CD = 0.036 + 0.066 CL²
Ces valeurs pourraient se mesurer en soufflerie.
Mais il faut parfois estimer les performances dés l’avant projet.
0.036 , c’est le coefficient de traînée à portance nulle, on le nomme CX0 , il est référencé à la surface des ailes Sa
La traînée de l’avion devient à portance nulle , FX = 0.5 .Rho .V ² CX0 . Sa .
Mais Sa, ne définit pas la géométrie de l’avion ,on va donc se servir de la surface mouillée totale SMT
( le frottement sur les surfaces constitue une grosse partie de la traînée à portance nulle )
On introduit un coefficient de frottement équivalent CFE (qui prend en compte la traînée de forme et la traînée de pression) .
On dispose de nombreuses valeurs de CFE , pour un avion léger 0.004 < CFE < 0.0012
CFE tend une valeur limite qui est celle du coefficient de frottement moyen d’ une plaque plane
parallèle à la vitesse, fonctionnant au même nombre de Reynolds que l’avion considéré
CX0 se déduit de SMT.CFE = CX0. Sa
Quelques valeurs de SMT (en m² ) d’avions légers
DR 400 : 52.46 , Cessna 172 : 61 ; Piper J3 : 53.5 ; MCR : 32.16
0.066 CL² est le coefficient de traînée provoquée par la génération de la portance, on le nomme coefficient de traînée induite CXi
Sa valeur dépend de la forme de l’aile.
On appelle allongement AR ( pour aspect ratio )
le rapport Envergure ² / Sa
La théorie fournit le résultat suivant Cxi = CL² / pi.AR. e
Pi =3.14…, e = coeff. de correction qui tient compte de la répartition de la portance en envergure ( valeur courante 0.85 )
Voilà, j’ai essayé de simplifier au maximum, tout en espérant être resté compréhensible…..
