Suites de trois vers
Un pas devant l'autre
Il marche sur la corde raide
De son propre doute
Accroché à son regard
Il ne connait plus la douleur
Car son amour l'anesthésie
Le chevalier combattait en lice
Tous les dragons sans malice
Et il ne savait pas la peur
Un chien aboie la nuit
Et lui tranquille dans ses rêves
Croit que le chien lui parle
La nuit, il a parfois des songes
Est-ce des message ou des mensonges
Parfois ses rêves sont absurdes
Si vous me le permettez
Je rigole comme une baleine
Je ne comprends rien à vos délires
En tant que femme
Vous n'assumerez Jamais
Le rôle d'un père
Puis dans tous les propos idiots que vous tenez
Si vous croyez me connaître encore mieux que moi-même
Je ne vois pas pourquoi je contrarierais tous vos délires