Découverte de gênes de la perte de poids : avez-vous le "bon" ADN ? 🧬

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Des chercheurs ont récemment mis en lumière l'impact de la génétique sur la perte de poids. Cette avancée soulève des questions sur la nature des efforts nécessaires pour maigrir efficacement.

Image d'illustration Pexels

La perte de poids est souvent perçue comme un parcours semé d'embûches. Bien que la motivation joue un rôle essentiel, des études montrent que des facteurs biologiques peuvent influencer cette lutte. Certaines personnes semblent perdre du poids avec moins d'efforts que d'autres, un phénomène qui peut être lié à leur ADN.

Une étude de l'université de l'Essex a révélé l'existence de 14 gènes associés à la minceur. Ces gènes pourraient aider certains individus à maigrir plus facilement lors d'exercices physiques. Les résultats, publiés dans la revue Research Quarterly for Exercise and Sport, mettent en avant l'importance des facteurs génétiques dans la régulation du poids.

Pour cette recherche, 38 participants âgés de 20 à 40 ans ont été observés pendant deux mois. Un groupe a servi de "témoin": il leur a été demandé de maintenir leur mode de vie habituel, sans exercices supplémentaires. Un second groupe devait effectuer 20 à 30 minutes de course à pied par semaine. Les analyses ADN ont révélé que ceux possédant un plus grand nombre de marqueurs génétiques perdaient significativement plus de poids grâce aux exercices d'endurance. En moyenne, les porteurs des "gènes minceur" ont perdu jusqu'à 5 kilogrammes, contre 2 pour les autres.

Parmi les gènes identifiés, le PPARGC1A joue un rôle central. Ce gène, qui code pour une protéine régulant le métabolisme, serait responsable de 62 % de la perte de poids observée. Les chercheurs notent que les personnes ayant ce gène en plus grande quantité sont celles qui affichent les meilleures résultats.

Cependant, la génétique n'est pas le seul facteur à considérer. L'exercice physique et un mode de vie sain représentent encore 37 % de la perte de poids totale. L'étude souligne que même si certains gènes facilitent la perte de poids, le changement de comportement reste essentiel pour en tirer parti.

Les résultats ouvrent la voie à des méthodes de perte de poids plus personnalisées. Comprendre le rôle de la génétique pourrait mener à des interventions ciblées pour aider les individus à atteindre leurs objectifs de santé.

La découverte de ces gènes n'est pas une solution miracle, mais elle pourrait transformer notre approche de la perte de poids. Les chercheurs insistent sur l'importance de combiner ces informations avec un mode de vie actif pour maximiser les résultats.

Qu'est-ce que le gène PPARGC1A et son rôle dans la perte de poids ?

Le gène PPARGC1A joue un rôle clé dans la régulation du métabolisme énergétique. Il code pour la protéine PGC-1α, qui influence la manière dont les cellules utilisent les nutriments et produisent de l'énergie. Ce gène est particulièrement actif dans les muscles et le tissu adipeux, où il favorise l'oxydation des graisses et la formation de nouvelles mitochondries, les centrales énergétiques des cellules.

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eiffel

c'est dingue, la ville de Gênes permet de perdre du poids ?!? :lol3:

ah, ces ricains, toujours en train de chercher des explications génétiques...
"Pour cette recherche, 38 participants âgés de 20 à 40 ans ont été observés pendant deux mois."
déjà, mauvaise nouvelle pour cette étude à l'échantillon ridicule, sur une échelle de temps ridicule

"Un second groupe devait effectuer 20 à 30 minutes de course à pied par semaine"
seconde mauvaise nouvelle : ce n'est pas du sport. On n'est même pas aux recommandations de l'OMS qui conseille 20mn d'exercices physiques par jour, soit par exemple, un marche active pendant 20 minutes. faire courir des personnes en surpoids, c'est un échec garanti à cause des blessures

en 2 mois, tu ne perds rien que tu ne retrouveras pas (effet yoyo) car tu auras stressé ton corps
perso, je pense que si tu as mis x années à prendre y kilos en trop, il te faudra x années pour perdre durablement y kilos

donc, il faut être prêt à engager des adaptations tenables sur cette durée...

et le mieux, c'est de ne pas laisser ton corps fabriquer des zones de stockage de graisse, car cela lui demande des efforts la première fois, mais ensuite, c'est stockage easy.

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HopiOne

eiffel
et le mieux, c'est de ne pas laisser ton corps fabriquer des zones de stockage de graisse, car cela lui demande des efforts la première fois, mais ensuite, c'est stockage easy.

C'est vrai, il faut éviter de grossir si on veut éviter de grossir.
Ça a l'air con dit comme ça mais c'est une réalité puisque lorsqu'on donne au corps "l'impression" (métabolique) qu'il va manquer de carburant (ou si l'impression est déréglée, pour n raisons différentes) alors le fonctionnement "normal" (des gens aptes à survivre à une disette) est de faire se multiplier les cellules graisseuses.
C'est une augmentation du nombre de "cellules" (les adipocytes) qui permet ensuite de stocker plus de graisse, chaque cellule suplémentaire permettant de stocker de la graisse suplémentaire.
On grossi ensuite d'autant plus vite qu'on a de cellules graisseuses, lorsque le corps se retrouve avec un excès calorique à disposition.
Le nombre de ces cellules ne pouvant qu'augmenter (sauf à appliquer la liposuccion), arithmétiquement cette "tendance" (sinon il faut faire attention à ce qu'on mange) à prendre du poids s'accroit inévitablement.
Il faut donc éviter de grossir pour éviter de grossir.

Dans nos sociétés modernes cette adaptation à la disette n'est plus nécessaire... jusqu'à preuve du contraire... et on tente donc d'éviter la prolifération de ces cellules.
Certaines personnes étant totalement "inaptes" ("anormales" en fait...car inadaptées à un style de vie plus ancien lorsque la survie dépendait de ces réserves) à la disette et d'autres plus ou moins capables de résister à la pénurie (cette capacité est génétique, forcément).

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eiffel

nous sommes bien d'accord !

c'est pour cela que, lorsque je lis un titre (avec une faute!) qui parle de gènes de la perte du poids, je fais des bonds.