Et puis et puis... En fait à relire l'action d'une histoire sous la forme de 3 phrases me fait penser à trois phases martiales. L'esquive, le contre, la technique, 3 phases dans l'art du sabre japonais, 3 phases que ne devait pas ignorer Bashô père de l'Haïku mais fils de samouraï.
Bashô était-il non violent ? Bashô ne sera jamais un samouraï comme son père puisque son choix se tourna en tant qu'ermite à la poésie.
Conclusion de cette expérience Haïku et conte. Il me semble que la poésie n'est pas une histoire.
