La maladie de Parkinson progresse le long des connexions neuronale
Publié par Adrien le 15/01/2018 à 01:10
Source: Université McGill
Une étude réalisée par une équipe de scientifiques composée notamment de chercheurs de l'Institut et hôpital neurologiques de Montréal de l'Université McGill a permis de vérifier la théorie selon laquelle la dégénérescence cérébrale dans la maladie de Parkinson (La maladie de Parkinson est une maladie neurologique chronique affectant le système nerveux central responsable de troubles essentiellement moteurs d'évolution...) touche d'abord les régions sous-corticales et se propage ensuite le long des réseaux neuronaux jusqu'au cortex (En biologie, le cortex (mot latin signifiant écorce) désigne la couche superficielle ou périphérique d'un tissu organique.) cérébral.

En analysant les données (Dans les technologies de l'information (TI), une donnée est une description élémentaire, souvent codée, d'une chose, d'une transaction d'affaire, d'un événement, etc.) recueillies pendant un an chez des patients atteints de la maladie (La maladie est une altération des fonctions ou de la santé d'un organisme vivant, animal ou végétal.) de Parkinson et des sujets sains, les chercheurs ont découvert que les zones cérébrales connectées étroitement aux régions sous-corticales étaient celles qui avaient subi la dégénérescence la plus marquée au cours de l'année (Une année est une unité de temps exprimant la durée entre deux occurrences d'un évènement lié à la révolution de la Terre autour du Soleil.) chez les patients touchés par la maladie, et que ces altérations survenaient plus tôt qu'on le croyait.

Cette étude, publiée le 2 janvier 2018 dans la revue Nature Communications, vient étayer la théorie (Le mot théorie vient du mot grec theorein, qui signifie « contempler, observer, examiner ». Dans le langage courant, une théorie est une idée ou une connaissance spéculative, souvent basée sur...) selon laquelle il existe une corrélation entre la progression de la maladie de Parkinson et les connexions neuronales, laquelle résulterait de la propagation d'une protéine (Une protéine est une macromolécule biologique composée par une ou plusieurs chaîne(s) d'acides aminés liés entre eux par des liaisons peptidiques. En général, on parle de...) toxique. Ces travaux permettent de mieux comprendre les mécanismes à l'origine de la maladie de Parkinson et pourraient mener à la mise au point (Graphie) et à l'essai de nouveaux traitements.
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