel se trouve une anisotropie de masse :boulet: : l'effet newtonien serait d'être attiré par l'anisotropie comme si la Terre n'existait pas :boulet: = :D (nous flotterions dans les deux cas), l'effet relativiste serait de constater que l'horloge de l'anisotropie :lol3: évolue différemment, suivant que la Terre soit présente ou non . Or l'hypothèse du modèle actuel est de supposer que l'univers est localement plat, que l'effet relativiste provoqué par la masse de l'univers observable est nul :lol2: , comme s'il n'existait pas, comme s'il n'y avait rien dans le cosmos, qu'il pourrait disparaître, pouf! :grilled: , comme ça d'un coup (mais pas l'anisotropie de masse considérée hein), que ça ne changerait rien. Or l'hypothèse simplificatrice de négliger le cosmos quand on est proche d'une masse :bisou: est à reconsidérer quand on s'en éloigne :pleure: , bien entendu
L'espace plat, défini à l'infini des masses :vieu: , n'est pas encore compris par les cosmologues :lol2: , ils se disent que l'espace est localement plat au centre des masses, c'est une contradiction totale :gueule: ! Tout le monde aura remarqué que, dans la représentation de la nappe d'espace temps, le fond d'un puit de potentiel est certes représenté plat (on y flotterait) mais il n'est pas au même niveau (de potentiel) que la nappe à l'infini :non: , représenté plat aussi, pas besoin d'être Einstein pour comprendre ça :gueule: ! On se demande où vont se cacher les cosmologues :rideau: pour expliquer cette bévue :0: , ils vont vous sortir que l'expansion annulerait la masse des galaxies lointaines, c'est bien sûr complètement c :censured: n, on peut tout au plus parler d'espace quasiment plat :prof: , c'est tout, mais parler d'espace plat au milieu des masses :fada: , faut vraiment rien comprendre :pfff: à la relativité! Nous sommes tous au centre d'un puit de potentiel, celui de notre univers observable :sol: , au centre duquel nous nous trouvons, c'est visible :cache: comme le nez au milieu de la figure, que celui-ci s'étende ou non :bou2: , que celui-ci soit altéré par les masses locales (Terre, Soleil, Voie Lactée) ou non. Les cosmologues ont surtout le nez coincé dans l'équation de Friedman :zzz: , pour se donner l'impression de faire de la relativité (on rappellera au passage que cette équation n'est toujours pas vérifiée :non: , la variation du taux d'expansion n'est pas mesurée en fonction de la densité le long de la ligne de visée :non: ), en fait ils ne considèrent toujours que l'effet Newtonien :lol2: d'être au centre de notre univers observable, pas son effet relativiste :fada: , c'est dommage :cry: !
Pour le photon passant à distance d'une anisotropie de masse, c'est pareil, le modèle fait l'hypothèse que l'univers observable est de masse nulle, comme si le champs de l'anisotropie était en 1/r², tendant vers 0 à l'infini. Cette hypothèse n'a bien sûr aucun sens :fada: , lorsque ce champs devient trop faible :pleure: , c'est le champs de la Terre dans le premier exemple, ou de l'univers observable dans le deuxième, qui prend le relai et s'impose, qui impose l'écoulement du temps. A en croire les cosmologues, le temps s'écoulerait à vitesse infinie au centre de la Terre :lol2: , c'est n'importe quoi :tape:
Et oui :pet: , la matière noire n'est qu'un bête effet relativiste provoqué par la masse de l'univers observable, univers dont il faut d'ailleurs changer le modèle, désormais stationnaire à rayon d'action croissant, ce qui sera confirmé par la dérive positive :D des redshifts cosmos, non encore mesurée et supposée négative :pfff: par les cosmologues, décidemment ils ont vraiment tout faux :gueule: ! Autant ils n'ont pas de bol d'avoir pris la mauvaise hypothèse :lol2: , un physicien n'est pas un mathématicien non plus hein :cry: , il aurait fallu :siffle: qu'ils étudient les deux :bieres: solutions d'évolution des redshifts pour permettre une étude comparative de l'évolution du cosmos, sans que l'interprétation n'entache donc cette obligation :fouet: de considération, autant, à partir du moment où ils concluent à la platitude de l'univers, locale ou non, ils pourraient quand même :gueule: faire preuve d'un minimum de recul et observer cette contradiction flagrante! D'autres observations (nucléosynthèse primordiale, TNSM & galaxie plate) demandent à faire décroitre la gravité avec le temps dans ce modèle, ce que l'on peut expliquer à l'aide d'un mécanisme élémentaire considérant le nombre de particules :roi2: dans l'univers observable

moijdikcékool
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Re: [News] 🔭 Voici la carte la plus précise de l'invisible matière noire

Message par moijdikcékool » 12/02/2026 - 16:39:16

dans la représentation de la nappe d'espace temps, le fond d'un puit de potentiel est certes représenté plat (on y flotterait) mais il n'est pas au même niveau (de potentiel) que la nappe à l'infini
J'aurais pu :siffle: préciser qu'une galaxie et une étoile située au bord de cette galaxie sont quasi au même potentiel, leur univers observable étant quasiment de la même taille (100ka max de différence, par rapport à une taille de ~14Ga), elles sont observées dans le même référentiel :francais: , évoluant avec le même temps universel :prof: (le terme temporel de la métrique est fonction du potentiel :vieu: )
Le calcul qu'on trouve ici pour déterminer l'effet relativiste de la masse de l'univers observable est basé sur un calcul d'accélération, c'est le second ordre quand les potentiels sont les mêmes. Pour l'estimer, vu qu'on ne peut pas faire l'approximation de masse ponctuelle pour l'univers observable, on replie ce dernier façon 'éventail en 3D', bref, j'en parle dans le lien
Sinon, le potentiel, c'est bien gentil :zzz: mais ça ne fait qu'introduire le temps universel :bon: , fonction de la masse de l'univers observable :boulet: . Pour déterminer le redshift d'une galaxie distante (d), il faut utiliser l'hypothèse que la gravitation est fonction du nombre N :roi2: de particule dans l'univers observable centrée sur ladite galaxie, 1/√N, N fonction de R3, soit une gravité fonction de R-3/2. On comprend donc qu'à gravité équivalente, il faut écrire R2/3 à la place de R, ou corriger d'un facteur ((R-d)/R)-2/3
Reprenons le calcul utilisé pour comprendre la 'matière noire', l'accélération finale est certes fonction de R mais son calcul intégral ne nécessite pas de substitution (intégration d'une constante)
Pour déterminer le redshift d'une galaxie distante (d), appliquons la formule du décalage gravitationnel d'Einstein df/f=gh/c², on comprend qu'il suffit donc de déterminer le redhsift comme une fonction linéaire à 1-a.(1-d/R)^-2/3, vu que l'on écrit les équations et que les observations sont faites depuis d=0 et non d=R, pour connaitre les redshift distants :prof: . On adapte les constantes et on trace dans Matlab :love: :
d=0:0.001:13.5; z=0.7/0.1*(-1/5.9+1./(13.8-d).^(2/3.0)); plot(z, d,'linewidth',3, 'color', [1 0.5 1])
et hop, on superpose à la courbe des redshifts dans wiki, elle correspond (en rose) magnifiquement :sol: (et encore, j'ai pris des arrondis pour les constantes) à la courbe obtenue à partir de Planck (en cyan):
Image
courberedshift
Le seul paramètre d'ajustement 0.7/0.1 est un paramètre de normalisation, il permet de faire passer la courbe par (0.7, 7), l'univers ayant atteint la moitié de son âge actuel à z=0.7. Et 5.9 ~ 13.8^2/3 ne sert aussi qu'à normaliser
Si on déduit l'énergie noire de la courbe (bleue, SHOES) légèrement au dessus de la courbe attendue :vieu: entre z=0 et z=1.2, inutile de chercher plus loin :sol: : ce qui est observé ne fait que trahir une lacune interne au modèle (ce que celui-ci corrige en faisant varier les paramètres :bou: de la longue équation écrite dans le graphique wiki, le modèle adore ajouter des paramètres pour redresser :fouet: les courbes), après tout, il faut bien observer des différences :tape: entre un modèle à expansion du vide :vieu: et un modèle à gravitation décroissante :prof: ! En tout cas, c'est une piste supplémentaire pour expliquer les mesures menant à l'hypothèse de l'énergie noire :pet: dans le modèle actuel, une de plus :zzz: , et notamment une de plus pour dire que le modèle actuel n'a fait que dérouler le scotch habituel :mur: pour combler des lacunes, lacunes constatées grâce aux observations...
Si l'on tient à exprimer que le CMB n'est pas une surface de première diffusion :bou: mais plutôt la dernière :keup: , ie quand le corps noir considéré est l'univers observable dans son ensemble :boulet: , on expliquera que H=67 est issu d'un phénomène qui intègre les photons sur tout le volume d'espace-temps qu'est l'univers observable :prof: :vieu: , dans son ensemble donc, regroupant ainsi tous les photons reçus actuellement et émis à des époques antérieures et distinctes, il témoigne que les plus lointains photons reçus actuellement ont été émis alors que H était encore plus petit que H=67 :prof: , plus petit que pour les photons plus proches. Ce qui signifie que par le passé, la gravitation, plus forte, contractait l'espace d'avantage qu'aujourd'hui :_grat2: , l'univers stationnaire en prend donc un coup :bon: ! On va dire que c'était prévu, on applique la relativité générale à un modèle stationnaire, comme le modèle actuel finalement (les galaxies y sont dites statiques et c'est le vide qui gonfle, c'est une interprétation dégénérée :fada: de la RG, qui stipule pourtant bien que ce sont les masses qui déforment l'espace-temps :vieu: ), et depuis, comme la gravité diminue :prof: , le taux d'expansion augmente avec le temps :bou2: (en somme l'univers se détend, tout comme les densités locales, dans l'idée on reste donc dans un modèle stationnaire à densité -globalement- constante). Le modèle actuel précise qu'il doit diminuer avec le temps (ce qui n'est pas mesuré :gueule: , pour l'instant la seule mesure comparative indique même l'inverse 67<75 :gueule: ; la densité doit diminuer de ce même facteur, au cube, ce n'est pas mesuré non plus :gueule: ; et puis l'équation de Friedmann n'est toujours pas vérifiée, le taux d'expansion devrait varier en fonction de la densité le long de la ligne de visée, pas mesuré non plus :gueule: )
S'il y en a qui trouve que le modèle actuel est cohérent :joker: , grand bien leur fasse, mais un modèle à gravité décroissante semble plus :+1: tenir la route, et ce sans avoir à le gaver de paramètres supplémentaires :pet: !

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