L'aimée n'est plus là.
Silence, sa robe ne froisse plus
Sous ses pas légers.
plus que quelques jours
Revoilà donc septembre
Et la rentrée
Regard sur les monts,
Sur cette étendue grandiose.
Loin, des aigles volent.

Et la rentrée (Victor)
Serait-tu donc instituteur?
Ou encore un élève!!!
Je pense peut être
A ma petite voisine
Qui a quatre ans
elle est pour moi
Comme un petit soleil
celui d'enfance
la rentrée qui vient
ça ne change pas beaucoup
Mon ordinaire
L'eau bien claire ruisselle.
De grandes herbes fines ondulent
Au rythme du courant.
L'arbre est plein de fruits,
Par le vent quelques fruits tombent.
Tempête. L'arbre est vide.
Et les vendanges
Celles qui viennent très bientôt
Pour le vin nouveau
Assis sur le pont
Je regarde l'eau coulée.
Ainsi, le temps passe.

Ci dessus UBU, de Nico
Mais qui est UBU madame la 17e
Certes c'est Jarry Alfred
Victor
Et les vendanges
Celles qui viennent très bientôt
Pour le vin nouveau
Bonne nouvelle. Les vendanges s'annoncent bonnes en France selon France-Infos. Les conditions météorologiques de cet été ont été favorables aux vignes dans l'ensemble du territoire. Alors.
"Boire un pe- tit coup c'est a- gré-a-a- ble, boire un pe-tit coup c'est doux, mais' il ne faut pas rou-ler des-sous la ta-ble , boire un pe-tit coup c'est a-gré-a-a-ble , boire un pe-tit coup c'est doux.
Certes, boire un petit coup, mais comme dirons certains. Boire l'eau ferrugineuse, c'est mieux.
Les cheveux en brosse,
Non, une raie au milieu.
Tient! Une frisure.
On dit que cela...
Mais partons pour aller voir.
Arrivés. Alors?
Votre vrai plaisir
Cela reste regarder
Un regard porno
Sans blague dit-il
En pensant à celle là
Oubliant l'autre

Sans Blagues, Rien
C'est triste un monde sans blagues
Aller Victor une blague !!!
Un regard vers l'est.
Doucement un rouge se lève
Au son du silence.

Au son du silence.
Mais je n'entend rien car
le silence est d'OR!!
Ne rien vous dire
Tout en esquissant ce rien
Dans un sourire
Oh ! Vous savez là
Mais quelle imagination
Vous avez Nico
Dans ce monde là
Vous vivez avec ce passé
Demains sont à voir
Connaissez vous donc
La notion d'uchronies
Qui se suivent
Il n'y a déjà
Plus de possibilités
Que de formules
Monde complexes
Où tous les chemins possibles
Sont tous différent
Je veux vous dire
Que les présents peuvent changer
mais nous sommes là
Tous les prophètes
ils parlent de leurs mondes
Et pas du futur

Victor ton uchronie
Un non temps est venu pour
brouiller le passé
oh J'aime beaucoup
L'idée que demain il sera
Mais sans le prévoir
question idiote
toute la politique
Vous y croyez?
Théorie cordes
Concept pythagoricien
Accordons harpe
Victor
Théorie cordes
Concept pythagoricien
Accordons harpe
Je n'oublie pas le nombre dans la pensée pythagoricienne. Le nombre pair ou impair divise la corde, puis un rapport est retenu. Segment, mesure, on voit mais aussi on écoute. Et puis... Et bien nous en sommes là.
Un regard vers l'est.
Dans le noir un blanc brillant
Au son des grillons.
Un petit chemin
Descendant à la rivière.
L'eau est bonne et claire.
Un ami est mort,
Oui, il ne sera plus là.
Pour un temps, je pleure.
passant
Un ami est mort,
Oui, il ne sera plus là.
Pour un temps, je pleure.
il y a encore
Beaucoup d'amis qui t'aiment
Et je l'espère
Des joncs, des roseaux.
Au bord du lac, une barque,
Non loin, un pêcheur.
Noire est cette nuit,
Mais voilà que vers trois heure
Haute, la lune brille.
Dans la nuit noire
Des myriades d'étoiles
Aussi lumières
Tout aux bouts la-bas
Y-a-t-il quelqu"un aussi
Qui rêve de nous
On nous dit souvent
Tout le vide et le silence
celui de l'univers
L'homme que je suis
Il ne sait pas encore tout
Demain est demain
E-T dans le ciel
Maison nous disait il
Où habite-t-il ?
je n'aime pas trop
Cette pensée religieuse
Cet univers déjà
J'imagine aussi
De multiples manières
De le voir, tel quel
Un dieu pour la Terre
Une toute petite Terre
Avec du monde
Pour savoir cela
surtout ne pas renoncer
Mais voir cet autre
La religion finit
Avec le sentiment, non fini
Myriades d'êtres
La voiture roule.
Devant moi, là où je vais.
Derrière, d'où je viens.
La rivière déborde
Et les sorgos sont noyés.
Attendre que l'eau baisse.
La rivière vit
Les pluies et les arbres
Droits sur ses rives

Le chat de Schrödinger
Le pauvre il est mort ou pas
Nico 17 a la réponse !!!
Avec tous les chats
Terribles et très câlins
Caresses et griffes
Mangera ou pas?
La petite souris grise
Là dans la boite
Mais quelle drôle de hache
Cette hache, un droit du chef
Chef des temps anciens.
Clovis roi des francs
Et sa jalousie pure
Fracasse crânes

Clovis roi des francs
et le capitaine Fracasse
Sont liés par les crânes.
Partir à la guerre,
De l'inquiétude et chagrin.
Reverrai-je un jour...

http://www.chambre-claire.com/PAROLES/quand-un-soldat.htm
C'est vieux comme chanson. ___________ ![]()
cisou9
http://www.chambre-. claire.com/PAROLES/quand-un-soldat.htm
C'est vieux comme chanson. ___________
Merci pour le lien Cisou, c'est sympa. L'Haïku que j'ai proposé est inspiré d'un poème chinois datant du IVe avant JC, mais il est vrai que le thème de la guerre est un thème qui résonne de longue date dans la pensée poétique. Ton lien m'apprend des choses sur Francis Lemarque. Sympa.
nico17
La langue verte
Est une langue légère
Une langue subtile...
Il me semble que tu penses à l'argot utilisé en temps de guerre dans ton poème quand tu cites la langue verte à la suite du mot guerre cité précédemment.

On ne déplace pas les abeilles mais les ruches !!! ![]()
Voilà, c'est la fête
Alors on boit et on danse.
Une vraie rigolade.
Dans la grande clairière
Une multitude de chevaux
D'hommes, drapeaux, attendent.
Les petits chevaux
d'Attila qui sont là bas
ceux dans la steppe
Tout le pétrole
Qui est encore bien caché
Dans les profondeurs
Les derricks tous noirs
Avec des longues flammes
Qui brûlent sans fin
Tous ces cavaliers
Qui claquent et qui fouettent
Crinière aux vents
le vent qui souffle
Sur les voiles des bateaux
Partis dans les mers
Et la femme attend.
Dans son ventre l'enfant grandit.
Un jour, un grand cri.
Régner sur le peuple.
Donner à manger à tous,
Manger et dormir.