Bonjour
Dans les traitements du jeu compulsif, pathologique, (et pas seulement) il est impératif agir sur la, ou les, causes et NON les effets, comme il arrive très souvent avec la prescription de psychotropes qui, sans une psychothérapie cognitive appropriée, ne font que déplacer le problème, voire l’aggraver ou le chroniciser !
Il est nécessaire savoir que dans un cerveau normal, équilibré, c’est l’anticipation du plaisir qui aboutit à une décision ou, dans le cas contraire, au rejet d’une décision et au refus d’une action qui n’aura pas lieu à cause du déplaisir anticipé.
Cependant il existe certains désordres comportementaux, comme l’obésité ou l’addiction, compulsion, l’obsession, etc…, issus de désordres psychiques résultants de troubles de l’adaptation du sujet face à son environnement souvent imprévisible. Ces désordres psychiques seraient issus de mécanismes mis en place pour lutter contre l’ennui ou mal-être occasionnel ou continu.
N.B. : -Lorsqu’on découvre qu’une décision a en fait été déterminée par une compulsion, un dérèglement hormonal, une disposition génétique, une influence socioculturelle, et j’en passe…, il est très difficile -voire absurde- prétendre que nous aurions la capacité de librement décider, ou choisir nos actes ! A ce niveau de raisonnement la notion classique de « Libre Arbitre » n’a plus aucun sens.
