Concernant le projet CNGS
Pourquoi à la sortie du tunnel de désintégration est-il nécessaire de placer un bloc de graphite et de métal de 18 mètres d’épaisseur pour absorber les protons restants ? 732 km de roches ne sont-elles pas plus que suffisantes pour stopper n'importe quel hadron ?...
La question peut paraitre sans grand intéret, sauf qu'un bouclier de 18 mètres d'épaisseur ça doit couter disons... très cher; les concepteurs de ces projets n'ont-ils tendance à charger la mule en rajoutant des éléments finalement inutiles ?
Question d'OPERA...
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Re: Question d'OPERA...
Peut être qu'un flux de protons de plusieurs GeV a un effet sur la matière ?
Imaginons que tu habites au dessus de ce faisceau, et que petit à petit, le faisceau fragilise les roches en dessous... qui sait ce qui peut arriver ?
Imaginons que tu habites au dessus de ce faisceau, et que petit à petit, le faisceau fragilise les roches en dessous... qui sait ce qui peut arriver ?
- franckpiton
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Re: Question d'OPERA...
bongo1981 a écrit :Peut être qu'un flux de protons de plusieurs GeV a un effet sur la matière ?![]()
Imaginons que tu habites au dessus de ce faisceau, et que petit à petit, le faisceau fragilise les roches en dessous... qui sait ce qui peut arriver ?
Sauf votre respect, ça me semble un peut tiré par les cheveux cette explication, cependant je suis sur qu'il y en à une bonne.
Re: Question d'OPERA...
Merci pour cette réponse, c'est un point de vue... Sauf qu'ils ne s'agit que de protons résiduels, la majeur partie s'étant au préalable désagrégée sur une cible en graphique. Aussi la conséquence ne pourrait être qu'une augmentation de la radioactivité autour du point de focalisation et une dégradation du substrat sur des millers d'années aussi, à 1400 mètres sous terre, les habitants n'auraient pas grand chose à craindre.
La question pourrait se poser pour le personnel travaillant sur le site mais là encore je vois pas la différence, en terme d'émission et de radioprotection, entre un bouclier artificiel et plusieurs centaines de mètre de roches naturelles.
Mais bon, comme je le disais précedemment c'est une question sans grande importance... Le genre surgissant au fil d'une lecture et disparaisse aussitôt.
La question pourrait se poser pour le personnel travaillant sur le site mais là encore je vois pas la différence, en terme d'émission et de radioprotection, entre un bouclier artificiel et plusieurs centaines de mètre de roches naturelles.
Mais bon, comme je le disais précedemment c'est une question sans grande importance... Le genre surgissant au fil d'une lecture et disparaisse aussitôt.
Re: Question d'OPERA...
J'ai un peu trop exagéré. On va dire qu'en balançant les protons sur une cible connue, on sait gérer ça. (isotope créé, période de demi vie etc...) Par contre sur une roche... on je sait pas exactement comment elle va réagir, en plus après, si le labo quitte le site... je les vois mal creuser 20 mètres dans la roche en environnement radioactif.franckpiton a écrit :Sauf votre respect, ça me semble un peut tiré par les cheveux cette explication, cependant je suis sur qu'il y en à une bonne.
C'est une question d'environnement et de laisser propre les locaux dans lesquels on travailledoan59200 a écrit :Merci pour cette réponse, c'est un point de vue... Sauf qu'ils ne s'agit que de protons résiduels, la majeur partie s'étant au préalable désagrégée sur une cible en graphique. Aussi la conséquence ne pourrait être qu'une augmentation de la radioactivité autour du point de focalisation et une dégradation du substrat sur des millers d'années aussi, à 1400 mètres sous terre, les habitants n'auraient pas grand chose à craindre.
La question pourrait se poser pour le personnel travaillant sur le site mais là encore je vois pas la différence, en terme d'émission et de radioprotection, entre un bouclier artificiel et plusieurs centaines de mètre de roches naturelles.
Mais bon, comme je le disais précedemment c'est une question sans grande importance... Le genre surgissant au fil d'une lecture et disparaisse aussitôt.
