Salut troll
Troll a écrit :Toutes mes excuses pour ce venin déversé qui n'avait rien de constructif.
J'aurais pu te dire les mêmes choses sous une autre forme.
J’accepte tes excuses, et cela me reconcilie avec ta prose précédant ces invectives, où je trouvais ton discours semblable au miens, mais avec des variantes selon nos âges et nos cultures respectives.
Troll a écrit :Ceci étant dit, je me doutais de ton âge et ceci explique peut-etre tes raisonnement qui datent d'une autre époque, donc d'un autre conditionnement d'une société donnée. Tu n'as pas choisis de naitre il y a 72 ans comme moi je n'ai pas choisis il y a quarante ans.
Notre petite différence d’âge ne fait pas de moi un dinosaure et de toi un nouveau Galilée. D’ailleurs Aristote, dans son temps se plaignait de la même chose, concernant la nouvelle génération. Les jeunes pensent tout savoir, qu’il disait, mais n’ont pas encore appris à réfléchir et prétendent nous apprendre tout de la nature des choses et des humains.
Troll a écrit :Et que tu le veuilles ou non, toute personne est influencée malgré lui par sa culture, son éducation, par l'histoire de son pays, par une mémoire individuelle et collective. Tout cela et tant d'autres choses nous façonnent. Ensuite c'est le désir, les gouts, les choix, les prises de consciences, la volonté et tout un tas de traits de caractères qui détermineront les choix que l'on fera ou que l'on ne fera pas. Il n'y a qu'en prenant conscience de ce qui nous a construits d'une manière consciente et inconsciente que l'on peu commencer à "transcender" ce que l'on est, que l'on peut transformer notre vision du monde.
On est d’accord sur cela. D’ailleurs je répète le même discours depuis toujours.
Toutefois, notre vision du monde est peut-être transcendée par notre vécu et notre environnement, mais ça ne fait pas de nos idées des réalités pour autant.
J’ai pour exemple un de mes fils qui a 45 ans et qui est un conseillé d’affaire pour une des plus grosse firme internationale de gestion de projets d’ingénierie. Il est un crack en production de modèle de gestion de portefeuille. Un jour nous avons eu ensemble une session de remue méninges sur ces modèles comparables à ceux que GIEC produit.
Après cette session, mon fils un adepte sans condition des GES et du réchauffement climatique, en est venu à la conclusion, que ces modèles ne pouvaient prédire l’avenir, car la base était déjà fausse au départ, à cause de l’incapacité de prévoir ce que sera demain et des contingences climatiques impossibles à prévoir et des actions futures des humains.
On a qu’a se rappeler Ptolémée et le système du géocentrisme de notre système solaire qui a perdurée pendant près de 1500 ans pour en faire une réalité scientifique, qui a été mise à dure épreuve quand Galiléo avec sa lunette et ses calculs disait que la théorie du géocentrisme était fausse et que c’était la terre qui tournait autour du soleil et non le contraire, l’héliocentrisme.
Depuis ce moment est née la science moderne d’aujourd’hui, basée sur la méthode scientifique, la preuve de laboratoire et de la vérification par les pairs. Ce n’est pas la philosophie et la démagogie qui peut changer la réalité du moment.
Troll a écrit :La nouvelle génération arrive et devra faire avec les conneries du passé.
Je suis content de constater qu'en France ( et certainement aussi au canada ) on commence à donner des cours d'écologie dès la maternelle. Je ne parle d'ecocratie mais de la place de l'homme dans le monde et de sa responsabilité face aux défis de l'avenir.
Chaque génération devait faire avec les "conneries" de ses ancêtres et ne pouvait faire autrement. Ce sera la même chose pour nos descendant, car nous ne pouvons prévoir ce que seront les contingences du moment et leurs réactions. Les défis de l’avenir seront assumés par les générations futures, Ce sera à leur tour de changer le monde selon leurs aspirations du moment et leur vision d’un monde meilleur. Nous ne pourrons jamais réguler leur destin. Il sera ce qu’ils en feront. Nous en avons suffisamment plein les mains avec nos propres problèmes du moment à résoudre, sans prétendre orgueilleusement réguler leur vie future.
Troll a écrit :Si l'homme a profité de la nature pour s'ériger, il l'a fait sans se soucier des lendemains. Aujourd'hui, cet ordre des choses s'est inversé : l'homme se doit de protéger la nature pour sa propre survie et il devra combattre pour ça les idées du passé.
Si l’homme protège la nature, ce n’est que pour satisfaire ses besoins immédiats de survie. L’homme à toujours besoin de la nature ou de la terre pour se nourrir et ainsi pouvoir se reproduire. Il est plus facile pour un organisme en santé de survivre jusqu'au moment où il est capable de se reproduire. Autrement l’espèce disparaît. Le seul impératif vraiment important pour chaque espèce est de se reproduire, le reste n’est qu’accessoire. Les idées du passé ne sont pas d’actualité et ce ne sont seulement que les idées présentes que l’on peut combattre.
Troll a écrit :L'homme reste le même dis-tu, tout le monde a la possibilité de se sortir de sa condition, on vit mieux maintenant qu'avant....bien sur que la nature de l'homme ne change pas et je pourrais donner un tas d'exemples allant dans ton sens mais ce qu'il faut que tu comprennes c'est que le combat n'est plus le même.
Le combat pour la survie est toujours le même, malgré le passage des civilisations et des pensées dominantes du moment. Il n’y a rien de changer sous le soleil. Nous sommes toujours les mêmes "homo sapiens sapiens".
Troll a écrit :Observe l'histoire des civilisations, l'histoire de la pensée humaine et tu verras que nous sommes actuellement à un tournant; et on a intérêt à ne pas rater le prochain virage.
L’histoire des civilisations dont je suis un fanatique, m’apprend que les hommes font toujours la même chose selon la nature propre à notre espèce. Ah oui, et qu’est–il ce prochain virage ?
Troll a écrit :Chaque fois que l'on atteint un extrême, un processus inverse se met en place. Qu'une idée extrémiste apparaisse et une idée contraire se fait jour. Notre société fonctionne sur des règles économiques vieilles de plus de cent ans. Et on est arrivée aujourd'hui à la limite de ce fonctionnement. Il faut donc trouver d'autres solutions.
Pour le début, je suis presque d’accord. Concernant nos règles économiques, elles existent depuis le temps des Romains. Nous n’avons rien changer ou si peu concernant les lois du marché, des intérêts, des cartels, de la distribution, de la gestions des capitaux etc.
Nous avons simplement appris à laisser le peuple participer aux richesses collectives, en l’impliquant à tous les niveaux de la chaîne de distribution des biens alimentaires et de toutes sortes de produits de consommation courante ou spécialisée. C’est cette petite différence qui a fait de l’occident sa richesse et dont un rêve, que veut atteindre les pays en émergence.
Troll a écrit :Comme disait Jacques Brel : "on ne joue pas les riches quand on n'a pas le sou". On vit actuellement au dessus de nos moyens et si d'autres solutions ne sont pas trouvées pour éviter la destruction de notre planète, on ira droit dans le mur.
Pour le premier paragraphe, j’en suis. Concernant la balance du texte, je ne suis pas d’accord, car nous ne vivons pas, comme civilisation au dessus de nos moyens.
Nous vivons selon nos capacités de produire les richesses que nous consommons et que nous tirons de nos industries et de notre travail. Rien de ces richesses n’existe à l’état naturel. C’est la créativité humaine et sa capacité de produire des objets pour ses besoins de survie ou du plaisir de les admirer, qui font que ces objets existent et deviennent par le fait même une richesse pour celui ou celle qui veulent les posséder.
La richesse n’est que ça, la possession de biens de consommation. Et si les hommes qui se les procurent en payent le prix de sa création et ne sont pas au-dessus de ses capacités de payer, il peut se le permettre, sans s’endetter au dessus de ses moyens. C’est justement la démocratisation de la possession de bien de consommation qui fait l’envie des autres hommes qui vivent sous un autre régime politique et économique.
Concernant la destruction de notre planète, cela est un mythe propagé par les adeptes de Gaïa, et certains écologistes, qui prônent l’idée que la terre est vivante et pourrait se venger des malversations que les hommes pourraient lui faire subir. Les pires attaques que la terre a subites ont été la cause d’accident géologique ou de frappes de bolides cosmiques. La dernière à jour, il y a 69 millions d’années, a détruit presque toute la vie sur terre et a contribué à la disparition des dinosaures. Depuis lors, la vie sur terre s’est reconstituée et a favorisé l’émergence des mammifères, dont nous sommes l’espèce, la plus intelligence. Et notre propre émergence est issue des hominidés, dont nous sommes le fleuron, soit l’homo sapiens sapiens.
Nos activités de survie, qui consistent à labourer la terre, creuser des mines et des puits pour en extraire des ressources minières ou des ressources énergétiques fossiles ne sont pour la terre que des éraflures légères de sa surface ou des piqûres de moustique, qui à notre échelle ne serait qu’un agacement mineur. La terre est moins en danger aujourd’hui qu’elle l’a été, il y a quelques milliards d’années. Donc un ras le bol de toutes ces salades à saveur démagogiques et religieuses sur la protection de la terre.
Troll a écrit :Je n'aime pas me dire que je peux faire n'importe quoi sous prétexte que la science va tout résoudre. c'est la porte ouverte à tous les abus. Et l'abus pratiqué trop longtemps est toujours dangereux.
La science n’abuse jamais. Ce sont les hommes qui utilisent les découvertes, qui parfois à la lumière des ignorants, semblent abuser de ses fruits. Il n’y a pas de mauvaise science, il n’y a que des gens qui en utilisent les retombés pour se donner le pouvoir de dominer les autres hommes.
Troll a écrit :PS : je n'ai pas de croyance Vinety

mais j'ai un petit proverbe chinois qui m'accompagne souvent : " crier avant le coup....après, c'est trop tard"
P.S. Moi non plus et j’ai aussi un petit proverbe de mon cru :
J'ai découvert le secret de la démagogie: toujours dire aux gens ce qu'ils veulent entendre, jamais ce qu'ils ne veulent pas savoir.
Amicalement
Vinety