Dans ce matin là
Redevenir celui
Que j'aimais tant
Et tout cet espoir
De ma jeunesse heureuse
Etre lumière
Ne pas maudire
Tous ces lendemains futurs
Aimez sans dénis

Celui qui observe
est un très vilain voyeur
D’office mise en examen
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Pour don Quichotte
Se battre toujours, sans fin
Moi je fatigue
Je ne rêve pas
Je sais un monde disparu
Et d'autres rêves
nico17
Victor
Victor
Je ne rêve pas Je sais un monde disparu Et d'autres rêvesOn parle alors d'effet de diable!
Vous parlez de diable...moi je dis des uchronies
nico17
L'ordi et miroir
Ne suffisent pas! Evidence!
Le cas des jumeaux!
Vous lisez beaucoup
Trop de littératures
De Science fiction
La nuit. Dormir là.
Dans la brume du petit jour
Lumière. Découvrir.

Victor
Vous lisez beaucoup
Trop de littératures
De Science fiction
La SF, j'adore
J'en ai lu des centaines
ainsi que des BD
Mort, la terre me mange.
Dissous, je suis remué.
Bientôt le Printemps.

MdR c'est ainsi
Ce n'est pas une contradiction
mais une contraction !!!
Toute l’Énigme
Elle était dans la question
Mais qui suis-je donc ?
là !Je sais très bien
ce que je suis pour moi-même
Pour vous je ne sais pas
j'ai aussi parfois
cette mauvaise impression
Avec vous même
je sais des choses
De ces mots incroyables
Et le silence
Ce vingt-quatre juin
Lever très tôt le matin
Solstice d'été
Vers cinq heure vingt
Le soleil qui se lève
Sur Paris qui dort

Je ne suis pas à Paris
il se lève plus tard, latitude plus basse
et obstacles avec l'horizon.
Lever à Paris
Cinq heures quarante-sept
Selon calendrier
Quitter un ami
A la croisée des chemins.
Au revoir ami.
Une forte pluie.
Chacun écoute l'eau qui tombe.
Au loin, le tonnerre.
O Rages! Ô vents!
O désespoirs! O vieux trucs!
O vieillesse qui vient !

Ben oui Victor
Nous en somme tous là
Naitre, vivre et mourir
_________________________________ ![]()
Pour renaitre
Je ne sais pas encore
Alors on verra
Dans ce matin là
Le bruit des marteaux-piqueurs
Paris en été
Voir un paysage.
Ne plus jamais l'oublier,
Il est trop grandiose.
Pour vous répondre
Les utopies sont idéales
Les chimères non
Tant d'années passées
A vivre ensemble notre vie
Mais un jour... Des larmes.

Ma fois, cette sirène
n'a aucun gout rien de rien
Cisou est bien mieux _____________ ![]()
Tranquillement voir
La nature qui change
Et aimer cela
une impression
D'être pris pour un gamin
En maternelle

S'agit-il de Babel Oued
C'est du passé, il faut maintenant
se tourner vers l'avenir
Enfants, nous jouions,
Alors, nous ne savions pas
Puis, tu t'es mariée.
ici à Paris
Il ne fait pas très chaud
Comme du froid

À Paris tu te pèle.
À Pertuis il fait bien chaud.
Ailleurs faut aller voir !!!
Petite histoire en haïkaïs
Le serin jaune
Siffle dans la cage dorée
Car il est heureux
Un enfant sage
Ecoute patiemment
Le contes de fée
Là! Un gros matou
Repu mais aussi chasseur
Défait le rêve
L'enfant très surpris
Devient le roi un moment
Il juge ce gros chat
Le chat en prison
Il se souvient des souris
Qu'il a chassé hier
L'oiseau jaune
qui sifflotait léger
Dans sa cage d'or
Pendant tout ce temps
L'enfant roi grandit vite
Et il oublie tout
L'empereur chinois
Lui il se souvient encore
De l'oiseau siffleur
J'entends dans le soir
Des oiseaux très piailleurs
Toujours très libres
Ensemble une vie
Mais fin des jours, décision.
Ensemble dans la tombe.
Passant pour demain
Il ne te sert vraiment à rien
de broyer du noir
Puis pour voir après
je ne sais pas plus que toi
Aime encore
Petits matins en haïkaïs
Le matin qui vient
Le soleil prudent se lève
La brume rosit
Là quelques oiseaux
Ils commencent à pépier
Dans sa lumière
Je dors encore
Je sais des petits matins
Je sais le lever
Toute la fraîcheur
Dans ce tout petit matin
La rosée fraîche
Puis le soleil vient
Plus impérieux et plus fort
Lumière chaude
Je le regarde
Comme s'il était là toujours
Dans nos longues vies
Je ne la vois plus
Cette aube des frais matins
Oui! Je la connais
Lumière donnée
Qui ne sera jamais oubliée
Elle reste en nous
Victor
Passant pour demain
Il ne te sert vraiment à rien
de broyer du noirPuis pour voir après
je ne sais pas plus que toi
Aime encore
Victor merci de tes conseils, je remarque que tu es prévenant.
Un vent souffle fort,
Gémit, fait trembler la porte
De la cellule froide.
Une barque glisse
Sur l'eau du lac étincelant.
Dans le ciel, un aigle.
Des haïkaïs en juillet
Le vent! ce fripon
Il décoiffe les cheveux
Des jolies filles
le vent dans le soir
Qui m'apporte des nouvelles
Des nuages lointains
Soleil ici et là
Chaleurs du mois de juillet
j'aime l'été chaud
Toute la sueur
Cet état de bien-être
Qu'on attends longtemps
Dans la montagne
Sur la mer qui ondule
Des vacanciers jouent
Ici je suis resté
Paris sera mon seul lieu
De repos donné
J'aimerai beaucoup
Allez quelques part là-bas
Là où personne va
la vraie solitude
qui est encore bien plus là
Dans cette foule
En haut la lucarne.
En bas une planche comme lit.
Dehors, les gens chantent.
En haut au sommet
Le vent souffle et il fait froid.
Heureux d'être là.

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Nico a dans son jardin
Un nomade sous la pluie
Quelle bonne douche ________ ![]()
Les jours passent. Attente.
Le dossier est étudié.
Bientôt le transfert.
De hauts murs en pierres.
La grande porte en acier s'ouvre.
Entrée. Fermeture.
C'est une prison
Là où vous voulez entrer
Un refuge peut-être ?
Victor
C'est une prison
Là où vous voulez entrer
Un refuge peut-être ?
Non Victor, c'est une histoire.
Dans le fort Montluc
Un homme un jour arriva.
Condamné à mort.
Condamné à mort,
Méritant la guillotine.
Un matin. Tranchée.