dans la représentation de la nappe d'espace temps, le fond d'un puit de potentiel est certes représenté plat (on y flotterait) mais il n'est pas au même niveau (de potentiel) que la nappe à l'infini
J'aurais pu

préciser qu'une galaxie et une étoile située au bord de cette galaxie sont quasi au même potentiel, leur univers observable étant quasiment de la même taille (100ka max de différence, par rapport à une taille de ~14Ga), elles sont observées dans le même référentiel

, évoluant avec le même temps universel

(le terme temporel de la métrique est fonction du potentiel

)
Le calcul qu'on trouve
ici pour déterminer l'effet relativiste de la masse de l'univers observable est basé sur un calcul d'accélération, c'est le second ordre quand les potentiels sont les mêmes. Pour l'estimer, vu qu'on ne peut pas faire l'approximation de masse ponctuelle pour l'univers observable, on replie ce dernier façon 'éventail en 3D', bref, j'en parle dans le lien
Sinon, le potentiel, c'est bien gentil

mais ça ne fait qu'introduire le temps universel

, fonction de la masse de l'univers observable

. Pour déterminer le redshift d'une galaxie distante (d), il faut utiliser l'hypothèse que la gravitation est fonction du nombre N

de particule dans l'univers observable centrée sur ladite galaxie, 1/√N, N fonction de R
3, soit une gravité fonction de R
-3/2. On comprend donc qu'à gravité équivalente, il faut écrire R
2/3 à la place de R, ou corriger d'un facteur ((R-d)/R)
-2/3
Reprenons le calcul utilisé pour comprendre la 'matière noire', l'accélération finale est certes fonction de R mais son calcul intégral ne nécessite pas de substitution (intégration d'une constante)
Pour déterminer le redshift d'une galaxie distante (d), appliquons la formule du
décalage gravitationnel d'Einstein df/f=gh/c², on comprend qu'il suffit donc de déterminer le redhsift comme une fonction linéaire à 1-a.(1-d/R)^-2/3, vu que l'on écrit les équations et que les observations sont faites depuis d=0 et non d=R, pour connaitre les redshift distants

. On adapte les constantes et on trace dans Matlab

:
d=0:0.001:13.5; z=0.7/0.1*(-1/5.9+1./(13.8-d).^(2/3.0)); plot(z, d,'linewidth',3, 'color', [1 0.5 1])
et hop, on superpose à la
courbe des redshifts dans wiki, elle correspond (en rose) magnifiquement

(et encore, j'ai pris des arrondis pour les constantes) à la courbe obtenue à partir de Planck (en cyan):
courberedshift
Le seul paramètre d'ajustement 0.7/0.1 est un paramètre de normalisation, il permet de faire passer la courbe par (0.7, 7), l'univers ayant atteint la moitié de son âge actuel à z=0.7. Et 5.9 ~ 13.8^2/3 ne sert aussi qu'à normaliser
Si on déduit l'énergie noire de la courbe (bleue, SHOES) légèrement au dessus de la courbe attendue
entre z=0 et z=1.2, inutile de chercher plus loin

: ce qui est observé ne fait que trahir une lacune interne au modèle (ce que celui-ci corrige en faisant varier les paramètres

de la longue équation écrite dans le graphique wiki, le modèle adore ajouter des paramètres pour redresser

les courbes), après tout, il faut bien observer des différences

entre un modèle à expansion du vide

et un modèle à gravitation décroissante

! En tout cas, c'est une piste supplémentaire pour expliquer les mesures menant à l'hypothèse de l'énergie noire

dans le modèle actuel, une de plus

, et notamment une de plus pour dire que le modèle actuel n'a fait que dérouler le scotch habituel

pour combler des lacunes, lacunes constatées grâce aux observations...
Si l'on tient à exprimer que le CMB n'est pas une surface de première diffusion

mais plutôt la dernière

, ie quand le corps noir considéré est l'univers observable dans son ensemble

, on expliquera que H=67 est issu d'un phénomène qui intègre les photons sur tout le volume d'espace-temps qu'est l'univers observable

, dans son ensemble donc, regroupant ainsi tous les photons reçus actuellement et émis à des époques antérieures et distinctes, il témoigne que les plus lointains photons reçus actuellement ont été émis alors que H était encore plus petit que H=67

, plus petit que pour les photons plus proches. Ce qui signifie que par le passé, la gravitation, plus forte, contractait l'espace d'avantage qu'aujourd'hui

, l'univers stationnaire en prend donc un coup

! On va dire que c'était prévu, on applique la relativité générale à un modèle stationnaire, comme le modèle actuel finalement (les galaxies y sont dites statiques et c'est le vide qui gonfle, c'est une interprétation dégénérée

de la RG, qui stipule pourtant bien que ce sont les masses qui déforment l'espace-temps

), et depuis, comme la gravité diminue

, le taux d'expansion augmente avec le temps

(en somme l'univers se détend, tout comme les densités locales, dans l'idée on reste donc dans un modèle stationnaire à densité -globalement- constante). Le modèle actuel précise qu'il doit diminuer avec le temps (ce qui n'est pas mesuré

, pour l'instant la seule mesure comparative indique même l'inverse 67<75

; la densité doit diminuer de ce même facteur, au cube, ce n'est pas mesuré non plus

; et puis l'équation de Friedmann n'est toujours pas vérifiée, le taux d'expansion devrait varier en fonction de la densité le long de la ligne de visée, pas mesuré non plus

)
S'il y en a qui trouve que le modèle actuel est cohérent

, grand bien leur fasse, mais un modèle à gravité décroissante semble plus

tenir la route, et ce sans avoir à le gaver de paramètres supplémentaires

!