les auteurs a écrit :la description de la particule (champ quantique) dans un monde physique donné devait passer par des ponts mathématiques entre deux plans d'espace-temps
Entre une géométrie passée et future, il y a une dimension (au moins), c'est à dire un pont mathématique, finalement c'est pas compliqué: géométrie future = géométrie passée + dimension(s)

. Récursivement, une géométrie est une accumulation de dimensions avec le temps, avec bien sûr des projections tout ça
C'est tout à fait compatible avec un modèle stationnaire de l'univers

, à rayon d'action croissant, où les états des particules nouvelles que nous voyons toujours plus loin se projettent sur nos particules

, quand finalement le nombre de dimensions élémentaires qui composent nos dimensions macroscopiques locales augmente

, avec le temps donc

. Par contre, inutile d'espérer retourner la flèche du temps

, ce serait comme demander à l'univers observable de réduire sa taille, de perdre de l'énergie, de la masse, ce qui n'a bien sûr aucun sens

! Tout univers observable s'étend dans l'univers infini avec le temps, autant qu'il absorbe d'informations reçues du monde extérieur, c'est une tautologie

... L'analogie de l'univers observable avec un trou noir est justifiée

, au début tout univers observable est restreint à une seule dimension

, connectée avec des dimensions

à son horizon (2 donc), désormais il ressemble localement à un empilement de dimensions

, comme si la dimension originelle était désormais décomposée sur un nombre N de dimensions, sous forme d'états projetés en 1/N sur la Nième particule distante (le total, c'est plutôt du pythagore avec des 1/k², c'est à dire
~π

, oui nos dimensions macro sont en 6dimensions

, on fait l'économie de deux dimensions en disant que le temps a une dimension

, mais en s'appuyant sur un modèle de Lorentz, sur lequel s'appuie le modèle d'Einstein, où les effets en temps et en espace se compensent

, ce que traduit la constance de la vitesse de la lumière

, on peut alors faire correspondre des projections équilibrées, sur 6dimensions donc, couplées par paire, puis le temps permet de dépasser le modèle de Lorentz, cf prochain lien, bref), elle est justifiée à ceci près donc qu'il reçoit de la matière en s'étendant

, il ne fait donc que gonfler

, il ne va donc pas fuir

comme les TNSM. Tout ce que l'on peut faire c'est modéliser la réversibilité imaginaire du temps, en marchant à l'envers par exemple

. On s'excite pas mal

sur les 'symétries élémentaires' comme celle du temps (avec l'espace), mais en général elles ne le sont en fait pas, par exemple l' "annihilation" de matière et d'anti-matière produit des photons

, cette symétrie n'est pas parfaite, vu qu'il y a une fuite, elle n'a donc, à priori, rien d'élémentaire

, disons qu'elle est composite

. De toute façon, la physique cherche à comprendre l'origine des constantes, il va falloir faire des projections sur des dimensions élémentaires, c'est une évidence
Bon faut dire aussi qu'un modèle stationnaire nécessite que l'intensité de la gravitation doive diminuer dans le temps

, relativement à celle de l'électromagnétisme, afin de permettre à minima la nucléosynthèse primordiale

, la structure cosmique de l'univers

, les TNSM

. C'est une nécessité, mais le mécanisme
s'explique en fait très bien hein, on pouvait tout aussi bien partir de cette hypothèse

, du fait justement de l'accumulation locale de dimensions élémentaires avec le temps, cette accumulation qui permet par ailleurs d'expliquer la dérive positive

des redshifts

avec le temps , un photon émis d'une géométrie passée se projetant dans une géométrie plus récente, plus riche

en dimensions . Si vraiment l'on tient à faire ressortir l'information des trous noirs

, ce processus permet en tout cas à la matière d'en ressortir 'organisée', comme dans le cas des TNSM

, emportant l'inertie horizontale accumulée via une centrifugation, à l'origine de la formation des galaxies plates

, et l'inertie verticale accumulée via des jets, à l'origine du bulbe de ces dernières

, et des galaxies naines en rotation dans un plan vertical

. L'information 'masse+énergie' est juste dispatchée en 'm
H, V
H, m
V, V
V'. L'accumulation horizontale et verticale dans le TN est, en tout cas elle aussi, permise par l'absorption à sens unique

des photons et matière absorbés par le TN

, émis depuis toutes les directions de son univers observable, celui-ci étant qui plus est en croissance

, comme tout univers observable
Ces deux processus (accumulation de toujours plus d'énergie en provenance des CMB en une zone restreinte d'espace-temps, ie dans un puit formé par la matière s'y trouvant; et gravité décroissante) sont conjoints

et participent à l'évaporation des trous noirs

, en concurrence avec l'accrétion en matière (venant rééquilibrer le ratio masse/énergie) et il n'y a pas à proprement parler de perte d'information

, ni sous forme de paradoxe

, tout le monde peut retourner se coucher

. On peut même se mettre à questionner le modèle des SN1A, puisque, si deux astres ont peu de chance de se trouver à proximité (condition nécessaire pour que l'un aspire la matière de l'autre), il serait alors plus facile à un trou noir situé non loin d'une étoile (ils n'auraient alors pas besoin d'être très proche) d'exploser

après avoir accumulé plus d'énergie que de matière, en provenance de l'étoile hôte. Tout dépend si l'on considère que les couples d'étoiles très proches

sont rares ou pas (il me semble par exemple que, dans les statistiques de détections des OG, l'on détecte trop de trous noirs par rapport aux étoiles à neutron)...