De mes cours de chimie organique en terminale il me restait quelques connaissances rudimentaires au sujet de l'isoprène, du butadiène et du naphtalène. A l'époque (1964-65) on l'évoquait surtout dans les processus de fabrication du caoutchouc de synthèse, mis au point par les Allemands - les rois de la chimie - parce que leur approvisionnement en caoutchouc naturel était impossible du fait de la guerre.
Question toxicité, on n'en parlait pas il y a un demi-siècle.
En vol le 1er août 2013, vue sur le Mont Blanc au coucher du soleil depuis les environs du col du Sapenay. Qui a dit que l'air de nos montagnes était pur et qu'on y était à l'abri de la pollution ordinaire ?

6 août 2013 à La Feclaz, vue sur Chambéry vers 10h du matin. La chape de pollution est bien visible au-dessous de l'inversion de température.
Lors de mes vols-rando du matin en parapente, je traverse souvent la couche d'inversion des environs d'Annecy et j'en prends plus avec le nez qu'avec une pelle, alors qu'en montant à pied je n'ai pas été agressée par ces polluants.
J'en viens donc à me dire que la forêt m'en abrite et que la pollution reste au-dessus.
C'est bien pire quand je traverse un petit nuage orographique, pour prendre l'ascendance thermique et avoir un spectre du Brocken, là cela pue pire qu'affreux et je me mets en apnée.
Donc ce sont les arbres qui polluent...
Il y a quelque part un vice de raisonnement.
