Adrien a écrit : ↑07/01/2025 - 6:00:03
Par exemple, le réchauffement climatique favorise l'expansion des moustiques porteurs de maladies comme la dengue.
Aussi, la bêtise humaine favorise l'expansion des moustiques génétiquement modifiés de Bill Gates qui favorise les maladies.
Adrien a écrit : ↑07/01/2025 - 6:00:03
Ces interactions facilitent la transmission de virus, comme le VIH, qui est passé des singes aux humains.
Il existe de forte suspicion entre les premiers vaccin anti-polio développés dans le Congo Belge et l’apparition des premiers cas de VIH. Mais ce n'est pas nous, c'est les singes !
Adrien a écrit : ↑07/01/2025 - 6:00:03
De même, les chauves-souris, réservoirs naturels de nombreux virus, sont suspectées d'être à l'origine de la pandémie de COVID-19.
Il faut se mettre à jour ! Le virus le plus commun avec le Covid-19 a été trouvé dans les fientes de chauves-souris dans une grotte à 1500km de Wuhan en 2013, il me semble. Mais depuis, les laboratoires on fait du gain de fonction sur ce virus mère pour que cela devienne le Covid-19. Donc ce n'est pas la chauve-souris mais le laboratoire qui a laissé fuiter, sciemment ou non, ce virus.
Adrien a écrit : ↑07/01/2025 - 6:00:03
Par exemple, la faim pousse certaines populations à chasser des animaux sauvages, augmentant le risque de zoonoses.
Plus que la faim, c'est surtout les famines et la malnutrition qui provoquent un système immunitaire affaibli donc susceptible d'être infecté et de développer des symptômes conduisant à se répandre surtout chez les autres ayant un système immunitaire affaibli menant à une pandémie. Et puis, faire de l'élevage intensif est une mauvaise pratique menant à la mutation de virus et aux bactéries multirésistantes.
Il y a aussi l'accès à l'eau potable, l'accès aux soins prophylactiques et curatifs qui ont leur effets bénéfiques.
Enfin, il semble que c'est surtout les fuites de virus avec gain de fonction venant de laboratoires de recherche ou militaire qui posent problème aujourd'hui. Mais visiblement, l'honnêteté sur ce sujet ne verra jamais le jour. A croire que nous préférons les pandémies artificielles.