Mieux que le cannabis: le composé urb937 lutte contre la douleur

Publié par Publication le 24/11/2010 à 00:00
Dans le cas de douleurs extrêmes, certaines unités de soins palliatifs utilisent exceptionnellement le cannabis afin d'en exploiter les effets analgésiques. En effet, sa substance active, le THC (Tétrahydrocannabinol), modifie la perception de la douleur (La douleur est la sensation ressentie par un organisme dont le système nerveux détecte un...) du patient (Dans le domaine de la médecine, le terme patient désigne couramment une personne recevant...). Seulement, il s'agit ici du seul avantage du cannabis. Il est d'autre part assez dévastateur: il peut notamment causer une perte de mémoire (D'une manière générale, la mémoire est le stockage de l'information. C'est aussi le souvenir...), une diminution de la concentration, et parfois même une altération des perceptions tant auditives que visuelles, etc.


Extrait liquide de cannabis, distribué par une pharmacie (La pharmacie (du grec φάρμακον/pharmakôn...) américaine au début du xxe siècle (Un siècle est maintenant une période de cent années. Le mot vient du latin saeculum, i, qui...)
Illustration Wikimedia Commons (Wikimedia Commons (souvent nommé Commons) est une médiathèque en ligne.)
Des biologistes de diverses universités (Californie, Matrid, Urbino en Italie, Géorgie) ont testé un composé nommé urb937. Ce composé présente l'avantage d'augmenter la concentration de l'anandamide (appellée aussi "N-arachidonoylethanolamide" ou "AEA"), un neurotransmetteur (Les neurotransmetteurs, ou neuromédiateurs, sont des composés chimiques...) analogue du THC qui se trouve dans les organes des animaux et des humains (en particulier dans le cerveau), et présentant les mêmes effets que ce dernier.

L'utilisation du composé urb937 a été testée sur des souris (Le terme souris est un nom vernaculaire ambigu qui peut désigner, pour les francophones, avant...), qui a priori ont semblé soulagées de la douleur dont elles souffraient après leur avoir injecté des substances irritantes dans la cavité abdominale. Reste à poursuivre les essais, et espérer une future mise sur le marché !

Auteur de l'article: Cédric DEPOND
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