[News] VIDÉO - Coronavirus : "l’infection respiratoire la plus facile à traiter de toutes"

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[News] VIDÉO - Coronavirus : "l’infection respiratoire la plus facile à traiter de toutes"

Message par Adrien » 26/02/2020 - 17:00:49

Lorsque le Professeur Didier Raoult explique les résultats d’expériences de la Chloroquine sur le coronavirus entraînant la maladie Covid-19, l’auditoire ne peut s’empêcher de s’enthousiasmer sur cette phrase : la nouvelle maladie qui met actuellement le monde en inquiétude serait "l’infection respiratoire la plus facile à traiter de toutes". Et ceci grâce à un traitement des plus banals, existant depuis plus de 70 ans.

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Illustration d’un coronavirus
La Chloroquine a été diffusée à partir de la première moitié du vingtième siècle afin de lutter contre le Paludisme. Cette molécule, très bien connue, bien tolérée, pas chère, facile à produire et à diffuser, semble être efficace contre le coronavirus. Ce sont des expériences effectuées par des chercheurs chinois in-vitro, c’est-à-dire en laboratoire, qui l’a tout d’abord confirmé. Des tests cliniques ont ensuite été effectués sur un groupe de patients atteints de la maladie, avec là ainsi une bonne efficacité selon la publication scientifique chinoise.

Le traitement efficace serait de 500mg de Chloroquine pendant 10 jours. Les patients ayant pris ce traitement ont diminué leurs symptômes et se sont rétablis plus rapidement que le groupe témoin, qui n’a pas pris ce traitement. Au total, 10 hôpitaux chinois ont été mis à contribution sur cet essai clinique, notamment à Wuhan (épicentre de l'épidémie), Pékin et Shanghai, avec un total de plus de 100 patients traités.


Le professeur Didier Raoult explique les résultats des tests réalisés de la Chloroquine sur Covid-19
Utiliser un traitement existant constitue un avantage gigantesque sur le traitement d’une nouvelle maladie. En effet, tout nouveau vaccin, toute nouvelle molécule, doit suivre des étapes de développement clinique très strictes afin de s’assurer que le traitement n’est pas pire que le mal. En d’autres termes, il s’agit d’évaluer la ratio bénéfice/risque du traitement. C’est pour cela qu’un candidat-vaccin contre Covid-19 ne pourra pas être mis sur la marché avant plusieurs mois.

Au contraire, un traitement qui a déjà passé toutes les étapes de développement clinique sur une autre pathologie peut s’affranchir d’un bon nombre de ces tests. Sa tolérance et ses effets secondaires sont déjà connus. Prouver qu’un traitement existant est aussi fonctionnel sur une nouvelle pathologie, comme ici la Chloroquine sur Covid-19, permet une diffusion rapide et à grande échelle de ce traitement.

Après diffusion de la publication scientifique chinoise, Olivier Véran, le ministre français de la Santé, a annoncé que "la Direction générale de la Santé est actuellement en train de faire toutes les analyses" nécessaires sur ce traitement, notamment sur les impacts in-vivo, c’est-à-dire sur les patients atteints de la maladie.

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