adzo
ça pouvait pas être plus clair ^^. merci
ça change beaucoup de choses.
Si ça n'avait pas été ça, un objet en déplacement ayant émi soudainement un choc bref de lumière dans toutes les directions d'un espace à deux dimensions aurait à un instant après formé un anneau de lumière.
Ou bien en 3D, une sphère.
D'ailleurs l'invariance de l'intervalle ds dit que cette sphère vu d'un autre référérentiel est une sphère aussi.
adzo
à un temps t après le choc de production de lumière, l'objet s'est lui aussi déplacé vers la partie de l'anneau de lumière qui "va le plus vite", ainsi cette partie de l'anneau ne s'éloigne pas plus vite de l'objet que les autres, ce qui fait que l'anneau est en fait parfaitement circulaire et indépendemment de son expansion se déplace lui aussi à l'exacte même vitesse que l'objet en fait et a toujours l'objet pour centre?
Là il faut préciser dans le référentiel de l'objet.
Parce que vu dans un autre référentiel où l'objet est en mouvement, il est clair que l'objet essaie de rattraper l'onde émise.
adzo
Dans le cas autre où la lumière ne peut pas aller plus vite qu'une certaine vitesse, l'anneau est aussi un anneau parfait mais il est immobile, ayant pour centre l'endroit où se trouvait l'objet avant qu'il continue de se déplacer. ça change beaucoup de choses.
Dans le premier cas on aurait pu dire en l'absence d'influences extérieures et d'influence de la gravitation de l'objet toujours, que la direction des photons coîncide toujours avec l'objet, tandis que dans notre modele, l'objet s'est déplacé et l'onde circulaire non (elle s'est juste propagée), ainsi l'objet n'est plus là où on le voit.
Déjà que le temps que la lumière nous arrive si l'objet est à l'autre bout de la galaxie, on n'est même pas sûr que l'objet existe toujours, mais en plus même si c'est le cas il ne se trouve plus depuis le départ là où on le croit. ça devient casse pied, c'est un jeu de cache-cache.
En même temps, l'idée d'une vitesse fixe de la lumière demande un point de vue absolu. la vitesse d'un photon selon qu'on a comme référenciel un élément qui se déplace ou non dans cette direction n'est pas la même... ça y est je suis perdu.
Je n'ai pas tout compris, mais un photon a toujours la même vitesse, quelque soit le mouvement.
Le principe de relativité dit que tu ne peux faire aucune expérience pour déterminer ton mouvement par rapport à une référence absolue (relativité du mouvement). Si la vitesse de la lumière variait tu pourrais le faire.
adzo
Qu'est-ce qui peut définir que le photo là se déplace ou non à sa vitesse maximale? après tout par rapport à l'objet si celui-ci se déplace dans le même sens il n'est pas à cette vitesse maximale. Les référentiels galiléens ne valent pas un clou alors? 
C'est plus une théorie de la relativité si tout dépend d'un point absolu. 
Ben... imagine que je suis fixe sur la terre, et toi tu es dans un train. Imagine qu'un rayon lumineux suit la voie.
Je fais une expérience, je déclenche mon chrono quand le photon passe en un point A, ensuite lorsqu'il atteint le point B j'arrête le chrono et je regarde le temps qu'il a mis. En faisait le rapport je trouve c.
Tu fais la même expérience, mais dans le train, pareillement tu regardes le temps que met le photon pour passer du pont A' au point B', dans le train. Le rapport donne aussi c. Comme est-ce possible ?
De mon point de vu, ton chrono marche plus lentement que le mien. Par ailleurs la distance A'B' que tu mesures n'est pas la même que je mesure, je trouve une distance plus petite. Si je fais le rapport, je ne trouve pas du tout la même chose que toi.
Pour en revenir à l'objet qui émet des photons, ils sont sur une sphère pour l'objet en mouvement, et c'est aussi une sphère pour un observateur fixe (par rapport au laboratoire). Comment est-ce possible ? C'est la relativité de la simultanéité qui joue. Si je pouvais numéroter les photons, ceux que tu vois former une sphère dans le référentiel comobile de l'objet ne sont pas les mêmes que ceux que je vois dans le référentiel du laboratoire.