Le Diesel une impasse technologique spéciale à la France...Parait il que ceux qui souhaitent l'arrêt du Diesel, ce ne sont pas les écolo les médecins et tutti quanti mais bien les pétroliers ...Tous ceux là qui veulent que les voitures françaises, elles reviennent à l'essence et qu'on abandonne le gazole... Il parait aussi que lorsqu'il y a eu la création des centrales nucléaires et la surproduction du réseau d’électricité et le chauffage électrique par nos géniaux gérants et penseurs de l''administration française... Ben ils ont pensé: Et tout le fuel non utilisé dans notre chauffage où le Mettre ? Ben vous savez il s'est retrouvé dans nos moteurs diesel. NB Il n'y a pas de différence entre le fuel de nos chaudières et le gazole de nos moteurs sauf un colorant dans le fuel
Les raisons du succès du moteur Diesel dans l'automobile, au-delà d'avantages fiscaux qui relèvent de choix politiques et non techniques, tiennent essentiellement à son rendement, supérieur à celui du moteur à essence
Les carburants de moteurs diesel (gazole ou huiles végétales) ne contiennent pas de benzène, contrairement aux essences et supercarburants. Or, le benzène, volatil, est également cancérogène avéré.
Les méta-analyses scientifiques et synthèses bibliographiques confirment toutes que la majorité des études qu'elles incluent ont estimé qu'il existait le plus souvent un risque accru - statistiquement significatif - de cancer associé à l'exposition aux fumées de diesel (odds ratio (OR) supérieurs à 1.
Le problème des particules :
La génération de particules est quasi-congénitale au principe du moteur Diesel. Dans les motorisations essence, on introduit dans le cylindre un mélange gazeux air/essence quasiment homogène, de composition invariable (et explosive), qu'on amène à la pression souhaitée, puis dont on provoque l'explosion par ignition en un point au moyen d'une étincelle commandée et déplacement d'un front de flamme dans le mélange ; on évite l'auto-inflammation du mélange, qui provoquerait le cliquetis (et à terme des dégâts matériels plus graves). Dans les moteurs Diesel, on la recherche ; le débit d'air y est constant, mais la proportion de carburant qui y est injecté, sous forme d'un brouillard de fines gouttelettes, est variable ; c'est la compression, qui, par augmentation simultanée de la pression et de la température, va provoquer l'auto-inflammation du mélange en un ou plusieurs points de la chambre de combustion, où sont simultanément réunies les bonnes conditions de concentration, de pression et de température. Ailleurs, elles ne le sont pas, ce qui a plusieurs conséquences : certaines heureuses, à savoir qu'il n'y a pas auto-inflammation de l'ensemble du contenu du cylindre, comme cela se produit dans le cas du cliquetis des moteurs à essence, et donc pas de stress mécanique exagéré ; d'autres qui le sont moins : en dehors des points où se produit l'auto-inflammation, la combustion n'est pas optimale ; ceci est en grande partie compensé par le fort excès d'air et le fort taux de compression des moteurs Diesel, qui favorisent l'efficacité de la combustion, mais il y a forcément des zones à grand excès d'air, qui provoqueront la formation d'oxydes d'azote et des zones trop riches en carburant, qui génèreront des imbrûlés.
D'autres imbrûlés cancérigènes :
Sont également présents dans les gaz d'échappement :
Les benzopyrènes et les benzoanthracènes, hydrocarbures aromatiques polycycliques reconnus cancérigènes.
Le formaldéhyde, cancérigène de catégorie 1 (CIRC) (catégorie 3 au niveau européen, 1 ou 2, pour le code du travail français), à une concentration similaire à celle des moteurs à essence (100 à 300 ppm)... ![]()
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Moteur_Diesel
