Haïkaïs enfantins
Des jeux d'enfants
Vouloir écrire demain
Celui-là qui vient
J'étais là, tout nu
Heureux comme un enfant
C'était indécent
Le verbe être
Ou bien le verbe avoir
Toutes les nuances
L'idiot présent
Et tous les secrets futurs
Pour de grands benêts
La galaxie
Des milliards d'étoiles
Sans propriétaires
Notre avenir
Pacifier nos âmes
Pour notre Terre
Et pour Dieu ? Dit-il !
Cela ! Je le ne sais pas
Et ni vous aussi !
La science vécue
Tout comme un mécano
Jeux d'enfants sages
Haïkaïs d'un matin de septembre
La pleine Lune
Ce matin de septembre
Les saisons passent
Est-ce la Lune ?
Avec un sommeil léger
Me suis levé tôt !
Un Paris qui dort
Et je tapote ! Je tapote !
Sur mon clavier blanc
C'est le temps qui joue
Fraicheur dans le matin
L'automne est là
Oui ! c'est mon réveil
Voiture passe, s'en va
Dans la rue Haxo
Panne de sommeil
Moi ! J'oscille sans cesse
Dormir ou éveil
Victor
Là c'est sympathique
Tous ces contacts de la vie
Paris me déçoit
Que peut-on voir à Paris. Les voitures, les maisons, des arbres, des jardins, des gens qui marchent, des toutous, quelques oiseaux, des pigeons, des mouettes sur la Seine, des canards, des oies dans les jardins publics, des petites souris dans le métro, des rats dans la rue tard dans la nuit, quelques abeilles parfois, des mouches, quelques chats dans le bois de Vincennes et puis d'autres choses auxquelles je ne pense pas actuellement.
Très joli le Zinnia : Zinnia violacea
