Et si l'on expliquait l'expansion de l'univers par une diminution, avec le temps, de l'intensité de la gravitation?
Plutôt que de décrire l'expansion en disant que le vide gonfle

, via un mécanisme inconnu mais supposé par les cosmologues, une gravitation plus forte peut tout autant expliquer que les masses étaient ainsi plus rapprochées par le passé
Parceque, du coup, en faisant diminuer le ratio force G/force EM avec le temps, jusqu'à 1E-40 aujourd'hui, il devient possible d'expliquer coup sur coup la nucléosynthèse primordiale

, la formation rapide des premières galaxies

et la formation de trous noirs de type galactique

dès la naissance de l'univers
Voilà l'idée et la motivation

. Même si l'expansion se dote, enfin, d'un mécanisme, on s'attend tout de même à obtenir des différences entre un travail effectué par un vide qui gonfle

et celui de masses qui se 'dégonflent'

. Dans la suite, nous allons faire un distinguo entre le modèle d'Einstein, à vitesse c constante, et celui de Lorentz, méconnu

mais qui explique tout aussi bien l'expérience de Michelson&Morley

: la constance de c s'explique du fait de la concomitance et complémentarité des déformations en temps et en espace, hypothèse plus fondamentale donc.
Pour l'instant, ces deux modèles se confondent

, c'est ainsi que même si l'écoulement de notre temps est modifié (par notre vitesse ou une masse proche), nous ne nous en rendons pas compte

, les déformations en espace compensent cette déformation temporelle de sorte que la vitesse de la lumière est toujours c. Pour se rendre compte que notre temps propre évolue, il faut 'regarder par la fenêtre', par exemple avec un télescope

. Puisque cette expérience ne relève pas de la magie, on se dit, du coup, quand même, que ça cache quelque chose!
Dans le modèle expansionniste, la densité était plus importante par le passé, et le temps donc plus lent

, d'après la RG. Vu qu'on observe, au contraire, des premières galaxies qui se sont formées trop rapidement, on peut déjà écarter cette hypothèse

Plaçons-nous donc dans un modèle stationnaire

, ie à densité constante et rayon d'action croissant dans le temps (tout univers observable s'étend en intersectant toujours plus de matière à l'univers dans lequel il évolue et contient ainsi toujours plus de particules), et introduisons-y une gravitation plus forte par le passé
Qu'est-ce qui distinguerait ce nouveau modèle?
Dans un modèle stationnaire à gravitation constante, l'univers observable, plus petit par le passé (par exemple centré sur une galaxie distante), était moins massif, le temps s'y écoulait plus rapidement

. La question qui se pose désormais: comment évoluait alors ce temps si l'intensité de la gravitation était plus forte

? Y a-t-il une différence entre une masse composée de d'avantage de particules à gravitation constante, et à gravitation plus importante et nombre de particules constant

? Pour y répondre, faisons deux hypothèses

:
-

les déformations du temps provoquées par une masse sont fonction du nombre de ses particules (et de la distance)
-

les déformations de l'espace sont fonction de la masse de ces particules (et de la distance)
En principe, ces deux déformations sont concomitantes et complémentaires, du fait qu'une masse Xfois plus importante contient Xfois plus de particules
La première hypothèse se comprend du fait que plus il y a de particules dans notre univers observable, avec lesquelles nous avons donc des interactions, plus nous 'faisons de choses', le temps s'écoule donc plus lentement, le pas de temps s'allonge

. Pour comparer, il y a le cas d'un satellite, GPS par exemple: son horloge avance d'environ 5µs/jour, soit 1ns/s, qu'est-ce à dire, que le pas de temps s'allonge

? Ben non

, mauvaise intuition

! Bon, nous, le satellite, comptons dans tous les cas 1E9ns par seconde

, mais comme l'horloge du satellite avance, tout se passe comme s'il avait compté (1E9+1)ns pendant 1s

terrestre, pendant que nous en comptons 1E9

, cela signifie que sur le satellite, le pas de temps est plus court, et il en faut donc d'avantage, le temps s'écoule donc plus vite dans le satellite. A l'extrême, le temps s'écoule à vitesse infinie

à l'infini des masses, le pas de temps est nul

, il en faudrait un nombre infini pour signifier un écoulement concret du temps, normal, c'est l'espace plat

, le royaume des photons

(pas de masses qui ralentirait le temps

), c'est un truc qui coince encore en physique

vu que pour faire un modèle, il faut insérer des masses dans un espace plat alors qu'il n'a pas reçu de définition locale

(seulement à l'infini), et tout ce qu'on a trouvé à faire

c'est de prendre, comme espace plat, l'espace de Newton

, ou euclidien, n'importe quoi!
Avec la deuxième hypothèse, l'espace se contracte sans déformation temporelle (on sort donc du modèle de Lorentz, à fortiori de celui d'Einstein), la lumière parcourt donc un même trajet en moins de temps, elle paraitra donc plus rapide

, et pas besoin de regarder dans un télescope. Si voulez revenir à c, vous allez devoir concevoir que votre horloge va trop lentement, ie le temps s'écoule plus vite quand la gravitation est plus forte, à nombre de particules constant donc
Ainsi, dans les deux cas

, univers observable plus petit et gravitation plus forte, le temps évoluait plus rapidement, les effets ne se compensent pas et se cumulent
Vous êtes encore là ?!

Bon, c'était facile

, les idées sont encore concevables

, nous n'avons fait que creuser les hypothèses

. Faire diminuer la gravitation avec le temps, c'est bien joli, mais il va bien falloir expliquer

, là aussi, le mécanisme

. Bahvoui, je suis comme vous

, le modèle actuel ajoute coup sur coup des hypothèses

qui sortent de nulle part

et ne prédit plus rien

, ça commence à bien faire

, le mécanisme cosmologique qu'on nous sert est foireux

, il faut se rendre à l'évidence, on veut autre chose

! Je vous prépare psychologiquement
Pour expliquer le mécanisme de la diminution de la gravitation avec le temps

, seul le ratio EM/G évoluant, nous dirons que la gravitation est l'écho de l'électromagnétisme, lui même l'écho du signal originel émis lors de la naissance de l'univers que nous recevons en permanence (depuis de plus en plus loin donc), et même ad-vitam si l'univers est infini: si l'univers est fini, nous ne recevrons, un jour, plus ce signal, les champs de l'électromagnétisme et de la gravitation cesseront

. Le signal G accompagne donc le signal EM tel un effet de second ordre
Pour expliquer cet écho, nous concevons qu'une particule fondamentale

est dotée d'au moins une dimension propre

et que les états des N particules distantes (d
k) contenues dans un univers observable se projettent (1/d
k) en son centre, façon sphère de Bloch à Ndimensions, ie une particule est composée de Ndimensions

. Rappelons au passage que tout univers observable s'étend et intersecte plus de matière à l'univers dans lequel il évolue, N croit constamment, reste à savoir avec quel pas de temps entre deux valeurs consécutives. Dis autrement, au cours de la propagation du champs EM, il se produit un écho sur le 'mur dimensionnel'

des particules rencontrées, suivant une fonction f de N++. Avec N~1E80

, soit le nombre de particules dans notre univers observable, on trouve √N=1E40. Quourpoi f~√

? Comme piste de travail

, je n'ai trouvé

que EM²=N.G², en somme on utilise Pythagore

dans un triangle composé de l'hypoténuse EM et de N composantes orthogonales G. Cette explication est sommaire

, mais géométriquement parlant

, on ne peut pas mieux faire, ma foi on essaye de faire du fondamental, il ne faut pas non plus s'attendre à quelque chose de très compliqué

! Avec cette hypothèse d'écho, EM/G est unitaire à la naissance de l'univers et vaut désormais 1E40
Avec EM/G~1

, autant dire qu'on peut parler d'inflation à la naissance de l'univers, l'évolution temporelle était très rapide (non infinie en tout cas)
Faudrait faire une simu de la naissance de l'univers... le problème

c'est qu'on ne sait pas encore sous quelle forme apparait l'univers, (dans mes posts je donne une forme de ligne brisée, reste à faire des hypothèses de symétrie locale..). Mais bon, on avance, c'est mieux qu'un big-bang avec une densité gigantesque à t=1

, et même infinie à t=0

! Ici un univers observable est restreint à une dimension unitaire à t=0

, elle est reliée, sur son horizon donc, à deux dimensions orthogonales