Petite idée sur les vitesses en relativité restreinte
Publié : 17/10/2015 - 17:09:57
Bonjour,
je voulais partager une petite idée concernant la relativité restreinte.
Je suis parti du constat qu'une vitesse pouvait avoir comme valeur 0 à C.
Lorsqu'elle vaut C elle est la même dans tous les référentiels, quand elle vaut une autre valeur dont à l'extrême 0, dans les deux référentiels différents, elle aura deux valeurs différentes.
Mon idée est donc de modéliser une vitesse (dans le référentiel R) de la façon suivante.
V = a C + v (relation A)
* avec a compris entre 0 et 1 qui prend toujours la même valeur quelque soit le référentiel et qu'on pourrait simplement
* avec C constante de la vitesse de la lumière
Ainsi :
- pour une onde se déplaçant à la vitesse de la lumière on a a = 1 et v = 0.
- pour un corps massique on a a < 1 et v qui tend vers 0 quand tend vers 1
Maintenant la règle de composition des vitesses nous dit que par rapport à un référentiel B en mouvement à la vitesse Vb par rapport à A et dans lequel la vitesse relative serait V'b est :
V = (Vb + V'b/(1 + (Vb V'b)/C^2)
Pour simplifier on considère qu'un seul axe et que toutes les vitesses (mouvement des référentiels et du point) sont positives, donc toutes dans la même direction.
Maintenant en remplaçant les vitesses V, Vb, V'b par la relation A, on a alors
v = ((a_b C + v_b) + (a'_b C + v'_b))/{1 + ((a_b C + v_b) (a'_b C + v'_b)/C^2) - a C
On peut alléger car d'après notre proposition qui est justement (l'originalité) : a_b = a'_b = a on a, en réécrivant :
v = ((a C + v_b) + (a C + v'_b))/(1 + ((a C + v_b) (a C + v_b)/C^2)) - a C
et en passant les détails de calculs, on aboutit à cette relation :
v = [(v_b + v'_b) (1 - a^2) + a C (1 - a^2 - (v_b v'_b/C^2))]/[1 + ((a C + v_b) (a C + v'_b)/C^2)]
Dans le but de voir les conséquences, comme le dénominateur est borné entre 1 et 2, on peut continuer à regarder le numérateur s'il n'y a pas de grosses incohérences :
(v_b + v'_b) (1 - a^2) + a C (1 - a^2 - (v_b v'_b)/C^2)
et on retrouve plutôt quelque chose d'assez intuitif ce qu'il se passe aux bornes avec lorsque \alpha proche 0, la loi de composition des vitesses newtoniennes, et lorsque a proche de 1, la loi de composition des vitesses de newton qui ne joue plus un grand rôle et que v tend vers 0 surtout pour la raison que la "partie newtonienne" du mouvement relatif du point dans le référentiel B (dont la vitesse se rapproche vers C) tend alors vers 0.
En conclusion, ce développement où les vitesses sont modélisées comme une comme de 2 termes, un premier qui est indépendant des référentiels (le fameux a dont la valeur ne change pas d'un référentiel à un autre), et un autre qui peut lui peut varier, n'aboutit pas à des formules incohérentes.
Que pensez-vous de cette idée, est-ce que cette proposition vous semble réfutable facilement ? par exemple, car en incohérence avec la relativité générale (que je ne connais pas) ou par l'expérience tout simplement ?
Pour l'instant je ne vois pas un truc qui pourrait être réfuté mathématiquement en mettant en exergue des valeurs numériques en contradiction avec la relativité, mais peut-être que je ne vois pas assez bien. Peut-être réfutation possible par les résultats expérimentaux ?
Merci de vos réponses
je voulais partager une petite idée concernant la relativité restreinte.
Je suis parti du constat qu'une vitesse pouvait avoir comme valeur 0 à C.
Lorsqu'elle vaut C elle est la même dans tous les référentiels, quand elle vaut une autre valeur dont à l'extrême 0, dans les deux référentiels différents, elle aura deux valeurs différentes.
Mon idée est donc de modéliser une vitesse (dans le référentiel R) de la façon suivante.
V = a C + v (relation A)
* avec a compris entre 0 et 1 qui prend toujours la même valeur quelque soit le référentiel et qu'on pourrait simplement
* avec C constante de la vitesse de la lumière
Ainsi :
- pour une onde se déplaçant à la vitesse de la lumière on a a = 1 et v = 0.
- pour un corps massique on a a < 1 et v qui tend vers 0 quand tend vers 1
Maintenant la règle de composition des vitesses nous dit que par rapport à un référentiel B en mouvement à la vitesse Vb par rapport à A et dans lequel la vitesse relative serait V'b est :
V = (Vb + V'b/(1 + (Vb V'b)/C^2)
Pour simplifier on considère qu'un seul axe et que toutes les vitesses (mouvement des référentiels et du point) sont positives, donc toutes dans la même direction.
Maintenant en remplaçant les vitesses V, Vb, V'b par la relation A, on a alors
v = ((a_b C + v_b) + (a'_b C + v'_b))/{1 + ((a_b C + v_b) (a'_b C + v'_b)/C^2) - a C
On peut alléger car d'après notre proposition qui est justement (l'originalité) : a_b = a'_b = a on a, en réécrivant :
v = ((a C + v_b) + (a C + v'_b))/(1 + ((a C + v_b) (a C + v_b)/C^2)) - a C
et en passant les détails de calculs, on aboutit à cette relation :
v = [(v_b + v'_b) (1 - a^2) + a C (1 - a^2 - (v_b v'_b/C^2))]/[1 + ((a C + v_b) (a C + v'_b)/C^2)]
Dans le but de voir les conséquences, comme le dénominateur est borné entre 1 et 2, on peut continuer à regarder le numérateur s'il n'y a pas de grosses incohérences :
(v_b + v'_b) (1 - a^2) + a C (1 - a^2 - (v_b v'_b)/C^2)
et on retrouve plutôt quelque chose d'assez intuitif ce qu'il se passe aux bornes avec lorsque \alpha proche 0, la loi de composition des vitesses newtoniennes, et lorsque a proche de 1, la loi de composition des vitesses de newton qui ne joue plus un grand rôle et que v tend vers 0 surtout pour la raison que la "partie newtonienne" du mouvement relatif du point dans le référentiel B (dont la vitesse se rapproche vers C) tend alors vers 0.
En conclusion, ce développement où les vitesses sont modélisées comme une comme de 2 termes, un premier qui est indépendant des référentiels (le fameux a dont la valeur ne change pas d'un référentiel à un autre), et un autre qui peut lui peut varier, n'aboutit pas à des formules incohérentes.
Que pensez-vous de cette idée, est-ce que cette proposition vous semble réfutable facilement ? par exemple, car en incohérence avec la relativité générale (que je ne connais pas) ou par l'expérience tout simplement ?
Pour l'instant je ne vois pas un truc qui pourrait être réfuté mathématiquement en mettant en exergue des valeurs numériques en contradiction avec la relativité, mais peut-être que je ne vois pas assez bien. Peut-être réfutation possible par les résultats expérimentaux ?
Merci de vos réponses