Les feuilles mortes; Paroliers : Jacques Prevert Chanté par Yves Montand
Oh, je voudais tant que tu te souviennes
Des jours heureux où nous étions amis
En ce temps-là la vie était plus belle
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle
Tu vois, je n'ai pas oublié
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle
Les souvenirs et les regrets aussi
Et le vent du Nord les emporte,
Dans la nuit froide de l'oubli
Tu vois je n'ai pas oublié,
La chanson que tu me chantais
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle
Les souvenirs et les regrets aussi,
Mais mon amour silencieux et fidèle
Sourit toujours et remercie la vie
Je t'aimais tant, tu étais si jolie,
Comment veux-tu que je t'oublie?
En ce temps-là la vie était plus belle
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui
Tu étais ma plus douce amie
Mais je n'ai que faire des regrets
Et la chanson que tu chantais,
Toujours, toujours je l'entendrai
C'est une chanson qui nous ressemble,
Toi tu m'aimais, moi je t'aimais
Et nous vivions, tous deux ensemble,
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais
Mais la vie sépare ceux qui s'aiment,
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis
C'est une chanson qui nous ressemble,
Toi tu m'aimais et je t'aimais
Et nous vivions tous deux ensemble,
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais
Mais la vie sépare ceux qui s'aiment,
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis
Haïkaïs des voyages
on prend tous un train
Pour quelques part là-bas
Dans une gare
Les voyageurs
En partance pour demain
Sont attendus quai A
Le Transsibériens
Ou tous les trains Corail
Nous font voyager
Blaise Cendrars dit
Des choses sur la Russie
Et notre France
Les trains rapides
Créent une impression
D'ubiquité
Haïkaïs d'hiver
Soleil froid d'hivers
Avec cet éclat doré
Réfractions glaces
Cristaux de givre
Qui marquent bien ce grand froid
Mourir dans la rue
Pour le chauffage
J'ai bien tout calfeutrés
Courants d'airs stoppés
ici à Paris
Mais je ne sais pas chez-vous
C'est le grand calme
Où sont les vivants
Les oiseaux sur les branches
Des arbres tous nus
Là ! je regarde
Le jardin, toutes mes fleurs
Ben ça hiberne
Je pense souvent
Aux vivants dans ce grand froid
Et je m'inquiète
Paris le 28 novembre 2016
Faux je ne lui mets jamais de "j'aime" ...Sauf s'il fait un beau truc poétique
Pas jaloux, juste indifférent, il m'agace assez sur TLP
Il met des "j'aime" à tout le monde, pour en avoir un retour
C'est lui qui a le plus de "j'aime" et de loin
cela en moins de 4 ans il en est déjà à plus de 6000
Puis il a le droit d'écrire même si c'est un chef fasciste
Haïkaïs urbains
Dans ce matin frais
je me suis levé très tôt
Sans vrai problème
Un Paris qui dors
Et moi qui est prêt à tout
Essayer encore
Un grand silence
Perturbé de temps en temps
Par des bruit dehors
Je tapote ici
Sur mon petit clavier blanc
Un sacré bavard
Déjà but café
Une heure matinale
Bien réveillé
Voitures Passent
ça se réveille un peu
des bruits urbains
J'imagine bien
Cet oiseau qui chante
Malgré les grands froids
Paris le premier décembre 2016
Haïkaïs pour nos lendemains
Matins de l'hiver
Et tous les soirs de printemps
Du temps à vivre
Tout l'ennui obscur
De ses mauvais souvenirs
Et revivre sans
Ce froid qui nous tue
Et cette lumière très pâle
Qui nous éclaire
Matin qui viendra
Je ne saurais plus du tout
Ma vie est passée
Vieillard vert de gris
Qui parle de nos guerres
Enfants sans espoir
Un jour ou l'autre
Mais je ne sais pas encore
La vie ressurgira
La prophétie dit
Il y aura des d'horreurs
Puis viendra la paix
Prophètes bavards
Ou bien tous les gens de peu
Demain est à voir
Paris le 11 décembre 2016
Haïkaïs des angoisses
Pleurer ou rire
ce sont les deux extrêmes
et moi j'oscille
Un jour qui viendra
Où je ne serai plus là
Mais je ne sais où...
Y a-t-il secrets ?
Ceux qui se gardent toujours
Dans nos cœurs heureux
Cette image
D'une fin attendue
Vivre éternel...
L'enfant est divin
Le vieillard qui est un sage
Et le baratin
Pourquoi croyez-vous ?
Et vous oubliez la réalité
Vivre, survivre
Dieu un jour bénis
Descendit sur la terre
Mais rien ne changea
Brouillards des êtres
Et un vide dans les âmes
A qui donc parler ?
Dans un smartphone
Il y avait tout un monde
Qui devint notre...
Aujourd'hui treize
C'est bien la sainte Lucie
Qui regarde le ciel ?
Paris 13 décembre 2016
