Début de la construction de SpacePort America

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Le chantier de SpacePort America, le port spatial de Virgin Galactic au Nouveau-Mexique d'où décolleront les SpaceShipTwo pour des vols touristiques dans l'espace, a été lancé. Le premier vol est prévu fin 2010, début 2011.

Vue d’artiste du futur « port spatial » SpacePort America

Ce port spatial fonctionnera comme un aéroport traditionnel et permettra aux différentes compagnies qui l'utiliseront de disposer de terminaux et de hangars. Il comprendra un terminal d'embarquement, des installations de préparations au vol pour les touristes spatiaux et les hangars de maintenance et de préparation au vol des SpaceShipTwo et de leur avion porteur.

Un vol à 200.000 euros

A partir de décembre 2010, il vous en coûtera 200.000 euros pour atteindre l'espace et profiter de quelques minutes d'apesanteur. L'avion porteur White Knight Two décollera d'une piste de 3 km de long et larguera à 15 km d'altitude le SpaceShipTwo qui utilisera son propre système de propulsion pour rejoindre les 100 km d'altitude, la frontière officielle entre la Terre et l'espace (les données scientifiques indiquent qu'elle se situe en fait à 118 km).

Vue d'artiste du SpaceShipTwo dans l'espace

Dans un premier temps, SpacePort America, sera seulement utilisé par Virgin Galactic, le principal opérateur qui prévoit d'en construire un autre en Suède. D'autres ports spatiaux seront construits au Texas, en Floride, ou encore dans l'Oklahoma de façon à favoriser l'arrivée de nouveaux acteurs et l'émergence d'une industrie du tourisme spatial de 'masse'. Des concurrents comme XCOR Aerospace et Armadillo Aerospace envisagent de proposer des vols à moitié prix, et l'on s'attend à ce que les tarifs baissent rapidement.

Cela pourrait très bien faire les affaires d'Astrium et son projet d'avion spatial (en sommeil faute de financement) qui fait le pari que les investisseurs miseront sur cette industrie dès que les premiers touristes de l'espace voleront dans .... l'espace .

Notez que l'avion spatial de Virgin Galactic qui devait voler au-dessus du site afin de participer à la cérémonie d'inauguration de Spaceport America, a été contraint de se poser en urgence à la suite d'une panne sans que l'on en connaisse la gravité. L'appareil est en phase de test .

VI
Victor

Je suis entièrement d'accord mais dans les condition d'une géométrie spatiales ou les orbites tracées ne sont pas des droites mais des courbes de gravitation et même après avoir échappé à la terre il y a des corrections de trajectoires dues aux autres composantes du système solaire

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Ze Venerable

ok, et pour un machin avec un système de propulsion, rien n'empêche de faire ces corrections et de conserver un mouvement rectiligne uniforme dans son voyage spatio-cosmique

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buck

mode humour
regle numero1 :Victor a toujours raison
regle numero 2: si il a tort, se referer a la regle numero 1

/mode humour

VI
Victor

Sauf que ça sera jamais des droites mais des courbes très allongées, à notre échelle c'est des droites, à l'échelle du système solaire c'est des ellipses de gravitation...

Mode réponse à Buck en effet je suis un :D :D âne très tétu :D :D

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Ze Venerable

alors ok, après ca dépend du capitaine, sûr que si il est pas très assidu à la barre ('passe son temps à regarder les étoiles filantes celui-là..), ca peut tanguer un peu les voyages spatiaux...
..et une fois de plus, victour a encore gagné ..

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Maulus

11,2 km/s c'est la vitesse de libération en orbite ou avec un projectile depuis la surface et sans frottement de l'air.
après si tu prends en compte les détails, tu peux en discuter pendant des années :p

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Khainyan

Victor
Je dis simplement qu'un objet à vitesse constante mettons 500km/h comme le dit Chester ne pourra jamais être satellisé et qu'il retombera

ah non non non. Je te le place gentiment en orbite circulaire, la NORME de la vitesse est constante et il tombe pas.
Après c'est clairement identifié que si tu as un mouvement elliptique parabolique (quasi impossible) ou hyperbolique la vitesse (même la norme) ne sera pas constante) :_salut:
Conservation du moment cinétique oblige :)

Mais tu peu très bien imaginé un objet qui monte avec une vitesse constante (donc en ligne droite) suffit juste d'exercer dessus une poussée qui compense la force gravitationnelle et éventuellement les frottements...
Après tu peux même le satelliser. Suffis juste de le lâcher à la bonne hauteur et de lui insuffler la bonne vitesse initiale (norme, direction sens) pour avoir l'orbite de ton choix :_spafaute:

VI
Victor

mg= F = dP/dt= d(mv)/dt = v(dm/dt)+m(dv/dt) dans le cas d'une fusée il y a variation de la quantité de mouvement par unité de temps est couramment dv/dt= gamma si on de tient pas compte de dm/dt

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klinfran

VICTOR!!!! Je crois que tu bloques sur un principe, alors que la mécanique c'est visuel, il suffit de REGARDER ce qui se passe et non de l'imaginer, DANS LES FAITS si on voit un objet avec une vitesse constante, c'est qu'il a une vitesse constante et que son accélération est nulle, ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas de forces, mais que toutes se compensent. Une force c'est une masse fois une accélération d'accord... ce qui signifie... que si l'accélération est nulle (cas d'une vitesse constante), la somme vectorielle des forces est nulle c'est tout. Des forces qui s'exercent tu en as plein le corps même quand tu ne bouge pas. Et encore, il faut dire somme des forces appliquées, et appliquées sur quoi? Sur ta fusée. Donc sur ta fusée tu as deux forces: la gravité F=mg(R) et la poussée, admettons en première anerie qu'effectivement le dm/dt soit négligeable pour une fusée :siffle: Fp. Bon c'est des vecteurs mais il n'y a pas de balise latek ici. Selon ur ça donne |Fp|ur-|mg|ur=mdv/dt ur soit dv/dt= |Fp|/m - g. La on peut très bien avoir dv/dt=0 si |Fp| =|mg|. (au passage en toute rigueur il y a une masse inerte et une masse pesante, mais on sait tous que c'est la même chose)
Bon ben c'est pas compliqué à intégrer dv/dt=0 ça donne v(t)=Constante. et comme v=dr/dt => r =vt, ta fusée s'éloigne linéairement de ta planète. Au fait on ne peut pas vraiment distinguer une orbite d'une chute, si la masse de la terre était réduite à un point ( en mécanique classique) toutes les chutes que tu vois seraient des orbites elliptiques. Tu vois bien qu'il y a forcément un r où cette vitesse serait suffisante pour orbiter circulairement. A moins que ce que tu veuilles dire c'est qu'il faut transferer du moment cinétique pour aller perpendiculairement au rayon. Ça peut se faire sans changer le moment cinétique du système terre fusée, mais il faut que ton élastique soit grand.

En fait en réalité si tu considère le système terre usée tout entier tu auras dp/dt= 0, car le centre de masse total du système ne change pas. Et en vrai dans une fusée on ne néglige pas le dm/dt.

RE
Relpek

Ze Venerable
Tu veux dire que la trajectoire se courbera forcément (avec V toujours égal à 5000km/h), faisant retomber l'objet à tous les coups ?

Ben 5000 km/h, soit 1.4 km/s, même pas 1/5 des fameux 8 km/s, c'est vrai que c'est carrément lent. Toutefois, tous calculs faits ça permet de se satelliser autour du Soleil à 6,9.10^10 km, soit moins de 10 fois l'aphélie de Pluton. On est encore assez loin d'Alpha du Centaure, donc il doit y avoir dans le nuage de Oort des objets satellisés à cette vitesse d'escargot.

(Pour les amateurs de calcul : Si mes neurones marchent encore, la distance R de satellisation en fonction de la vitesse voulue v doit résulter de l'égalité des accélérations de pesanteur et d'inertie : v²/R = GM/R², où M est la masse de l'astre.
D'où R = GM/V²)

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Maulus

c'est quoi les unités dans R = GM/V^2 ?

RE
Relpek

Maulus
c'est quoi les unités dans R = GM/V^2 ?

Unités SI, toujours.

V = 1 389 m/s (= 5 000 km/h)
M = 2 x 1030 kg (masse du Soleil)
G = 6.67 x 10
-11 m³/(kg.s²)

Donc R = 6.9 x 10^13 m

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Maulus

euuu R fait donc 69 milliards de kilomètres, ya une couille j'crois. :D

RE
Relpek

Oui, 69 milliards de km, en effet. Quel est le problème ?

VI
Victor

Ben une unité astronomique Terre-Soleil c'est 150 millions de km puis on ne connais pas M2 la masse de l'objet à 69 milliards de km

RE
Relpek

La masse du satellite n'intervient pas, elle se simplifie dans l'équation, grace à la fameuse égalité entre la masse pesante, dans la force de gravité, et la masse inertielle, dans la force d'inertie.

Quant à la valeur de l'UA, je ne vois pas ce que ça a à faire ici :grat2: , si tu veux être compris, je t'invite à t'exprimer.

VI
Victor

Ben 69 milliards de km pour une orbite solaire c'est bien au delà de Pluton... Alors on, Maulus et moi, nous ne comprenons pas ce que ça signifie... C'est une orbite de quoi ? Un calcul soit mais à quoi ça corresponds

RE
Relpek

Oui, au-delà de Pluton.

Ça signifie qu'un objet orbitant à cette vitesse d'escargot devrait être bien au-delà de Pluton.
Mais il y a des milliers d'astéroïdes, de planètes naines, et de comètes au-delà de Pluton.

Ce sont des zones du système solaire baptisées ceinture de Kuiper et nuage de Oort.

Ces objets sont très peu éclairés par le Soleil, donc on les voit et les connait mal, mais il en existe beaucoup. On en a découvert des dizaines (centaines ?) depuis près de 20 ans : Varuna, Ixion, Eris, Quaoar, etc.
Certains sont plus gros que Pluton, ce qui a entraîné récemment sa "rétrogradation" au statut, nouveau, de "planète naine".

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kaliscot

200 000 $ les vols, mais ce n'est qu'un debut !
Normalement l'arrive du privé dans un domaine normalement public (comme france telecom et son ex-monopole) sonne le glas des prix forcés et ca devrait chuter rapidement... s'il se plantent pas.
Peut-etre que le genie de Sir R. Branson va nous ouvrir une voie que nous avions cru depuis longtemps passée à la trappe.

C'est tout le bien que je souhaite a l'humanité...
et entre nous il était temps.

CH
chester

Ca me choque de voir des gens recopier des équations auxquelles ils ne comprennent strictement RIEN.

La physique, c'est de l'observation : les notions abordées dans ce fil de conversation sont du niveau de 1ère S. Que je sache, la dérivée seconde de la position en première S est a peine abordée. Il n'y en a pas besoin pour expliquer de la mécanique du point basique comme cet exemple.

Réfléchis au sens profond des mots "force"(ca pousse une masse dans une direction), "position"(l'objet est à cet endroit précis) et "vitesse"(un objet sera à une position différente après un temps mesuré), et tu verra que la fusée pourra partir dans l'espace à n'importe quelle vitesse. Ensuite, tu pourra assimiler "l'accélération" (variation de la vitesse).

Le truc c'est que le même genre de personne est capable parler de "trou noir" et de "mécanique quantique"... :pet:

RE
Relpek

Normalement l'arrivée du privé dans un domaine normalement public (comme france telecom et son ex-monopole) sonne le glas des prix forcés et ca devrait chuter rapidement...

Voici une phrase que l'on entend souvent répéter.
Une analyse objective est pourtant très révélatrice.

La fin du monopole de FT est l'exemple le plus frappant du décalage entre :

  • les qualités supposées de la concurrence (le mot juste est d'ailleurs : oligopole),
  • la réalité.

L'ouverture du téléphone au privé a eu de nombreux effets :

  • les dépenses globales de téléphone ont fortement augmenté,
  • Pour beaucoup d'utilisateurs, le prix du téléphone fixe a monté,
  • Le mobile coûte cher, et on est forcé de payer des packages minimums (abonnement ou carte) très élevés,
  • La qualité et la fiabilité de communication du mobile est bien en-dessous de ce qu'on avait avec le fixe,
  • Même la qualité du fixe a diminué sur toutes les offres pas chères ou pseudo-gratuites, qui compressent beaucoup.
  • Le suivi du service (SAV), souvent très médiocre, encombre les tribunaux de plaintes contre les opérateurs.

Avec le monopole, les avancées techniques étaient progressivement répercutées au bénéfice des clients et du service. Au "pire" les gains de productivité pouvaient aller à l'actionnaire, l'état, et donc contribuer à baisser les impôts.
Avec l'oligopole (ce qu'on appelle "concurrence", étrangement limitée et organisée...), les avancées techniques sont répercutées sur les profits et dépensées aussi en marketing effréné.

Le pire c'est que la même chose s'était produite aux États-unis avant nous, et on n'a pas vu que le passage à l'oligopole était contre-productif.
Certes les Etats-unis ne sont pas réputés pour prendre du recul sur les dérives modernes du capitalisme. Mais en Europe, nous pourrions utiliser plus d'objectivité.

Pour l'espace, de toute façon ça n'a rien à voir, il s'agit de créer un besoin pour aspirer une partie de l'argent de ceux qui ont du mal à le dépenser.
Et les conséquences écologiques de ce nouveau gaspillage :pet: , nous pourrons tous en pâtir, ensemble.

Nous vivons une époque moderne, le progrès fait rage.

CH
chester

Une analyse objective est pourtant très révélatrice.

C'est un point de vue purement politique : personnellement, j'ai le raisonnement totalement opposé.

les dépenses globales de téléphone ont fortement augmenté

Faux (essentiellement du à la VOIP) que ce soit pour les entreprises ou pour les particuliers.

Pour beaucoup d'utilisateurs, le prix du téléphone fixe a monté,

A cause de l'abonnement reversé à l'opérateur historique. Pour les gens qui sont en dégroupage total, le cout du fixe est quasi nul.

Le mobile coûte cher, et on est forcé de payer des packages minimums (abonnement ou carte) très élevés

Il n'y a justement pas de concurrence dans le secteur du mobile.

La qualité et la fiabilité de communication du mobile est bien en-dessous de ce qu'on avait avec le fixe

Un peu subjectif, mais à la limite je te l'accorde (surtout avec la VOIP).

Le suivi du service (SAV), souvent très médiocre, encombre les tribunaux de plaintes contre les opérateurs

Vrai, c'est un péché du système capitaliste en général.

Avec le monopole, les avancées techniques étaient progressivement répercutées au bénéfice des clients et du service. Au "pire" les gains de productivité pouvaient aller à l'actionnaire, l'état, et donc contribuer à baisser les impôts.

Le monopole de France Télécom a apporté ... le minitel. Les avancées techniques sont toujours répercutés au bénéfice des clients et du service. Le capitalisme n'interdit pas à l'état d'investir dans des entreprises et donc de gagner de l'argent en tant qu'actionnaire.

Le pire c'est que la même chose s'était produite aux États-unis avant nous, et on n'a pas vu que le passage à l'oligopole était contre-productif.
Certes les Etats-unis ne sont pas réputés pour prendre du recul sur les dérives modernes du capitalisme. Mais en Europe, nous pourrions utiliser plus d'objectivité.

A quel secteur américain pense-tu?

Pour l'espace, de toute façon ça n'a rien à voir, il s'agit de créer un besoin pour aspirer une partie de l'argent de ceux qui ont du mal à le dépenser.

Le tourisme spatial est nécéssaire au secteur spatial en général, car il lèvera des fonds pour financer les projets.

Et les conséquences écologiques de ce nouveau gaspillage :pet: , nous pourrons tous en pâtir, ensemble.

Pas plus pas moins que dans une époque communiste.

Nous vivons une époque moderne, le progrès fait rage.

Et bien moi je m'en félicite du progrès !

Non mais c'est une analyse très à gauche, avec une tendance green. C'est une opinion tout à fait respectable, même si elle me parait non-réaliste : Pas de concurrence = faible productivité des employés(devenus au passage fonctionnaires). Ils n'ont aucun profit à se donner à fond dans leurs travaux.

VI
Victor

Dis Chester n'aurais tu pas des préférences politiques du genre Néo-Libérales ? En France; Il parait qu'à cause du secteur public ben ça va un tout petit peu moins mal à cause du matelas des sous du secteur public dans des secteurs non encore privatisées... Privatiser c'est sympa pour des rentiers mais pas pour les boites qui licencient

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buck

Victor
Dis Chester n'aurais tu pas des préférences politiques du genre Néo-Libérales ? En France; Il parait qu'à cause du secteur public ben ça va un tout petit peu moins mal à cause du matelas des sous du secteur public dans des secteurs non encore privatisées... Privatiser c'est sympa pour des rentiers mais pas pour les boites qui licencient

Et c'est ca aussi qui fera que la France va avoir du mal a repartir, j'en voit qui vont venir pleurer (encore ...) qd ca partira sans eux ...

M'enfin bon ca serait bon de ne pas meler la politique la dedans ... la cretinerie est la seule denree qui se partage equitablement

VI
Victor

Une croissance molle certes, mais des personnes qui arriveront à faire face au plus grave, en Amérique c'est encore un rêve

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buck

Victor
Une croissance molle certes, mais des personnes qui arriveront à faire face au plus grave, en Amérique c'est encore un rêve

c'est une question de point de vue ...
qu'est ce qui est meilleur (enfin moins pire) : avoir tres mal sur une petite periode ou moyennement mal sur une plus longue periode?
Perso j'ai eu a choisir , et j'ai choisi la premiere solution ...

VI
Victor

Où est la réalité économique à la bourse ou dans les poches des consommateurs ? Actuellement la bourse ben c'est pas terrible... De plus les actifs américains sont dans des mains étrangères Chine, émirs du golfe, fonds de pensions européens... Actuellement je doute d'une reprise américaine avant un long temps

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Khainyan

buck


Victor
Dis Chester n'aurais tu pas des préférences politiques du genre Néo-Libérales ? En France; Il parait qu'à cause du secteur public ben ça va un tout petit peu moins mal à cause du matelas des sous du secteur public dans des secteurs non encore privatisées... Privatiser c'est sympa pour des rentiers mais pas pour les boites qui licencient


Et c'est ca aussi qui fera que la France va avoir du mal a repartir, j'en voit qui vont venir pleurer (encore ...) qd ca partira sans eux ...


M'enfin bon ca serait bon de ne pas meler la politique la dedans ... la cretinerie est la seule denree qui se partage equitablement

oui maulus. Sauf que je sais pas si tu réalise mais la situation française c'est un quasi-miracle actuellement. Alors on aura p't'être du mal à repartir mais y aura beaucoup beaucoup moins à faire. Et puis j'aime mieux le système de protection tu vois... par ce que laisser des gens dans la merde au nom de la "croissance" c'est pas trop possible. alors peut-être que les états-unis vont repartir avec un train d'enfer mais une bonne partie de la population va continuer à avoir très mal pendant très longtemps...
donc désolé ce genre de raisonnement ça marche pas trop; je préfère que tout le monde ai un peu mal pendant une petite période, plutôt que une petite minorité se gave perpétuellement et le reste souffre.
Y a des concepts à revoir. l'économie c'est pas un but en soi. c'est le bien être de l'humanité le but. tu devrait p't"être reconsidérer un peu ça buck.

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buck

Un petit peu mal sur une petite periode: j'aimerais bien, sauf que la petite periode ne va pas etre petite mais longue ... Et ca c'est du a l'inertie francaise qui a toujours existe.

Mais bon sujet clos pour moi en tout cas

RE
Relpek

chester
C'est un point de vue purement politique : personnellement, j'ai le raisonnement totalement opposé.

Point de raisonnement. J'ai cité des faits. Entre scientifiques, on peut s'accorder sur les faits.

les dépenses globales de téléphone ont fortement augmenté

Faux (essentiellement du à la VOIP) que ce soit pour les entreprises ou pour les particuliers.[/quote]Je t'accorde une imprécision dans mon propos : je parlais uniquement des particuliers.
Leurs dépenses de téléphonie ont fortement augmenté depuis 15 ans, c'est un fait.

Pour les entreprises je l'ignore.
Et je vais peut-être te faire plaisir en adoptant un point de vue que, contrairement aux faits, tu peux parfaitement contester :

Je vois la société comme étant au service de l'être humain. Tout ce qui n'est pas un être humain est donc au service de l'humain. C'est le cas des entreprises.
Pour prendre une analogie thermodynamique, les échanges financiers entre entreprises je les vois comme des échanges énergétiques intérieurs au système "non-humain". Et l'efficacité d'une société, je la vois dans ce que le système "non-humain" apporte au système "êtres humains".
Je définirais donc le rendement d'une organisation économique de la société comme le rapport entre le gain et le coût ainsi définis :

  • gain : ce que le système "non-humain" donne au système "être humains"
  • coût : ce que le système "être humains" dépense (au sens global) pour faire fonctionner le système "non-humain"

Avec cette vision :

  • le budget téléphonie des humains est un coût
  • le service obtenu en échange est un gain
  • concernant le B to B (échanges entre entreprises), ça reste interne à un système, donc ça ne compte pas.

Dans le secteur de la téléphonie, il est clair que le rendement à beaucoup monté grâce à de grandes avancées techniques.
Mais il me semble que cette évolution est bien moins grande depuis la privatisation du secteur qu'avant.
Avant, c'est par exemple la période 1985-1995 : monopole de FT, et excellente augmentation du rendement. Beaucoup de services en plus, une qualité technique ET de service toujours très bonne, et des prix toujours en baisse.

Après la privatisation sont apparus tous les points noirs évoqués dans mon premier message. A l'exception de la "dépense globale" débattue ci-dessus, nous sommes d'ailleurs d'accord sur tous ces points, et je te remercie de les avoir "sportivement" confirmés. Je dis sportivement, car il m'a paru clair que ton message se voulait une critique du mien !
Nous sommes pourtant bien d'accord sur les faits, ce qui est rassurant entre scientifiques.

Pour beaucoup d'utilisateurs, le prix du téléphone fixe a monté,


A cause de l'abonnement reversé à l'opérateur historique. Pour les gens qui sont en dégroupage total, le cout du fixe est quasi nul.

Pour le dégroupage total, quel est l'abonnement minimum ?
Quand on paye autant pour un package, on peut toujours dire que telle partie est quasi-gratuite, ça relève plus de la présentation marketing que de l'objectivité.

Le mobile coûte cher, et on est forcé de payer des packages minimums (abonnement ou carte) très élevés


Il n'y a justement pas de concurrence dans le secteur du mobile.

Nous sommes d'accord, il est en oligopole privé.
S'il était resté monopole public, on n'aurait pas :

  • ces prix astronomiques.
  • le phénomène de ponction des clients qui a obligé FT à augmenter l'abonnement, les détournant ainsi du fixe et les soumettant ensuite au diktat des prix du mobile.

Le suivi du service (SAV), souvent très médiocre, encombre les tribunaux de plaintes contre les opérateurs


Vrai, c'est un péché du système capitaliste en général.

Pas d'accord avec ça.
Le système était capitaliste il y a 30 ans, avec beaucoup de monopoles (et il y en a encore qq-uns). Les monopoles publics ont toujours eu de bons SAV, des rapports humains entre préposés au SAV et usager.

Le "péché" dont tu parles, c'est un péché du néolibéralisme moderne. Pas du capitalisme.
Le capitalisme a beaucoup de qualités. Ce que je dénonce, c'est que le néolibéralisme lui en fasse justement perdre beaucoup.
Je dis "néolibéralisme", il ne faut pas ergoter sur les mots : je parle de l'évolution moderne du capitalisme, je l'exprime par ce mot pour plus de concision.

En plus ce néolibéralisme se justifie souvent en mettant en avant les qualités du capitalisme traditionnel, qualités qu'il a justement perdues :heink: !

Par exemple la concurrence. Elle était un atout du capitalisme, elle est devenue un lointain souvenir. Plus les entreprises grossissent, moins il y a de concurrents et de concurrence.
Notons que chaque nouvelle crise donne lieu à de nouvelles faillites, de nouveaux rachats, donc toujours moins de concurrence.

Le capitalisme n'interdit pas à l'état d'investir dans des entreprises et donc de gagner de l'argent en tant qu'actionnaire.

Nous sommes bien d'accord. (Même si gagner de l'argent n'est pas le but premier de l'État . Fournir un service public de qualité est autrement plus important.)

Le capitalisme ne l'interdit pas.
Ce sont les règles récentes de ce néolibéralisme qui l'interdisent. Et ça, c'est grave.

L'accord AGCS prévoit que tout secteur où la concurrence peut jouer doit être ouvert au privé, sans que l'état aide le secteur public. Par exemple la santé ou l'éducation.
Quand on voit les systèmes de santé aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne... ça fait peur.

Le pire c'est que la même chose s'était produite aux États-unis avant nous, et on n'a pas vu que le passage à l'oligopole était contre-productif.
Certes les Etats-unis ne sont pas réputés pour prendre du recul sur les dérives modernes du capitalisme. Mais en Europe, nous pourrions utiliser plus d'objectivité.


A quel secteur américain pense-tu?

Je pensais justement aux télécoms.
Le démantèlement du monopole d'AT&T avait créé un chaos assez stupéfiant.
Je l'ai vécu en 1995 : passer un coup de fil d'une cabine publique vers la France était un parcours du combattant. La première fois, il m'a fallu 3 heures pour y arriver :mur:. Notons, puisqu'on parle un peu d'efficacité du service et de rentabilité, qu'une bonne partie de ces 3 heures ont été passées à des dialogues de sourds avec des opérateurs, pour un chiffre d'affaire totalement nul.

Et le problème s'est posé à nouveau la fois suivante, car j'étais dans une cabine d'un autre opérateur :mur: :grilled: :mur:

Le tourisme spatial est nécessaire au secteur spatial en général, car il lèvera des fonds pour financer les projets.

Ça se discute : les projets dont tu parles, ce sont des projets inacessibles au tourisme. Les deux ne sont donc pas liés.
Si Branson veut financer une mission d'exploration spatiale, c'est simple : il fait un chèque à l'ESA ou la NASA. Pas besoin d'opérateur privé pour ça.
Il a même le droit de médiatiser son mécénat, c'est bien naturel.

Mais ces missions d'explorations seront toujours faites par des états ou, rêvons un peu, par des agences supranationales.

Nous vivons une époque moderne, le progrès fait rage.


Et bien moi je m'en félicite du progrès !

Moi aussi :)
Donc quand certaines choses évoluent mal, quand on "progresse à reculons", je le dénonce.

C'est le cas du remplacement des services publics qui marchent bien (FT, EDF, compagnies des eaux...) par des oligopoles privés.

RE
Relpek

Khainyan
Y a des concepts à revoir. L'économie c'est pas un but en soi. C'est le bien-être de l'humanité le but.

Et pour le bien-être de l'humanité, le tourisme spatial apporte quoi ?
L'aggravation de la catastrophe écologique :pet:

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Maulus

Relpek
Oui, au-delà de Pluton.


Ça signifie qu'un objet orbitant à cette vitesse d'escargot devrait être bien au-delà de Pluton.
Mais il y a des milliers d'astéroïdes, de planètes naines, et de comètes au-delà de Pluton.


Ce sont des zones du système solaire baptisées ceinture de Kuiper et nuage de Oort.


Ces objets sont très peu éclairés par le Soleil, donc on les voit et les connait mal, mais il en existe beaucoup. On en a découvert des dizaines (centaines ?) depuis près de 20 ans : Varuna, Ixion, Eris, Quaoar, etc.
Certains sont plus gros que Pluton, ce qui a entraîné récemment sa "rétrogradation" au statut, nouveau, de "planète naine".

Donc un Soleil (tu as prit la masse du soleil) évoluant à 69 milliards de kilomètres de notre Soleil doit orbiter à 1,4km/s ?

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buck

Pas forcement un soleil, mais un objet orbitant a cette vitesse autour de notre soleil (pris lui comme centre de masse dans l'equation) sera a cette distance

avatar
Maulus

ah oui... le M c'est le centre de gravité, chui con moi... donc la masse de l'objet en orbite ne compte pas ?

avatar
buck

Maulus
ah oui... le M c'est le centre de gravité, chui con moi... donc la masse de l'objet en orbite ne compte pas ?

non elle ne compte pas ca s'enleve dans l'equation

RE
Relpek

Maulus
chui con moi...

Franchement, je n'ai pas cette impression

donc la masse de l'objet en orbite ne compte pas ?

J'allais répondre oui, mais c'est un "oui mais" :

Dans mon équation :

  • le R du membre de droite (GM/R²)est la distance entre les 2 objets.
  • le R du membre de gauche (v²/R) est la distance de l'objet en orbite au centre de gravité. En prenant la même lettre, j'ai donc supposé que le centre de masse était confondu avec le centre du Soleil, ce qui veut dire que l'objet en orbite doit être de masse négligeable devant celle du Soleil. De toute façon, devant la masse du Soleil, beaucoup d'objets ont une masse négligeable !

A cette condition, en effet la masse du satellite ne compte pas : simple sonde ou planète naine, c'est pareil.
Il tournera à 1.4 km/s.
Ça donne une période de révolution de 9 800 ans.

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Khainyan

Relpek


Khainyan
Y a des concepts à revoir. L'économie c'est pas un but en soi. C'est le bien-être de l'humanité le but.



Et pour le bien-être de l'humanité, le tourisme spatial apporte quoi ?
L'aggravation de la catastrophe écologique :pet:

voilà. c'est une abhération de claquer de la tune là dedans... et c'est encore plus abhérent de se féliciter que ça existe.

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Maulus

Relpek
A cette condition, en effet la masse du satellite ne compte pas : simple sonde ou planète naine, c'est pareil.
Il tournera à 1.4 km/s.
Ça donne une période de révolution de 9 800 ans.

ok merci donc on retrouve la masse de l'objet satellisé si on développe le R du membre de gauche vu qu'il fait intervenir le centre des masses du système ?

avatar
Troll

Je crois que j'avais déjà donné le lien qqles part mais comme c'est trop bon, je le remet :
http://www.tetesaclaques.tv/video.php?vid=991

avatar
Maulus

Troll
Je crois que j'avais déjà donné le lien qqles part mais comme c'est trop bon, je le remet :
http://www.tetesaclaques.tv/video.php?vid=991

énorme !!! j'vais m'en faire une overdose ce soir je crois !

RE
Relpek

Maulus
donc on retrouve la masse de l'objet satellisé si on développe le R du membre de gauche vu qu'il fait intervenir le centre des masses du système ?

Exactement :jap:

Ça doit faire un facteur M/(M+m), qui n'est pas assimilable à 1 si m n'est pas négligeable devant M.

Ça me fait réfléchir à ce cas... ce serait une étoile double... et dans un système d'étoiles doubles, il ne peut y avoir de planètes sur des orbites relativement stables, à moins d'être très proches d'une des étoiles. Donc si ces étoiles sont proches les unes des autres, aucune planète ne peut orbiter dans une zone tempérée permettant la vie suffisamment longtemps pour que celle-ci donne des êtres évolués.

A moins que la vie ne puisse évoluer pour s'adapter à des changements d'orbite, donc de températures et ensoleillement, dus à la présence d'une seconde étoile...

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Maulus

C'est pas mal comme raisonnement, étant donner qu'une grande majoritée des systèmes stellaires sont à étoile double.
Sa ferait un point en moins pour la théorie d'une vie que pourrait fleurir facilement.

RE
Relpek

Certes.
Toutefois les étoiles simples (ça se dit, ça ?) ont beau être minoritaires, il y en a quand même bien une dizaine de milliards rien que dans notre galaxie... ça fait une minorité... importante !

Que la vie se soit développée ou se développe un jour à plusieurs endroits de la galaxie me semble très probable (c'est une opinion intuitive, bien sûr).
En revanche, que des êtres évolués aient la chance de vivre à un moment où ils peuvent capter le signal d'autres être évolués, ça, ça me parait très peu probable.
La galaxie n'est pas seulement très étendue dans l'espace, elle est aussi très étendue dans le temps.
Donc si elle a, disons 100 autres étoiles, en plus du Soleil où un peuple évolué doit apparaitre, il est très possible :
[list=1]- que 50 d'entres eux en soient encore à des stades primitifs de la vie,[/*:m:22wac6mt]

  • que les 50 autres aient déjà détruit leur écosystème. Donc déjà disparu.[/*:m:22wac6mt][/list:o:22wac6mt]La phase 1 a duré 4 millliards d'années sur Terre. La transition de la phase 1 à la phase 2 correspond à la durée d'une civilisation intelligente. A vue de nez, sur Terre, de l'ordre de 5 000 ans. Les optimistes diront 6 000, ça ne change pas grand-chose. 6 000 ans, sur les 15 milliards d'années de l'Univers, ça fait 4x10^(-7)

La concommitance dans le temps de 2 civilisations évoluées est donc très improbable.
Déjà que la proximité dans l'espace l'est beaucoup... alors quand on combine les deux...

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Troll

Relpek
Ça me fait réfléchir à ce cas... ce serait une étoile double... et dans un système d'étoiles doubles, il ne peut y avoir de planètes sur des orbites relativement stables, à moins d'être très proches d'une des étoiles. Donc si ces étoiles sont proches les unes des autres, aucune planète ne peut orbiter dans une zone tempérée permettant la vie suffisamment longtemps pour que celle-ci donne des êtres évolués.


A moins que la vie ne puisse évoluer pour s'adapter à des changements d'orbite, donc de températures et ensoleillement, dus à la présence d'une seconde étoile...

Peut-il y avoir deux cas pour les systèmes à étoile double ?
1 - les deux soleils sont éloignés l'un de l'autre ( ex distance terre pluton quand elle est au plus loin, voir encore le double de cette distance, ou le triple, n'ayons pas peur !! ). Dans ce cas, pourrait-il y avoir des planètes autour d'un des soleils, voir des deux ?
2 - les deux soleils sont proches l'un de l'autre, c'est ton exemple : orbite instable d'éventuelles planètes dans la zone tempérée propice à la vie ( je parle juste de vie, pas forcément "des êtres évolués" ). Mais rien n'empêche la présence d'une planète tellurique plus grande encore que notre Jupiter orbitant à une une distance plus éloignée que la zone tempérée, non ? Une planète tellurique dégageant assez de chaleur pour compenser l'éloignement des deux soleils, possible ou pas ?

RE
Relpek

Troll
Peut-il y avoir deux cas pour les systèmes à étoile double ?

Sans doute, voire davantage.

1 - les deux soleils sont éloignés l'un de l'autre ( ex distance terre pluton quand elle est au plus loin, voir encore le double de cette distance, ou le triple, n'ayons pas peur !! ). Dans ce cas, pourrait-il y avoir des planètes autour d'un des soleils, voir des deux ?

Ça parait possible.

En plus les deux étoiles peuvent aussi être moins grosses que notre Soleil, dans ce cas la zone tempérée est plus proche de l'étoile, et ce cas parait encore plus probable.

2 - les deux soleils sont proches l'un de l'autre, c'est ton exemple : orbite instable d'éventuelles planètes dans la zone tempérée propice à la vie ( je parle juste de vie, pas forcément "des êtres évolués" ). Mais rien n'empêche la présence d'une planète tellurique plus grande encore que notre Jupiter orbitant à une une distance plus éloignée que la zone tempérée, non ?

Si dans la zone tempérée les orbites sont instables, plus loin elle le seront encore plus, non ?

Une planète tellurique très grosse, j'ignore si ça existe : les effets de marée terrestre (solide) peuvent la déformer sérieusement, donc en tout cas elle arrivera vite à ajuster "son année" et "sa journée", comme la Lune.

Et serait-elle propice à la vie ?
On pense qu'une trop forte gravité nuirait à la vie.
Mais ça reste hypothétique, je crois.

Une planète tellurique dégageant assez de chaleur pour compenser l'éloignement des deux soleils, possible ou pas ?

La géothermie pour pallier un ensoleillement plus faible ?
Pourquoi pas... je ne sais pas.

Un faible ensoleillement donne une biomasse végétale plus faible, donc moins à manger pour les animaux... est-ce un obstacle ? Je l'ignore aussi.
Ou alors peut-on imaginer d'autres équilibres écologiques que la symbiose entre des végétaux et des animaux ?
Ou encore une sorte de végétation basée sur la géothermie ? Pourquoi pas.

L'une des plus belles découvertes dont on peut rêver dans les décennies à venir serait de trouver de la vie dans le système solaire. Mars ? Titan ? Encélade ?
Peut-être qu'une exploration du sous-sol permettra d'en trouver ?
On peut rêver, ça ne fait pas de mal :)

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Maulus

Relpek
Certes.
Toutefois les étoiles simples (ça se dit, ça ?) ont beau être minoritaires, il y en a quand même bien une dizaine de milliards rien que dans notre galaxie... ça fait une minorité... importante !

oui c'est sur que si on fait jouer les nombres, l'immensité du cosmos et rien que de notre galaxie, sa fait relativiser les chiffres !

Relpek
Que la vie se soit développée ou se développe un jour à plusieurs endroits de la galaxie me semble très probable (c'est une opinion intuitive, bien sûr).

c'est mon opinion aussi, et c'est aussi une part d'espoir :)
quand on voit l'incroyable liste des éléments pertubateurs pour le developpement de la vie, les gros chiffres de la galaxie me semble tout à coup plus petit en revanche :)

Relpek
En revanche, que des êtres évolués aient la chance de vivre à un moment où ils peuvent capter le signal d'autres être évolués, ça, ça me parait très peu probable.
La galaxie n'est pas seulement très étendue dans l'espace, elle est aussi très étendue dans le temps.

ici je rebondis sur ce que tu dis, mais pas dans le même sens, toi tu parles du décalage temporel par rapport à la distance qui peut séprarer deux mondes.
moi je reviens sur l'histoire du puit gravitationnel et je me pause la question sur l'écoulement du temps plus lent suivant la taille des masses qui nous entourent. Imagine une Terre au milieux de l'amas de galaxie de la Vierge, le puit gravitationnel est quand même grand j'imagine, même si l'amas est quand même assez volumineux.
Je suppose que c'est négligeable mais sa me plairait d'avoir un chiffre.

Relpek
Donc si elle a, disons 100 autres étoiles, en plus du Soleil où un peuple évolué doit apparaitre, il est très possible :
[list=1]- que 50 d'entres eux en soient encore à des stades primitifs de la vie,[/*:m:2a2si3z5]


  • que les 50 autres aient déjà détruit leur écosystème. Donc déjà disparu.[/*:m:2a2si3z5][/list:o:2a2si3z5]La phase 1 a duré 4 millliards d'années sur Terre. La transition de la phase 1 à la phase 2 correspond à la durée d'une civilisation intelligente. A vue de nez, sur Terre, de l'ordre de 5 000 ans. Les optimistes diront 6 000, ça ne change pas grand-chose. 6 000 ans, sur les 15 milliards d'années de l'Univers, ça fait 4x10^(-7)

Ce qu'il faut conclure c'est pas qu'on a du mal à comprendre comment deux civilisations peuvent se rencontrer.
C'est plutôt qu'on a pas de recule vers l'avant :) si je puis m'exprimer ainsi :p pas de recule vers le futur quoi :)
Sur ces 100 planètes habitables, on ne connait pas la chimie qui va s'y oppérer, on ne peut pas prévoir la durée du développement d'un être intélligent.
Si on prend notre propre modèle sur Terre pour réfléchir à la chronologie, rien n'indique qu'il y ai eu une forme de vie intélligente avant nous sur Terre. Mais on a 4 milliards d'année d'histoire malgré tout !
Ensuite, toujours sur le modèle terrestre, rien n'indique que certaines civilisations pourrait avoir réussie à s'affranchie de leur planète mère !

Relpek
La concommitance dans le temps de 2 civilisations évoluées est donc très improbable.
Déjà que la proximité dans l'espace l'est beaucoup... alors quand on combine les deux...

Le truc c'est que je pense que la vie intélligente est un chien fou, allant de ci de là, rien ne m'empêche de penser que nous ne sommes pas les premiers à vouloir aller dans l'espace et réussir à s'affranchir d'une planète habitable.

Un plaisir de te lire Relpek !
J'espère que t'est avec nous pour un bout de temps :)

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Maulus

Relpek
L'une des plus belles découvertes dont on peut rêver dans les décennies à venir serait de trouver de la vie dans le système solaire. Mars ? Titan ? Encélade ?
Peut-être qu'une exploration du sous-sol permettra d'en trouver ?
On peut rêver, ça ne fait pas de mal :)

Si on réussit à trouver une autre source de vie complètement différente rien que dans le système solaire, c'est que soit notre système est remarquablement bien placé dans la galaxie, sans supernova à coté, sans ejection de l'orbite enfin peinard quoi.
Soit la vie est une conséquence intrinsèque de l'évolution de l'univers, capable de naître très facilement, mais le cosmos étant tellement violant, les probabilités pour qu'elle perdure suffisement longtemps sont très minces.

RE
Relpek

Maulus


Relpek
Ça signifie qu'un objet orbitant à cette vitesse d'escargot devrait être bien au-delà de Pluton.
Mais il y a des milliers d'astéroïdes, de planètes naines, et de comètes au-delà de Pluton.


Ce sont des zones du système solaire baptisées ceinture de Kuiper et nuage de Oort.


Ces objets sont très peu éclairés par le Soleil, donc on les voit et les connait mal, mais il en existe beaucoup. On en a découvert des dizaines (centaines ?) depuis près de 20 ans : Varuna, Ixion, Eris, Quaoar, etc.
Certains sont plus gros que Pluton, ce qui a entraîné récemment sa "rétrogradation" au statut, nouveau, de "planète naine".


Donc un objet évoluant à 69 milliards de kilomètres de notre Soleil doit orbiter à 1,4km/s ? (et en 9 800 ans)

Pour illustrer ce dont nous parlions dans cette citation, j'ai trouvé des détails :

Elle s'appelle Sedna. La température est de –240°C à sa surface. Une planète naine au sol rocheux rouge recouvert de glace. Elle met 10500 ans pour faire une orbite complète. Passant au plus près du Soleil à 13 milliards de kilomètres et au plus loin à 135 milliards de kilomètres du Soleil, elle est le monde le plus éloigné du système solaire. (En tout cas à sa découverte, en 2004)

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Troll

Merci Relpek pour tes réponses. :jap:
Il est clair en tout cas que les prochains décennies vont nous réserver pas mal de surprises dans les différents types de systèmes solaires. Et pour ce qui est de la vie ailleurs que sur terre, mon intime conviction est que l'univers a bien tout ce qu'il faut pour engendrer la vie un peu partout, je ne peux croire que la Terre soit un cas unique dans l'univers, ....mais ce n'est bien sur qu'une intime conviction :D ...oui, la vie peut être plus présente qu'on ne le pense dans l'univers, et ce serait effectivement délirant de pouvoir trouver qqles fragments dans les lunes de notre système :love:

CH
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