La faute aux medias est un peu facile non ?
Les politiques ont demarre la gueguerre (le maire de Nice et l'ancien de Lourdes/Toulouse plus le ministre de la sante ) et le professeur Raoult a lui aussi envoye ses sbires au front (son bras droit)
Les medias rapportent les infos mais on a aussi du monde qui en fournissent des infos, c'est un peu facile de taper sur les medias..
Et le troisieme larron est aussi fautif en demandant et sur-demandant des infos car ils sont touches (j'ai perdu mon beau pere..) ou ont peur, ou alors croient qu'on lui cache tout (vive la transparence d'ailleurs qui a des effets pervers encore plus fort qu’auparavant)
Bonjour
Pour que la société puisse fonctionner en harmonie, les individus doivent pouvoir se fier les uns aux autres. Ce sentiment de confiance exige que les individus présentent des informations crédibles et qu’il puissent procéder à des jugements raisonnés sur la base des informations personnelles ou factuelles qu’ils rencontrent dans les médias. Or, quand on peut détourner des identités et quand pléthore d’informations, pour beaucoup peu fiables, circulent, avoir un jugement fiable, gagner et conserver la confiance des autres deviennent des défis.
La majorité des médias flattent et exploitent plus qu’il n’est souhaitable les ressorts émotifs et affectifs du public.
Chaque fois que l’on donne une information alarmante à un citoyens sans lui fournir dans la foulée un moyen de parer la menace, de contenir le fléau, on augmente statistiquement ses chances de tomber malade ; c’est ce qu’on appelle l’effet nocebo…..
Le grand public n’a généralement ni les méthodes ni le temps requis pour traduire à des fins pratiques et raisonnables des quantités massives d’information. Par ailleurs, les entreprises qui gèrent la distribution et l’agrégation de l’information orientent parfois le grand public de manière douteuse. Les flux d’information sont guidés par des algorithmes conçus par ces entreprises pour préserver des intérêts financiers, politiques et sociaux, ainsi que pour influencer les goûts des utilisateurs et s’assurer qu’ils ne sortent pas de leur bulle récréative.
La majorité des personnes, certains politiciens, finance, multinationales (notamment pharmaceutiques !)- se comportent désormais comme si la prédation était l’étape ultime de la réussite et comme si cette prédation devait être immédiate et maximale sans aucun recours à la réflexion, développant ainsi un comportement quasi delinquant. Cet aveuglement, ce refus non assumé, se solidarise clairement de ceux qui ont intérêt à que ces situations perdurent. Trump (mais pas seulement) en est un exemple éclatant !
Pour conclure : La véritable éthique n’est pas une éthique de salon, brillante, généreuse, qui sacrifie le réel au virtuel. Savante, cette éthique glose, définit, conceptualise. Elle finit par ne plus vouloir rien dire. Non, la véritable éthique est plus modeste, plus concrète, plus pragmatique. Elle se risque à l’erreur parfois. Elle ne dogmatise pas. Elle tâtonne souvent. Mais elle cherche, par-dessus tout, à rester au service de l’homme.
