L'article ouvre une voie explicative à un potentiel en ln(r) aux grandes distances pour obtenir une force en 1/r , donnant quelques justifications au modèle MOND

, sans toutefois, dixit l'auteur, résoudre les problèmes de ce dernier

("aux redshifts élevés, une matière supplémentaire reste nécessaire"). En clair l'auteur prévient que même une 'explication quantique' ne résout pas le problème de la matière noire

, dans le modèle actuel en tout cas
Dans l'article, on ne trouve aucune considération de l'univers observable

, comme d'habitude

, sa masse est en somme supposée nulle

, à l'infini, alors que nous sommes, bien au contraire, au milieu d'une masse énorme

dont les effets relativistes sont forcément ressentis par les étoiles qui s'éloignent un peu trop de leur galaxie hôte

. Aucune considération de côté-là, cette théorie est donc vouée à l'échec
L'auteur se penche aussi sur le comportement relativiste à l'aide de l'équation de Friedmann

, rappelons que cette équation n'est toujours pas vérifiée

, aucune variation du taux d'expansion en fonction de la densité le long de la ligne de visée n'est observée

. On rappellera aussi que le modèle utilisé suppose que la densité globale doit diminuer dans le temps, ce qui n'est pas observé
Si l'on veut vraiment un modèle concurrent où la gravité est modifiée

, on peut éventuellement se pencher sur un modèle stationnaire, à densité globalement constante

, à rayon d'action croissant (H.R=c

), permettant de considérer la masse de l'univers observable, définissant par là-même un temps universel

(reste à réécrire H.R=c en fonction du temps universel, fonction du nombre de particules qu'un univers observable contient

), dans lequel le modèle de Lorentz, dont dérive le modèle d'Einstein, trouvera sa place

. Cette situation force effectivement à modifier la gravité

, en fonction de ce temps

, via un
mécanisme élémentaire 
la décrivant décroissante dans le temps et autorisant les densités locales à diminuer dans le temps

. A terme, la gravitation deviendra négligeable

, encore plus qu'aujourd'hui ("EM~1E40.G"). Ce modèle permet d'offrir les conditions initiales minimales pour permettre la
nucléosynthèse primordiale 
au sein de densités locales fortes

au sein d'une structure cosmologique formée tôt

, et permettre dans le même temps la création tôt de
TNSM
et de galaxies plates
à bulbe
sans fusion

. La gravité n'est alors pas spécialement modifiée en fonction de la distance

comme dans le modèle MOND

, en tout cas pas aux échelles galactiques

, car l'univers observable centré sur une galaxie actuelle, approximée ponctuellement, est très sensiblement de la même taille que celui centré sur l'une de ses étoiles (que l'on choisisse le référentiel de la galaxie ou celui de l'étoile). Pour une galaxie distance (d), son univers observable est (était) par exemple plus petit (de rayon R-d) que le nôtre (de rayon R). Aux échelles cosmologiques, considérant que l'univers observable est un volume d'espace-temps

, la gravité modifiée est alors fonction de la 'distance temporel'

. Un tel modèle permet de reproduire la
courbe des redshifts observés

, énergie noire incluse

, celle-ci ne faisant que traduire les lacunes du modèle actuel. Enfin, la matière noire n'est alors plus qu'un
phénomène relativiste 
, considérant que l'univers observable, non ponctuellement modélisable, est modélisable sous la forme d'un segment de longueur R et de densité r² à la distance r (l'intérieur de l'intégrale reste constant à gravité constante et distances modifiées d'un facteur du type 1/(R-d)
2/3, comme pour l'obtention de la courbe des redshifts)
Que tout le monde se rassure donc

, les mystères du cosmos ne sont le fait que d'une erreur

des cosmologues: ils n'ont considéré que la solution négative

à la dérive des redshifts (menant au modèle expansionniste, selon lequel on verra de moins en moins de galaxies

), alors qu'il est clair que la solution positive amène à un modèle (stationnaire, on verra de plus en plus de galaxies

) où ces mystères n'en sont pas

. Alors même que la propulsion d'un modèle cosmologique ne peut se faire qu'au titre d'une élimination des modèles concurrents

, quand bien même le délaissement d'une solution à dérive positive ne l'ait été que par un petit nombre de cosmologues

, cette solution n'a pas été démontrée fausse

mais seulement jugée mauvaise

... ce n'est pas très scientifique

, ça! Dommage! Chère

, l'erreur!