Le premier sourire
Qu'une mère donne à son enfant.
Entre dans la vie !
Regarder les autres.
Les autres aussi nous regardent.
Parfois, un sourire.

passant
Regarder les autres.
Les autres aussi nous regardent.
Parfois, un sourire.
Mais combien vous lisent ?
Parfois, un soupir.
Ok je sort !
L'odeur d'une idée.
Sentir l'odeur d'une fleur.
Flairer son chemin.
Partir pour aller
Pour aller vraiment très loin.
Surprise... Revenu.
Matin. Se lever
Chancelant vers le miroir.
Se voir... Un sourire.
Avoir, et puis être.
Soit donner ce que l'on a
Soit donner de soi.
Mais, que sont les choses...
Choses pour soi, choses pour les autres.
Les autres, qui sont-ils ?
Le mot et la chose
je vous renvoie donc
Sur un topic ancien
Oui, tu m'as tout pris.
Pour toi, une satisfaction.
Pour moi, une tristesse.
Donner ou bien recevoir ?
Encore faut il savoir ce que l'on donne
Et aussi tout ce que l'on reçoit
Le sens interdit.
Le contre sens également.
Et puis, le bon sens.
le train va partir.
Pour là-bas, prendre la voie cinq.
Vite, bises. Au revoir.
Pour soi, décider.
Rester seul(e) ou vivre en couple...
Et bien à vrai dire...
Parfois on croit que.
Et bien non, c'est pas cela.
Bon, et bien alors...
Il y a des histoires
Que l'on raconte aux enfants
Qui deviendront grands.
Il était une fois ici et là
Et aussi beaucoup d'autres fois
Pleins d'histoires contées
Mettre pour qu'il n'yait rien.
Vous mettez, mais il n'ya rien.
Voyez que ça marche !
une question de philosophie
Pourquoi y a-t-il quelque chose
Plutôt que rien du tout ?
Victor
une question de philosophie
Pourquoi y a-t-il quelque chose
Plutôt que rien du tout ?
Je dirais. Parce qu'il y a de la matière.
Apprendre pour apprendre.
Apprendre, oui, ça nous regarde.
Oh diable ! on me voit.
Je comprends assez mal
Pourquoi y a-t-il une dichotomie
Entre l'esprit et la matière
Qui fait rien, fait rien.
Alors quelle occupation...
Parfois des bêtises.
Certains bougent tout
Croyant ainsi agir
Bouger n'est pas agir
On a certainement plus de temps
pour réfléchir tranquillement
Dans un transat au soleil
Là, un gros cailloux.
Ici, plein de petites pierres.
Les poids sont égaux.
Une bouche pour dire,
Puis une langue pour parler
Et des dents pour mordre.
Qui souffre à la mort...
La famille ou bien le mort ?
Et mort, sans famille...
Lire sans pratiquer,
Aussi pratiquer sans lire.
Egalement. Rien faire.
Questions des pratiques
Il y a divers sens à ce mot
Le sport, la religion, la musique etc...
Un visage au vent.
Un corps couché au soleil.
Ailleurs la pluie tombe.
Haïkaïs un peu pessimistes
La douleur se cache
Sous le cœur ténu des choses
Elle perdure
Les silences brefs
Sont autant de dénuements
Que de dénouements
La fatigue vient
Lorsque les dragons
Ne se cachent plus
La prison des anges
Et celle d'un bon sourire
Un clair matin
L'apparence des choses
Et puis les choses, ce qu'elles sont.
On peut se tromper.
Les philosophes n'ont pas vraiment tout le temps
Pour procéder à des tests du genre Erreur/Pas d'erreur
Ce procédé mécanique est beaucoup trop lent
Nous payons toutes les erreurs des politiques
Par notre sang notre argent
Et tout notre travail gâché
Continuez d'y croire
Tout en se disant
Que ce sera pour nos enfants
A vrai dire ma philosophie
Se résume à trois mots
Mort aux cons !
Je suis optimiste en me disant
Qu'il n'y a pas de gens vraiment méchant
Et je suis pessimiste en voyant notre monde
Pour moi pas aussi facile
D'accepter les conneries
Faites par convictions
nico17
Requiem pour un conIl fallait lui plaire,
Et pourtant, je préfère
Cette corde hétérotique.
Je mettrais une corde
A mon arc ou ma lyre
Pour lancer des chants immortels
Non sérieux... Vous savez Doc
J'ai abandonné les mathématiques
Par une nécessité toute psychologique
Et aussi par une bonne grosse flemme
Le bas et le haut.
Pourquoi le bas est mauvais
Et le haut est bon ?
C'est une question de hiérarchie
Entre le noble et la roture
Le haut et le bas
Un cri peut sauver.
Surprise dans l'évènement,
Alors, il faut fuir.
Je ne connaissais pas les Haiku, mais c'est plaisant de vous lire en tout cas ![]()
Laura
c'est plaisant de vous lire
Merci Laura de ton appréciation.
Un Haïku pour Toi.
Le souffle du vent
Transporte dans un tourbilloon
L'aura de Laura.
Sens, puis résonnance.
Parfois des mots qui résonnent.
Parfois la raison.
A vrai dire Laura
Ce sont des haïkaïs irréguliers
Et pas selon les règles
Pour faire un haiku
cinq, puis sept syllabes
Puis cinq encore
Il l' ya des beaux jours,
Puis, il l' ya des mauvais jours.
Aussi, le bonjour.
Oh! une grande surprise.
Au tabac... des calumets.
Oui, c'est pour la Paix.
Sourire d'un visage
A un visage de tristesse.
Le coeur se réchauffe.
Un rictus amer
Devant cette vérité
la mort qui viendra
J'aime à l'infini
Le vie qui va lentement
Avec tous et tout
Se perdre dans la ville
Et puis chercher son chemin,
Chemin de chez soi.
La mer agitée,
La Mer Mère des corps vivants.
Alors, les corps dansent.