
Un impact cométaire dans l’aérogel du récepteur
d’échantillons de la sonde Stardust
Les particules seront distribuées à plusieurs laboratoires dans le monde entier, dont neuf laboratoires en France, selon le CNES, y compris l'Institut d’Astrophysique Spatiale et le Muséum d’Histoire Naturelle de Paris, qui effectueront des essais préliminaires sur les échantillons afin de déterminer plus précisément la nature de la collecte.
Il y aura alors un appel à propositions de recherches afin de sélectionner les laboratoires d’analyse finaux. Travaillant en collaboration, les laboratoires français étudieront la composition chimique des particules microscopiques en utilisant le synchrotron à rayons X de Grenoble. Les particules seront également analysées afin de déterminer si elles contiennent des traces de matériaux organiques ou d’eau. Des analyses isotopiques et de spectrométrie de masse seront effectuées. La NanoSims 50, une microsonde ionique à haute résolution, instrument encore très rare dans la communauté scientifique, sera ainsi utilisée pour l’analyse de ces particules.

Gros Plan sur l’impact
Les scientifiques espèrent que l’étude de la composition des échantillons de Stardust aidera à répondre à certaines des questions qui se posent toujours sur les origines des matériaux qui ont composé notre univers et qui ont conduit à la formation des planètes du Système Solaire.
Source: Science Daily
Illustration: NASA

pourtant j'ai pris une image en circonstance vue que c'est une représentation graphique d'un trous noir
mais bien un compteur qui compte les credits le credit ce sont des points attribué à chaque bloc d'unité calculer pour se donner une estimation de combien as-ton aidés la science.

