Adrien a écrit :le poumon n'est pas conçu pour affronter des fumées complexes comme celle du cannabis.
Parce que le poumon est conçu, adapté, pour affronter d'autres fumées ? Celle du tabac ne serait-elle pas complexe ?
Adrien a écrit :«Les effets de la fumée de cannabis sur la santé respiratoire devraient faire partie des discussions étant donné que c'est sous cette forme que cette plante est le plus souvent consommée et que le poumon est l'organe qui y est le plus directement exposé»
Quoi ? C'est sous la forme de fumée que cette plante est le plus souvent consommée ?
Le poumon est l'organe qui est le plus directement exposé ? Quelles informations révélatrices !
Adrien a écrit :«Les consommateurs de cannabis sont souvent des fumeurs de tabac ou d'autres drogues et il est difficile de départager les effets de chaque produit sur les poumons, souligne le professeur Flamand. Par ailleurs, il est difficile de comparer les études étant donné qu'on ne dispose pas d'information sur la qualité du cannabis consommé, notamment sur sa concentration en composés actifs appelés cannabinoïdes.»
Surtout que ces drôles de chercheures oublient aussi le côté alimentaire avec toute la toxicologie qui s'y rapporte ainsi que la flore bactérienne et parasitaire qui peuvent engendrer des infections pulmonaire.
Adrien a écrit :Le résultat pourrait être positif étant donné que l'activation du système endocannabinoïde peut réduire l'inflammation et la douleur. Par contre, si la réponse inflammatoire est trop atténuée, il pourrait en résulter une vulnérabilité aux infections respiratoires, notamment chez les individus ayant un système immunitaire déficient.»
Vous voulez dire que plus tu fumes et pire sera l'état de ta santé ? Merci pour cette découverte révolutionnaire !
Sans blague, on pourrait se demander si ce Jean Hamann de l'université Laval ne serait pas un stagiaire d'avant guerre rendant son rapport de stage.
Jean, pour t'aider à rédiger un rapport qui puisse être intéressant, je vais te donner quelques idées pour établir un protocole expérimental qui devrait t'apporter bien plus de résultats révélateurs et plus proche de la réalité, car excluant de nombreux facteurs qui jouent indéniablement sur l'état pulmonaire des sujets.
-Utiliser du cannabis thérapeutique pour avoir le moins de toxique possible.
-Ne pas créer de combustion en chauffant simplement le produit afin de mesurer les effets des cannabinoïdes sur le corps.
-Les sujets doivent adopter un changement alimentaire sain pour exclure au mieux les facteurs jouant contre la véracité des résultats en ayant une incidence directe et indirect sur les poumons (toxiques, flore bactérienne, parasites, virus, etc).
Ainsi qu'une même eau de consommation, par exemple de l'eau de source mis en bouteille en verre.
Et d'un air similaire entre les sujets, par exemple prendre des sujets ruraux venant d'une zone géographique des moins polluées. Ce qui permettra d'exclure au mieux les effets des particules fines, NOx, etc, qui comme nous le savons déjà, ont une incidence grave sur les poumons et donc viendra perturber les conditions expérimentales.
Il y a sûrement d'autres choses à faire, à vérifier et à voir mais je pense que mes idées auraient pu facilement être trouvés et appliqués par ce chercheure afin de ne pas gâcher de l'argent public. Aussi cela lui aurait empêché de passer pour un stagiaire de 3ème, surtout avec un titre aussi perspicace que "Le cannabis, une menace pour la santé respiratoire ?".
Pourquoi n'a t-il pas posé la question autour de lui avant de faire son expérience ? On lui aurait répondu "oui" puis, après avoir rigolé devant l'évidence naïve de cette question, on l'aurait dirigé vers une autre expérience financée avec cette argent économisé afin d'avoir une chance d'obtenir des résultats intéressants pour tous, pas que pour les citoyens d'avant-guerre qui se demandent si la fumée est bonne pour les poumons...