Poèmes. Haïku.
Modérateur : Modérateurs
Re: Poèmes. Haïku.
Une chose pour une autre,
Une autre chose pour une chose.
L'aimant fait son oeuvre.
Une autre chose pour une chose.
L'aimant fait son oeuvre.
Re: Poèmes. Haïku.
Les yeux, une pensée
Deux lorgnettes utilent pour voir
L'orage de la vie.
Deux lorgnettes utilent pour voir
L'orage de la vie.
Re: Poèmes. Haïku.
C'est sans toute la lumière
Que pendant la longue nuit
Nous percevons des détails fins
Que pendant la longue nuit
Nous percevons des détails fins
Re: Poèmes. Haïku.
Le jour qui nous arrive là
Puis encore des autres dès demains
C'est juste du temps qui passe
Puis encore des autres dès demains
C'est juste du temps qui passe
Re: Poèmes. Haïku.
Cachés dans les bois
Les cagots sculptent le bois.
Des sculptures à vendre.
Les cagots sculptent le bois.
Des sculptures à vendre.
Re: Poèmes. Haïku.
Cet hiver est très froid
Un temps tout à fait normal
Dans une saison froide
Un temps tout à fait normal
Dans une saison froide
Re: Poèmes. Haïku.
Pour cagot je ne connaissais pas ce mot
De nos jours il y a encore des gens qui sont hors de notre société
Mais on dit des exclus ou des SDF
De nos jours il y a encore des gens qui sont hors de notre société
Mais on dit des exclus ou des SDF
Re: Poèmes. Haïku.
Victor a écrit :Pour cagot je ne connaissais pas ce mot
De nos jours il y a encore des gens qui sont hors de notre société
Mais on dit des exclus ou des SDF
Les cagots étaient des personnes malades de la lèpre blanche une lèpre différente de la lèpre rouge. Intuitivement il avait été constaté à l'époque XVIe XVIIe siècle ( de mémoire) que la lèpre blanche était différente de la lèpre rouge (bien que la lèpre était une maladie présente en France dans le bas Moyen-Age), aussi avec le temps d'observation les personnes malades de la lèpre blanche ont eu un statut d'exclusion différent des personnes malades de la lèpre rouge.
Les personnes malades de la lèpre blanche s'étaient réfugiées dans les fôrets puisque exclues de la société mais ils pouvaient commercer avec les villes par l'intermédiaire des produits en bois lequel bois était pensé ne pas transmettre la lèpre. Cette économie s'est déroulée principalement dans le sud-ouest de la France. Un préfet (je me souviens plus du nom) a reconnu que la lèpre blanche n'était pas contagieuse ce qui a permis aux cagots de l'époque de retourner à une vie sociale de non exclusion.
La lèpre rouge étant une lèpre différente celle-ci a donc été traitée différemment par les médecins de l'époque. Maladreries, léproseries, hôpitaux, bien que les deux lèpres aient été confondues pendant plusieurs dizaines d' années mais qu'une distinction s'est effectuée dans le temps. Progrès de la médecine et de l'hygiène obligent.
Dernière modification par passant le 04/02/2012 - 23:18:19, modifié 1 fois.
Re: Poèmes. Haïku.
Une locomotive
Celle à vapeur, rentre en gare.
On dirait un monstre.
Celle à vapeur, rentre en gare.
On dirait un monstre.
Re: Poèmes. Haïku.
On peut se le dire
Et puis encore se le dire
Mais quand rien ne va...
Et puis encore se le dire
Mais quand rien ne va...
Re: Poèmes. Haïku.
Concernant les psys
Ils ont surtout l'ambition
De vouloir normaliser
Ils ont surtout l'ambition
De vouloir normaliser
Re: Poèmes. Haïku.
Il y a parfois
Une impossibilité.
Alors, c'est ainsi.
Une impossibilité.
Alors, c'est ainsi.
Re: Poèmes. Haïku.
Une chose pour une autre,
Une autre chose pour une autre.
Un méli-mélo.
Une autre chose pour une autre.
Un méli-mélo.
Re: Poèmes. Haïku.
Qui est celui-là ?
Hum, vous savez celui-là...
Et bien c'est bien lui.
Hum, vous savez celui-là...
Et bien c'est bien lui.
Re: Poèmes. Haïku.
On ne s'aime plus,
Les désaccords nous séparent,
On se quitte. D'accord.
Les désaccords nous séparent,
On se quitte. D'accord.
Re: Poèmes. Haïku.
Pour aimer et être aimé
Rien de meilleur et rien de pire
Que la confiance dans l'autre
Rien de meilleur et rien de pire
Que la confiance dans l'autre
Re: Poèmes. Haïku.
Apprendre et apprendre
Et puis dire ce que l'on sait
Un moment, un trou.
Et puis dire ce que l'on sait
Un moment, un trou.
Re: Poèmes. Haïku.
Savoir qu'on ne sait pas tout
c'est déjà reconnaitre ses limites
Il y a déjà pas mal de vraie modestie
c'est déjà reconnaitre ses limites
Il y a déjà pas mal de vraie modestie
Re: Poèmes. Haïku.
Le roi des imbéciles celui qui règne en maître
Doit être légèrement plus malin que ses sujets
Cela juste d'un chouïa mais c'est suffisant pour être le roi
Doit être légèrement plus malin que ses sujets
Cela juste d'un chouïa mais c'est suffisant pour être le roi
Re: Poèmes. Haïku.
Chez moi, tout va bien,
Par contre chez-vous... Oh là là !
Ah bon ! Vous croyez...
Par contre chez-vous... Oh là là !
Ah bon ! Vous croyez...
Re: Poèmes. Haïku.
A quoi sert le nez...
Une espèce de verlendeux
Dit que c'est le Zen.
Une espèce de verlendeux
Dit que c'est le Zen.
Re: Poèmes. Haïku.
Il n'y a que le diamant
Dans toutes les choses qui durent
Toutes les perles se dégradent
Dans toutes les choses qui durent
Toutes les perles se dégradent
Re: Poèmes. Haïku.
Je voudrais dormir...
D'un sommeil long ou bien court ?
Hum... Entre les deux.
D'un sommeil long ou bien court ?
Hum... Entre les deux.
Re: Poèmes. Haïku.
PUIS ZUT! NICO...
Re: Poèmes. Haïku.
Non, pas de piqûre,
Cette grosse aiguille dans la peau,
Puis cette seringue...
Cette grosse aiguille dans la peau,
Puis cette seringue...