Antarctique: d'autres vies improbables

Publié par Adrien le 18/02/2021 à 09:00
Source: ASP
Trouvées sous 900 mètres de glace et à près de 300 km de l'accès à l'océan le plus proche: la résilience de certaines formes de vie sous la calotte glaciaire de l'Antarctique continue d'étonner.


Et c'est par inadvertance que la dernière découverte a été faite: c'est davantage de la boue (En sédimentologie, la boue est un mélange d'eau et de particules sédimentaires fines...) qu'espéraient observer les chercheurs du British Antarctic Survey au fond de leur trou creusé à travers la calotte glaciaire Filchner-Ronne. Au lieu de cela, leur caméra (Le terme caméra est issu du latin : chambre, pour chambre photographique. Il désigne un appareil...) a permis de compter 16 éponges et 22 animaux non identifiés dont certains pourraient être des cirripèdes, une espèce (Dans les sciences du vivant, l’espèce (du latin species, « type »...) de crustacé qui se fixe aux rochers. Des espèces qui ont pour caractéristiques d'être peu mobiles et de pouvoir se contenter de très peu pour survivre, mais qui se trouvaient tout (Le tout compris comme ensemble de ce qui existe est souvent interprété comme le monde ou...) de même dans un espace dénué de toute lumière (La lumière est l'ensemble des ondes électromagnétiques visibles par l'œil...). Or, sans le moindre rayon de soleil (Le Soleil (Sol en latin, Helios ou Ήλιος en grec) est l'étoile...), les biologistes ne peuvent que spéculer sur leur source d'énergie (Dans le sens commun l'énergie désigne tout ce qui permet d'effectuer un travail, fabriquer de la...).

La théorie (Le mot théorie vient du mot grec theorein, qui signifie « contempler, observer,...), rappellent les chercheurs, est que le nombre (La notion de nombre en linguistique est traitée à l’article « Nombre...) d'espèces diminue à mesure qu'on s'éloigne des accès possibles à l'océan (Un océan est souvent défini, en géographie, comme une vaste étendue d'eau...). Ici, non seulement l'accès le plus proche est-il à 260 km mais en plus, les courants marins conduisent plutôt vers une "sortie" à plus de 600 km. Même si on ne peut pas parler d'une grande biodiversité (La biodiversité est la diversité naturelle des organismes vivants. Elle s'apprécie...), elle est néanmoins plus "diverse" que prévu. La recherche (La recherche scientifique désigne en premier lieu l’ensemble des actions entreprises en vue...) est parue dans Frontiers in Marine Science. La prochaine étape: davantage de caméras, ce qui est plus facile à dire qu'à faire le long de 900 mètres de parois glacées.
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