tr a écrit : Quand à la fonction anti-dépresseur... Moi je crois qu'il est simple de devenir alcoolo : il suffit de faire comme les autres aux fêtes et aux rencontres entre amis, tout ça... Peu à peu, insidieusement, déprime ou pas, certains d'entre nous deviennent dépendants.
Alcoolo, fumeur, névrosé maladif, cardiaque potentiel… On sous-estime beaucoup le poids et les conséquences réelles de la déprime, de la douleur, du stress et de l’angoisse que peuvent éprouver énormément de personnes autour de nous, juste à côté de nous.
Quand on a vingt ou trente ans, on se dit... "ceux-là n'ont pas de volonté". Quand on en a cinquante ou plus et qu'on voit mourir certains de ses proches du même âge, qu'on a aimés infiniment... et qui n'ont pas été si déraisonnables finalement par rapport à ce qu'on nous dit des risques... on voit les choses autrement.
.... On y arrive bien plus vite qu'on ne l'aurait cru...Et, c'est vrai qu'à ce stade on entre qu'on le veuille ou pas dans la phase de "vieillissement" (apparente ou non) où les différences individuelles tout d'un coup deviennent extrêmement marquées.
je suis censurée impossible de donner sont avis je vous laisse a votre manque d'objetivite .
On peut s'amuser et se distraire sans se cuiter toutes les semaines et sans boire l'équivalent d'une demi bouteille de vin tous les jours ; je comprends aussi que les jeunes aient peut-être un peu plus envie de bouger, danser, rire. Mais vomir partout, bof bof. Ou le Darwin Award (== prendre des risques inutiles qui t'envoient au mieux à l'hôpital) en permanence, chaque week-end, bof bof. Aussi, on peut écouter de la musique sans nécessairement mettre le son si fort qu'on se retrouve à vingt ans sourd comme un vieillard ! (Là aussi, je dérange une profession : les boîtes de nuit, certains concerts et les rave party)
) tandis que se défouler sur la route ne résout rien. (Il n'y a pas d'addiction là, seulement une très mauvaise habitude qui va toujours plus loin jusqu'à la rupture.)
Beaucoup prennent conscience à temps de leur dépendance et se battent toute la vie pour s'en sortir : je leur tire mon chapeau, à eux et à ceux qui les accompagnent ! 