Arf. Encore ? Bon d'abord sachez que je suis moi aussi contre l'espèce de "religion du développement durable" qui inaugure la culpabilité de l'Homme envers la Nature...donc voyez que c'est pas un oppositionisme primaire d'une gueguerre de la bonne pensée.
Ils parlent de preuves sans les mentionner
Là dans cet article, non, mais sinon il y a la montagne d'études publiée par le GIEC qui sont consultables. Il suffit que vous alliez voir de vous même pour constater. Évidemment sur leur site vous allez tomber sur des rapports...m'enfin le travail scientifique est de s'appuyer sur les sources de ceux-ci, de vraies bonnes études comme il le faut.
la stagnation des températures, stables depuis 15 ans
Déjà ..vous sortez ça d'où ? (c'est de la pure curiosité hein) soit on fait des moyennes annuelles sur la totalité du globe, soit on fait des moyennes décennales. Un lisage en 15 ? Pourquoi pas en 11 ou en 17 ? C'est tellement bizarre dans la pratique que j'ai vraiment envie de voir vos sources.
Ensuite, ce n'est pas stable mais en augmentation :
http://www.climatechange2013.org/images ... ure_fr.pdf (page 19 du doc ou page 24 du pdf)
la banquise arctique a moins fondu en été depuis 2012.
Échelle de temps non pertinente.Voyez page 8 du doc, ou page 13 du pdf que votre affirmation est fausse. Au contraire vous auriez pu me dire qu'elle avait pourtant augmentée fin décennies 2000, mais cette échelle est impertinente. Constater que celle-ci à fortement diminué en 20 ans.
L'accélération du réchauffement ne se produit pas en dépit de l'augmentation des GES
Histoire d'être clair : réchauffement = augmentation de x pour un intervalle t ; accélération du réchauffement = augmentation de x pour une diminution de l'intervalle t.
J'ai déjà parlé de l'augmentation, mais concernant l'augmentation de la vitesse d'augmentation, un climat change par cassure. la première c'est trouvé entre les années 30-50, la prochaine est (si mes souvenirs de mes cours sont bons) vers 2060-2070.
A vrai dire une documentation sur les changements climatiques depuis l'origine de la vie doit très vite apprendre que les changements climatiques fonctionnent par mécanisme de seuils.
CO2 ne peut pas contribuer indéfiniment , une saturation s'installe comme dans tout phénomène naturel.
Du coup l'idée d'une """saturation""" va dans le sens des mécanismes de seuils, sauf qu' il n'y a pas de "saturation". Pour une quantité de C02, la quantité impactant les cycles (dont ceux de piège à carbone des océans, qui eux, saturent) sera de 100%.
+
= dans tout phénomène organique. Une réaction chimique sera toujours complète, mais dans le vivant des mécanismes (d'autres réactions) peuvent intervenir dans la réaction (les océans n'interviennent pas dans - à l'intérieur- les réactions atmosphériques).
Cela ne m'étonne pas vu que c'est la vapeur d'eau qui constitue la plus grande part de l'effet de serre (+80%)
Les modèles du GIEC comprennent les forçages naturels (votre H2O) et les forçages humains (qui agit aussi indirectement sur le H20, aussi). Ce qu'il faut retenir c'est que les forçages anthropiques augmentent bien plus rapidement que ce qui semble juste êtres des variations mineures des forçages naturels. Rien n'empêche qu'un système change par ses plus petites causes (n'est-ce pas d’ailleurs pour ça qu'on parle de "changement climatique" plutôt simplement de "réchauffement", puisque ça bouleverse le système ?)
De ce point de vue, on peut comprendre leur impatience de voir le CO2 rapidement diminuer avant que le réchauffement naturel s'inverse !
J'adore dénicher les abus d'autorité, mais là c'est loupé. Ils annoncent que le réchauffement continueraient même si les émissions étaient stoppées et que le phénomène, bien que modélisé pour une centaine d'années, risque de continuer (s'aggraver ?) bien après.
Non, le côté scandaleux de cette article, de cet abus d'autorité, est qu'ils incitent au maximum des moyens pour prévenir au maximum le changement climatique, alors que ce devrait être fait de suite, dans l'espace de quelques années à peine. Ce qu'ils font c'est jouer un as pour gagner une figure, mettre le maximum pour essayer d'avoir le plus grand minimum... C'est bien trop optimiste comme message (c'est là où c'est scandaleux, par ce que ça en arrange du monde !)