Et si la gravitation était plus forte par le passé?

La physique de l'Univers...

Modérateur : Modérateurs

moijdikcékool
Messages : 121
Inscription : 24/09/2025 - 9:15:26
Activité : Sans emploi

Et si la gravitation était plus forte par le passé?

Message par moijdikcékool » 08/01/2026 - 23:16:50

Et si l'on expliquait l'expansion de l'univers par une diminution, avec le temps, de l'intensité de la gravitation? :love:
Plutôt que de décrire l'expansion en disant que le vide gonfle :bou: , via un mécanisme inconnu mais supposé par les cosmologues, une gravitation plus forte peut tout autant expliquer que les masses étaient ainsi plus rapprochées par le passé :D
Parceque, du coup, en faisant diminuer le ratio force G/force EM avec le temps, jusqu'à 1E-40 aujourd'hui, il devient possible d'expliquer coup sur coup la nucléosynthèse primordiale :bon: , la formation rapide des premières galaxies :roi: et la formation de trous noirs de type galactique :clapclap: dès la naissance de l'univers

Voilà l'idée et la motivation :prof: . Même si l'expansion se dote, enfin, d'un mécanisme, on s'attend tout de même à obtenir des différences entre un travail effectué par un vide qui gonfle :vieu: et celui de masses qui se 'dégonflent' :lol2: . Dans la suite, nous allons faire un distinguo entre le modèle d'Einstein, à vitesse c constante, et celui de Lorentz, méconnu :zzz: mais qui explique tout aussi bien l'expérience de Michelson&Morley :sol: : la constance de c s'explique du fait de la concomitance et complémentarité des déformations en temps et en espace, hypothèse plus fondamentale donc. Pour l'instant, ces deux modèles se confondent :) , c'est ainsi que même si l'écoulement de notre temps est modifié (par notre vitesse ou une masse proche), nous ne nous en rendons pas compte :non: , les déformations en espace compensent cette déformation temporelle de sorte que la vitesse de la lumière est toujours c. Pour se rendre compte que notre temps propre évolue, il faut 'regarder par la fenêtre', par exemple avec un télescope :heink: . Puisque cette expérience ne relève pas de la magie, on se dit, du coup, quand même, que ça cache quelque chose!

Dans le modèle expansionniste, la densité était plus importante par le passé, et le temps donc plus lent :salut: , d'après la RG. Vu qu'on observe, au contraire, des premières galaxies qui se sont formées trop rapidement, on peut déjà écarter cette hypothèse :lol2:
Plaçons-nous donc dans un modèle stationnaire :na: , ie à densité constante et rayon d'action croissant dans le temps (tout univers observable s'étend en intersectant toujours plus de matière à l'univers dans lequel il évolue et contient ainsi toujours plus de particules), et introduisons-y une gravitation plus forte par le passé :boulet:
Qu'est-ce qui distinguerait ce nouveau modèle?
Dans un modèle stationnaire à gravitation constante, l'univers observable, plus petit par le passé (par exemple centré sur une galaxie distante), était moins massif, le temps s'y écoulait plus rapidement :saute: . La question qui se pose désormais: comment évoluait alors ce temps si l'intensité de la gravitation était plus forte :??: ? Y a-t-il une différence entre une masse composée de d'avantage de particules à gravitation constante, et à gravitation plus importante et nombre de particules constant :??: ? Pour y répondre, faisons deux hypothèses :bou2: :
- :idee: les déformations du temps provoquées par une masse sont fonction du nombre de ses particules (et de la distance)
- :idee: les déformations de l'espace sont fonction de la masse de ces particules (et de la distance)
En principe, ces deux déformations sont concomitantes et complémentaires, du fait qu'une masse Xfois plus importante contient Xfois plus de particules
La première hypothèse se comprend du fait que plus il y a de particules dans notre univers observable, avec lesquelles nous avons donc des interactions, plus nous 'faisons de choses', le temps s'écoule donc plus lentement, le pas de temps s'allonge :zzz: . Pour comparer, il y a le cas d'un satellite, GPS par exemple: son horloge avance d'environ 5µs/jour, soit 1ns/s, qu'est-ce à dire, que le pas de temps s'allonge :heink: ? Ben non :non: , mauvaise intuition :cry: ! Bon, nous, le satellite, comptons dans tous les cas 1E9ns par seconde :prof: :vieu: , mais comme l'horloge du satellite avance, tout se passe comme s'il avait compté (1E9+1)ns pendant 1s :roi: terrestre, pendant que nous en comptons 1E9 :zzz: , cela signifie que sur le satellite, le pas de temps est plus court, et il en faut donc d'avantage, le temps s'écoule donc plus vite dans le satellite. A l'extrême, le temps s'écoule à vitesse infinie :eek2: à l'infini des masses, le pas de temps est nul :larme: , il en faudrait un nombre infini pour signifier un écoulement concret du temps, normal, c'est l'espace plat :zzz: , le royaume des photons :police: (pas de masses qui ralentirait le temps :non: ), c'est un truc qui coince encore en physique :grilled: vu que pour faire un modèle, il faut insérer des masses dans un espace plat alors qu'il n'a pas reçu de définition locale :non: (seulement à l'infini), et tout ce qu'on a trouvé à faire :sarcastic: c'est de prendre, comme espace plat, l'espace de Newton :bou: , ou euclidien, n'importe quoi! :gueule:

Avec la deuxième hypothèse, l'espace se contracte sans déformation temporelle (on sort donc du modèle de Lorentz, à fortiori de celui d'Einstein), la lumière parcourt donc un même trajet en moins de temps, elle paraitra donc plus rapide :fada: , et pas besoin de regarder dans un télescope. Si voulez revenir à c, vous allez devoir concevoir que votre horloge va trop lentement, ie le temps s'écoule plus vite quand la gravitation est plus forte, à nombre de particules constant donc
Ainsi, dans les deux cas :prie: , univers observable plus petit et gravitation plus forte, le temps évoluait plus rapidement, les effets ne se compensent pas et se cumulent

Vous êtes encore là ?! :bieres: Bon, c'était facile :larme: , les idées sont encore concevables :bon: , nous n'avons fait que creuser les hypothèses :D . Faire diminuer la gravitation avec le temps, c'est bien joli, mais il va bien falloir expliquer :prof: , là aussi, le mécanisme :bon: . Bahvoui, je suis comme vous :pleure: , le modèle actuel ajoute coup sur coup des hypothèses :fada: qui sortent de nulle part :porte: et ne prédit plus rien :non: , ça commence à bien faire :gueule: , le mécanisme cosmologique qu'on nous sert est foireux :vieu: :gun: , il faut se rendre à l'évidence, on veut autre chose :grilled: ! Je vous prépare psychologiquement :cry:

Pour expliquer le mécanisme de la diminution de la gravitation avec le temps :_grat: , seul le ratio EM/G évoluant, nous dirons que la gravitation est l'écho de l'électromagnétisme, lui même l'écho du signal originel émis lors de la naissance de l'univers que nous recevons en permanence (depuis de plus en plus loin donc), et même ad-vitam si l'univers est infini: si l'univers est fini, nous ne recevrons, un jour, plus ce signal, les champs de l'électromagnétisme et de la gravitation cesseront :dead: . Le signal G accompagne donc le signal EM tel un effet de second ordre :bisou:
Pour expliquer cet écho, nous concevons qu'une particule fondamentale :bounce: est dotée d'au moins une dimension propre :prof: et que les états des N particules distantes (dk) contenues dans un univers observable se projettent (1/dk) en son centre, façon sphère de Bloch à Ndimensions, ie une particule est composée de Ndimensions :roi2: . Rappelons au passage que tout univers observable s'étend et intersecte plus de matière à l'univers dans lequel il évolue, N croit constamment, reste à savoir avec quel pas de temps entre deux valeurs consécutives. Dis autrement, au cours de la propagation du champs EM, il se produit un écho sur le 'mur dimensionnel' :mur: des particules rencontrées, suivant une fonction f de N++. Avec N~1E80 :haaa: , soit le nombre de particules dans notre univers observable, on trouve √N=1E40. Quourpoi f~√ :??: ? Comme piste de travail :idee: , je n'ai trouvé :lol2: que EM²=N.G², en somme on utilise Pythagore :vieu: dans un triangle composé de l'hypoténuse EM et de N composantes orthogonales G. Cette explication est sommaire :lol2: , mais géométriquement parlant :prof: :vieu: , on ne peut pas mieux faire, ma foi on essaye de faire du fondamental, il ne faut pas non plus s'attendre à quelque chose de très compliqué :siffle: ! Avec cette hypothèse d'écho, EM/G est unitaire à la naissance de l'univers et vaut désormais 1E40
Avec EM/G~1 :haaa: , autant dire qu'on peut parler d'inflation à la naissance de l'univers, l'évolution temporelle était très rapide (non infinie en tout cas)

Faudrait faire une simu de la naissance de l'univers... le problème :D c'est qu'on ne sait pas encore sous quelle forme apparait l'univers, (dans mes posts je donne une forme de ligne brisée, reste à faire des hypothèses de symétrie locale..). Mais bon, on avance, c'est mieux qu'un big-bang avec une densité gigantesque à t=1 :lol2: , et même infinie à t=0 :lol2: :lol2: ! Ici un univers observable est restreint à une dimension unitaire à t=0 :prof: , elle est reliée, sur son horizon donc, à deux dimensions orthogonales

moijdikcékool
Messages : 121
Inscription : 24/09/2025 - 9:15:26
Activité : Sans emploi

Re: Et si la gravitation était plus forte par le passé?

Message par moijdikcékool » 11/01/2026 - 13:38:03

la gravitation est l'écho de l'électromagnétisme, lui même l'écho du signal originel émis lors de la naissance de l'univers
En fait :idee: , on pourrait dire que le signal gravitationnel est en fait ce signal originel :love: , et l'électromagnétisme en est l'écho :bon: . En fait, ça fait l'économie d'un signal, j'en avais besoin :mur: pour expliquer comment un signal 'neutre' (sans charge électrique :lol3: ), venant de notre horizon cosmologique, pouvait produire après l'écho électromagnétique, un second écho neutre, issu du second. Enfin, faut voir, mais, rasoir d'Ockham oblige, je prends :D !
Du coup, c'est encore plus facile d'écrire EM²=N.G² :sol:
Il faut donc s'imaginer que des phases aléatoires nous tombent dessus en permanence :roi2: , notre wifi en quelque sorte, ben oui nous sommes pilotés par nos concepteurs dans une grande simulation, c'est bien connu :fada: . En attendant qu'on décrypte une recette de tarte à la fraise dans le CMB :lol2: , ou qu'un alignement d'étoiles permet d'afficher le nombre 42 (mince, ça doit pouvoir se trouver :_grat2: , disons qu'il faut qu'il y ait 42 étoiles, avec l'élément 42 abondant :D , si vous avez d'autres idées...), on peut quantifier ces signaux. On peut par exemple s'inviter à faire quelques 'calculs de grands nombres' :haaa: ..
Combien faudrait-il par exemple de phases par seconde pour doubler la taille, en nombre de particules, de l'univers observable :??: ? En première approximation :bon: , à croissance linéaire, Il double en (21/3-1).13.7=3.5Ga, soit 1E63 phases par seconde, ça fait beaucoup :boulet: , et le temps de Planck en prend un coup :siffle: . Mais on peut dire que ce pack de phases, provenant du nouveau volume acquis par l'univers observable croissant, provient en fait :idee: d'une surface, celle de l'horizon, (en 1sec on peut dire que ces phases viennent de partout en rang serré, l'élément de volume est alors une sphère très fine), donc allez, je vous le fais passer à la moulinette de la puissance 2/3 :roi: , on obtient 1E42. Déjà il y a 42 on est sur la bonne piste :lol2: , et on n'est pas loin du temps de Planck, le temps d'une seul phase. Avec des calculs volontairement approximatifs, certes :siffle: , faut voir si l'amélioration du calcul mène, nécessairement, à se rapprocher du temps de Planck
Je donne un exemple, mais il y a sans doute moyen de lancer quelques pistes ou calculs :prof: , pour se raccorder à certains résultats préexistants :vieu: , pour comprendre et anticiper les mécanismes :grilled: à l'oeuvre
Je dis ça, parceque, si l'on veut faire des observations sur comment évoluait le temps dans le passé :houla: , influencé par la masse, la densité, la quantité de matière, tout ça :zzz: , relativement aux déformations locales (quand on dit local, c'est pour dire qu'on est dans une densité de matière, ici fini le temps du gonflement 'non local' du vide, en interaction avec le contenu de son univers observable :roi2: . Si vous avez déjà entendu dire qu'il est équivalent de rétrécir la matière ou de gonfler le vide :vieu: , c'est mon cas il n'y a pas si longtemps, on peut déjà dire qu'il y a moyen de voir des différences). Le nombre de scénarios est restreint, on doit pouvoir anticiper ce que va mesurer l'ELT. D'ici 10à20ans, on aura, peut-être, la réponse, en attendant on peut déjà trouver des mesures alternatives
Bon, et si vous vous sentez manipulés par un simulateur distant :pleure: , dites-vous qu'il a alors trouvé un raccourci: le smartphone, ou l'ordi :grilled: . Restez soïc, dans tous les cas! :lol2:
Dans cette note, je raconte que les trous noirs s'évaporent :zzz: dans le temps, long, du fait que la gravitation diminue d'intensité avec le temps. Faut croire qu'un jour, il n'y aura plus de gravité :pleure: . Et, à l'inverse, il a du se former des trous noirs gigantesques :boulet: lors de la naissance embryonnaire de l'univers, et ils ont diminué de taille depuis, ils se sont évaporés :grilled: et ont recraché leur matière :vomi:, en partie, et formé ainsi les galaxies autour d'eux :pet: , par éjection centrifuge et jet
On était prévenu, le nouveau paradigme :prof: devait forcément nous retourner le cerveau :rD

moijdikcékool
Messages : 121
Inscription : 24/09/2025 - 9:15:26
Activité : Sans emploi

Re: Et si la gravitation était plus forte par le passé?

Message par moijdikcékool » 14/01/2026 - 8:29:48

moi a écrit :le signal gravitationnel est en fait ce signal originel
du coup, si je me souviens bien :siffle: , tu parlais de quelque chose de similaire, Rouy. Bon, si je comprends bien, je m'occupe du côté discret (des dimensions en pagaille) et toi du continu, qui fait donc plus penser aux ondes. Et j'ai l'impression qu'il va falloir faire cohabiter le discret et le continu, même si c'est assez antinomique :fada: . Ca semble possible dans une sphère de Bloch: on peut représenter une phase, à priori non discrète donc, au sein de dimensions fondamentales. Faut voir :_grat2: . Et chaque élément de géométrie naissant à la naissance de l'univers serait doté d'une phase aléatoire dans |R :??: ? Mouai, je penche plutôt pour des phases initiales, fondamentales, en nombre très limité :prof: , et on en voit des combinaisons, en dimension N :roi2: , notre réalité 3D est un ensemble cohérent de ces combinaisons :bisou: , il y a un nombre fini de phases qui alimentent nos champs :police: , et on peut toujours considérer l'énergie continument apportée par ces phases, tel un flux d'éther :zzz: ?
Et après tout, quand je parle d'écho, je pense aux ondes, bien sûr :D , certes, MAIS, il y a un mais, la physique n'a pas pour autant :non: , de toute façon, l'objectif de décrire forcément :siffle: un phénomène continu, mais au moins son reflet, ses reflets, forcément sur la matière :bieres: , avec un potentiel de description allant jusqu'à la taille de notre univers observable :boulet: , c'est à dire un nombre de reflets directement lié au nombre de particules :roi2: . Quitte à ce que l'on se mette à penser que notre âme :rideau: est une forme continue qui déforme l'espace-temps discret :fouet: , en lui passant au travers :porte: , le temps de nos vies :dead: , en lui permettant une interaction avec le monde matériel :mur: , physique, ou que... notre âme est une construction qui s'est faite petit à à petit :larme: , incrémentalement :roi: , évoluant donc dans le monde physique
De mon côté :prof: , je dirais que relier :boulet: de manière continue les éléments qui nous constituent, suivant donc le lien le long duquel les ondes se déplaceraient :_grat: (en ligne droite et dans toutes les directions), ce serait un peu comme relier les étoiles d'une constellation alors qu'elles sont organisées d'une toute autre manière qu'on se le représente, mentalement sont-elles projetées sur une 'sphère des étoiles' :lol2: . Si elles sont bien reliées, on passera cependant par une géométrie Nd, on quantifie alors discrètement :prof: le différentiel local entre deux géométries distantes
moi a écrit : formé ainsi les galaxies autour d'eux :pet: , par éjection centrifuge et jet
Finalement le modèle que je présente explique un truc qu'on ne voit pas (la matière noire :bou: , plus besoin, d'ailleurs :_grat2: , de MN pour faire s'effondrer la matière lors de la formation des super-structures galactiques; une gravité beaucoup plus forte aura donc fait le boulot :prie: ) et un truc qu'on voit (les trous noirs supermassifs :bou: ). On comprend désormais le ratio actuel EM/G :roi: (considéré actuellement comme une constante de la physique :mur: ), la formation rapide des galaxies (à densité décroissante, on devrait observer un temps passé plus lent :lol2: ). Ca vaudrait le coup :bou2: , donc, de se demander si un modèle à gravité décroissante ne pourrait pas mimer un modèle à densité décroissante :prof: , voire même si le modèle à gravité décroissante est le plus à même de mimer la réalité :sol: , mieux en tout cas qu'un modèle à densité décroissante :gueule: , afin d'expliquer la nucléosynthèse primordiale par la décroissance de la densité, le four de la création n'étant alors plus la densité folle :haaa: initiale du modèle actuel, mais sous une forme de trous noirs initiaux ultra-massifs :boulet:
On notera :+1: que la proportionnalité :francais: , observée, entre la taille du bulbe des galaxies et la masse de leur trou noir central est un bon indice que celle-ci ait été propulsée par celui-ci, quand le modèle actuel peine à expliquer ce lien :joker: , ainsi que leur seule présence. On peut aussi souligner la plus grande facilité de former des galaxies plates si elles sont formées par centrifugation :saute2: , ainsi que les grandes quantités de matières éjectées si rejetée par jet :vomi: , et sans doute aussi les quasars :grilled:
Au moins l'époque des trous noirs est terminée :clapclap: , et on va perdre petit à petit la gravité :pleure: , bof on s'en fout :lol2: , si c'est le deal pour qu'on ne finisse pas gelé par un univers qui s'éteindrait :zzz: , écartelé par un univers qui se déchirerait :tape: , ou jeté dans un trou noir infini :censured: , je prends! On n'aura qu'à faire du vélo avec des roues en caoutchouc supra-conducteur :D

moijdikcékool
Messages : 121
Inscription : 24/09/2025 - 9:15:26
Activité : Sans emploi

Re: Et si la gravitation était plus forte par le passé?

Message par moijdikcékool » 19/01/2026 - 0:03:44

Parlons un coup dimension :) , ne fuyez pas, c'est juste du Pythagore en dimension N :D , et il y a même de la relativité :bon: à la fin
E² = N.G², ou E/G = √N
Tout le monde a compris l'opération pythagoricienne qui a été invoquée ici :larme: ? Considérons donc que notre géométrie s'affine avec le temps, s'écrivant au travers de toujours plus de dimensions (N++)
On a donc une expression entre l'intensité de la force électromagnétique et celle de la force gravitationnelle :prof: . Mais en valeur brute, à quoi s'attendre :??: ?
Si nous disons que nous recevons de nouvelles phases en provenance de l'horizon, nos dimensions macro sont alors constamment 'mises à jour' :bounce: , en simplifiant chacune reçoit une phase, au final (x, y, z)+ (du, dv, dw), avant on avait (x, y ou z) ∧ (du, dv ou dw) = 0 (on est donc en 6D), ensuite on a la nouvelle géométrie (x+du, y+dv, z+dw), à normaliser :clapclap: . Par récurrence, phase après phase, notre géométrie 3D est localement construite sur une géométrie ND :roi2:
Si l'on veut que notre géométrie soit impactée par la présence de nouvelles particules dans notre rayon d'action :gun: , nous parvenant donc depuis l'horizon cosmologique :peur: , et si on veut que cette opération ait un sens pour notre cerveau qui ne comprend que la géométrie 3D, cette écriture est idéale :roi: , c'est même, à priori, le but à atteindre par la physique :prof: :vieu: : tout passer à la moulinette de la physique, et hop, notre géométrie et les objets en 3D qui s'y trouvent se comportent comme ci :bieres: ou comme ça :amoureux:
Si nous recevons des phases, nous devons concevoir qu'elles s'épuisent au cours de leur trajet, une trace est laissée sur chaque nouvelle dimension rencontrée lors de leur propagation :zzz: . Si vous arrivez à vous représenter l'univers originel, sous forme de colonne vertébrale coincée à chaque vertèbre, une ligne brisée qui s'est agitée un premier coup telle une colonne vertébrale qui se remet en place, chaque phase locale se propage depuis, les vertèbres se réajustent toujours plus finement, et s'atténue en 1/N, tel un signal se réfléchissant dans N puis (N+1)miroirs
Donc on pourrait supposer que le signal originel diminue dans l'absolu, ou alors par rapport à sa valeur initiale, unitaire :roi: . Supposons donc G=1/N, et alors E=√N.G=1/√N
Finalement, quand on regarde dans le passé, avec un télescope donc, il faut s'attendre à considérer le couple (E', G') et voir E' diminuer aussi dans l'absolu dans le temps. Par contre, si l'on compare G' avec aujourd'hui, on se mettrait à le comparer avec E actuellement, comme si G' et E' diminuaient de concert en 1/√N avec dans l'idée que la physique distante n'est pas si revisitée que ça: la gravité était certes plus forte par rapport à son rapport avec l'intensité actuelle de l'électromagnétisme, mais celle-ci aussi était plus forte et dans le même rapport :_grat: , ah les histoires de référentiels :fada: !
Et dans les hypothèses, nous avons supposé que la diminution de la gravité avec le temps est concomitante avec la croissance de la quantité de matière :prof: dans l'univers observable, ie que le temps s'écoulait plus rapidement: tout ce que nous verrions, c'est donc un film en accéléré avec des forces en présence d'autant plus grande, il ne s'agit donc pas de voir des étoiles avec une vitesse ou un redshift supplémentaire, mais tel un film en accéléré :saute2:
Imaginez-vous :sarcastic: , vous avez sous la main un potard qui règle la vitesse du temps :lol: comme si vous pouviez augmenter la vitesse de lecture d'un film, une ambulance qui passe à 50km/h passera plus vite, vous verrez l'aiguille du compteur arriver à 50 plus vite (sans aller au delà donc) et sa lumière restera bleue, elle ne sera pas impactée par cette vitesse supplémentaire comme ce serait le cas si vous ne touchez pas au bouton et que l'ambulance arrive cette fois plus vite: son compteur de vitesse ira au delà de 50, sa lumière bleue sera blueshiftée :police: . Pour ceux qui veulent se plonger dans cette description, il faut considérer qu'un photon est issu d'une géométrie à Ndimensions et est absorbé par une géométrie à (N+n)dimensions, si vous ne faites qu'accélérer le temps (avec le potard) entre N et N+n, le 'différentiel dimensionnel' est donc toujours n, alors que si l'ambulance arrive plus vite, c'est pas pareil (on en discute à la fin :p )
Dans les deux cas en tout cas, nous considérons que le nombre de photons augmente avec la rotation du bouton (vous recevez tous les photons envoyés par l'ambulance en un temps plus court) ou la vitesse de l'ambulance. :clapclap:
Ainsi, les galaxies distantes, qui subissent une plus forte gravité au sein d'une géométrie plus grossière, sont vues en accéléré mais sans redshifts relativistes supplémentaires
Voilà, ça devait être dit. On peut s'attendre à ce que les physiciens se lèvent vent debout :gueule: pour s'offusquer qu'une physique avec une force gravitationnel variable puisse exister :haaa: , on peut donc leur préparer les nuances :cool: qu'un tel modèle peut admettre :roi:
on en discute
Là, je pense que je vais vous achever :fouet: , on va maintenant faire un tour du côté de la relativité :cry:
Il y a un petit souci avec la relativité :gueule: : lorsque nous nous déplaçons :lol3: vers une source lumineuse avec une vitesse v, nous allons à la rencontre de photons qui devaient nous atteindre à nos positions antérieurs :prof: , en somme on voit la source dans le futur :_grat: , par rapport donc à ce que nous verrions en restant immobile , et on voit aussi son histoire en accéléré :saute: . Si la source émet des photons toutes les T sec, nous raccourcissons ce temps, en faisant moins parcourir de distance aux photons, de T.v/c, et nous mesurons T-Tv/c, qu'il faut donc corriger du facteur T/(T-Tv/c) = 1/(1-v/c) :sol:
Et vous vous attendiez au facteur de Lorentz, bien entendu :siffle: , dommage pour vous :lol2:
Parlons maintenant un peu de l'expérience des miroirs d'Einstein :vieu: : lorsque les miroirs se mettent à bouger, il faut lâcher un photon avec une source inclinée :prof: pour qu'il continue de rebondir entre les miroirs se déplaçant. Cette expérience est donc entachée d'une manipulation :haaa: , en sus de la mise en branle des miroirs: l'orientation de la source. Elle est donc contestable :prof: , comme vérité universelle en tout cas
Parceque, que cherche-t-on à comparer dans cette expérience: un mouvement orthogonal à la trajectoire d'un photon :love: dans le référentiel de départ. Certes, ça peut concerner par exemple un satellite en orbite avec une horloge à bord, mais ce ne sont pas tous les mouvements :non: , il en existe même qui peuvent être colinéaires, comme dans le cas où nous nous déplaçons vers une source, quand Pythagore n'a pas lieu d'être convoqué, donc :na:
Donc, si l'on cherche à faire de la relativité (exercice :lol2: : un vaisseau part de la Terre vers Andromède en 3sec de temps propre et revient, pareil. Chacun émet un signal :gun: vers l'autre toutes les secondes de son temps propre. Combien de tics d'horloge le pilote va-t-il compter en regardant la Terre à l'aller puis au retour :grat: ? A vitesse constante à l'aller comme au retour? A accélération et décélération constante? Indice :bisou: : yaka faire la course avec des photons :yaisse: , exercice de collège :D. Allez, dernier indice, c'est bien parceque c'est vous, que voyez-vous depuis Andromède, à l'arrêt, avec un télescope ultime, au bout de la traînée de poudre que vous avez laissée derrière vous? Au :o boulot!), on fera gaffe à appliquer tel ou tel facteur, suivant que nous sommes dans la direction ou latéralement à un évènement :prof:
Avec v=370km/s, v/c~0.001, 1/(1-v/c)~1+v/c~1.001. Si on fait l'erreur de prendre la formule √(1-v²/c²), on aurait 1.0000005, ce serait dommage, on verrait les évènements se dérouler encore trop rapidement :lol2: ! Si on ne tient pas compte de ça, on peut mesurer des flux distants de photons trop importants, est-ce que ça peut expliquer les mesures faites sur l'énergie noire :_grat2: ? Combiné au fait que l'univers observable est un 'volume d'espace-temps' et de la présence du dipôle cosmologique? L'expérience semble en tout cas facile :pet: , différencier un ordre 1 d'un ordre 2, on sait faire, à priori, même à faible vitesse
En tout cas, si l'on cherche à voir comment les redshifts de galaxies distantes évoluent, va falloir faire la course avec quelques photons :grilled: !

Répondre