Pas de bonnes nouvelles.
Triste, je dors. Matin, debout.
Mes cheveux sont blancs.
Triste, il reste seul,
Et le chagrin le torture.
Alors...Il s'enivre.

nico17
Roger, le Bacon
Les secrets, le formatage
Et la branlette!![]()
Ça c'est la solitude
il faut vite trouver un partenaire
pour la rompre maintenant
Y a t-il une vie
Sans douleurs et sans malheurs...
Si oui! où est-elle...
Ou peut-on vivre ?
sans n'avoir aucune douleur
Et le cœur vide
Passent les années.
Plus un et des souvenirs,
Moins un à venir.
A l'Est, ma tristesse.
Au Sud, l'amour. Nord, j'ai peur.
A l'Ouest, rien n'va plus.
Automne. Les feuilles tombent.
L'enfant regarde, prend la feuille
La pose sur la branche.
Heureux, l'oiseau siffle.
Triste, je chante. Mais voilà que...
Nul chant me réjouit.
Haïkaïs enfantins
Des jeux d'enfants
Vouloir écrire demain
Celui-là qui vient
J'étais là, tout nu
Heureux comme un enfant
C'était indécent
Le verbe être
Ou bien le verbe avoir
Toutes les nuances
L'idiot présent
Et tous les secrets futurs
Pour de grands benêts
La galaxie
Des milliards d'étoiles
Sans propriétaires
Notre avenir
Pacifier nos âmes
Pour notre Terre
Et pour Dieu ? Dit-il !
Cela ! Je le ne sais pas
Et ni vous aussi !
La science vécue
Tout comme un mécano
Jeux d'enfants sages
Oui, il faut partir
Malgré que l'on veuille rester.
Comme bagage: tristesse.
Je serais tenté
D'en faire un seul, ou deux
Voilà un haïku
Mais pour aujourd'hui
J'en ferais un deuxième
cela sans façon

Tu ralentis Victor !
D'habitude cinq voir six.
Il fatigue le Victor !!
Ou-I je fatigue
C'est l'envie qui manque
et pas de désirs
Haïkaïs d'un matin de septembre
La pleine Lune
Ce matin de septembre
Les saisons passent
Est-ce la Lune ?
Avec un sommeil léger
Me suis levé tôt !
Un Paris qui dort
Et je tapote ! Je tapote !
Sur mon clavier blanc
C'est le temps qui joue
Fraicheur dans le matin
L'automne est là
Oui ! c'est mon réveil
Voiture passe, s'en va
Dans la rue Haxo
Panne de sommeil
Moi ! J'oscille sans cesse
Dormir ou éveil
Victor
La pleine Lune
Il est vrai que la pleine lune était bien présente cette nuit ( 3, 4 heure du matin) sur Paris.
J'ai pu l'observer
En sortant hors de chez moi
En pyjama
Mais pas pris photos
Elle parait toute petite
Dans la nuit noire
Accoudé, je pense.
Portée par l'air, ma pensée
Ira jusqu'à elle.
Un papillon blanc.
Il se pose avec douceur.
La Mume lui sourit.
Tu as de la chance
d'avoir vu des papillons
je les croyais disparus

Les papillons Blancs !
J'en ai eu dans mon jardin.
Cet été; ils sont partis.
Une nuit d'amour,
Mais pourquoi donc cette nuit
Est une nuit d'adieu.
C'est l'heure du départ.
Il faut que nos mains se lâchent,
Nos lèvres se séparent.
La mélancolie
Etend son ombre quelquefois
Sur ma joie de vivre.
Une chambre froide
Et la couverture est mince.
Tic tac font les heures.
L'âme du violon
Résonnance. L'âme et l'esprit.
Placée, il résonne.

L'archet frotte les cordes.
Doucement les cordes vibres.
La caisse résonne bien !
Au loin un bateau
Soulevé par de grosses vagues.
Un bateau pêcheur.
Oui, l'automne s'installe.
Le jour du jour est moins long.
Il fait nuit plus tôt.
Oui, l'automne s'installe.
Le jour du jour est moins long.
Il fait nuit plus tôt.
Des nuits plus longues
Avec sommeil facile
La saison qui vient
Soleil qui s'en va
Avec fraicheur et pluies
C'est aussi cela
Curieusement
Je me sens bien en paix
Calme intérieur
La nuit est tombée.
La lune épanche sa lumière.
Dorment les couleurs.
Tristesse comme prison,
Mais comment s'en évader
Car elle serre mon cœur.

Comment s'en évader.
Je t'envoie un gâteau avec une scie.
Ne pas manger avec la scie. ____
____
cisou9
Comment s'en évader.
Je t'envoie un gâteau avec une scie.
Ne pas manger avec la scie. ________
OK, merci cisou.
Le miroir reflète
Les effets du temps passé.
Ah! On y peut rien.
Un vent léger souffle
Sur la surface du lac.
Lui aussi se ride.
Tu es partie loin.
Ici les choses sont les mêmes.
Les fleurs refleurissent.
Dans le champ des fleurs.
Les abeilles les papillons
Mènent le ballet.
Tu as la chance
De bien voir la nature
Paris c'est plus hard

Il a plu récemment
Les crocus jaune ont fleuri
Il reviendront l'an prochain.
c'est des colchiques
Qui fleurissent maintenant
La fin de l'été
Il y a aussi
Une chanson très connue
et qui les chante
On porte sa vie,
Sa vie un poids bienheureux
Un poids lourd parfois.
là il fait très frais
octobre ce n'est pas aout
le froid est bien là
Je ne sais pas quand
Ils vont chauffer chez moi
Sorti les laines
Rayons moins forts
Et tous les fruits d'automne
Colchique fleurit
Plantes jaunissent
Un manque de lumière
Et de la chaleur
Seul sur le chemin.
Là un cerf boit au ruisseau
Sur l'arbre, l'écureuil.
Là c'est sympathique
Tous ces contacts de la vie
Paris me déçoit
Victor
Là c'est sympathique
Tous ces contacts de la vie
Paris me déçoit
Que peut-on voir à Paris. Les voitures, les maisons, des arbres, des jardins, des gens qui marchent, des toutous, quelques oiseaux, des pigeons, des mouettes sur la Seine, des canards, des oies dans les jardins publics, des petites souris dans le métro, des rats dans la rue tard dans la nuit, quelques abeilles parfois, des mouches, quelques chats dans le bois de Vincennes et puis d'autres choses auxquelles je ne pense pas actuellement.
Puis des fleurs que je cultive, j'ai mis des graines de zinnias,
je me retrouve avec des fleurs de tailles entre 50cm et 97cm de haut

Très joli le Zinnia : Zinnia violacea
Rhaaa ! J'ai aussi eu droit
à de abeilles qui les ont butinés,
Eh oui même à Paris