
Là! mais parti loin.
Tient, je suis là. Où étais-je?
Là, il est perdu !!!
Mais à vrai dire
Mes frissons sont rétrospectifs
Pas que la fièvre
Je sais trop bien
Celui que j'aurais pu être
Cela sans aide
Une cellule, une planche.
L'appelé dort. Le vent souffle.
La porte de bois tremble.
Le passé enfouis
Tout ce terrible passé
Est-il bien fini ?
En ce matin là
C'était un peu moins froid
Mais de presque rien
Paris 25 janvier 2017
Je marche sur mes traces.
J'arrive, mais le vent emporte
Ce qui restait là.
La mort est une fin
Certes, mais, aux fêtes, serais-je dit?
Je demanderai.
Se soucier demain
Et ignorer tous ceux-la
de notre présent
Je vis sous un vent.
Ailleurs un autre vent souffle.
Toi! quel est ton vent?

passant
Je vis sous un vent.
Ailleurs un autre vent souffle.
Toi! quel est ton vent?
Le grand largue qui remplis
les voiles pour aller vite et loin
Dans la bonne direction...
Haïkaïs du temps qui passe
Petits voyages
De tous ceux faits en chambre
Imaginaires
Le jour qui vient là
Et toutes mes nuit passées
à me souvenir
Nager dans de l'eau
Ou bien vivre le ré-el
Parler de demain
Ma solitude,
Aussi toutes les vôtres
Elles se partagent
le temps qui passe
Laisser ses grains de sel blancs
Dans nos cheveux gris
Vieillards incroyables
Ceux que nous croyons être
De vieux gamins
Paris le 29 janvier 2017
Le cœur est à gauche
Le portefeuille est à droite
Le sexe est au centre
Citation de Marcel Gotlib

_
Le chéquier est à gauche
Le portefeuille est à droite
Le nombril est au centre
Haïkaïs du 29 janvier 2Ième
Froid sec et très dur
La mécanique stridulait
Dans son mouvement
Locomotive d'or
Aux vapeurs toutes grises
Crachait sa fumée
Le chef de gare
Aiguillait tous les convois
Aux hasard des vies
Chefs d'orchestre
Il dirigeait cent facteurs
Qui emménageaient
Une lumière bleue
Indiquait les jours présents
Nous oublions tout
La tyrolienne
Dans ma petite radio
Irradiait de joies
Un sac de poussière
Dans toutes les réalités
De la religions
Un chanteur déçus
Déchet de déchirure
Chutait en chantant
Temps abandonné
Par de blafards amours
L'automne mourrait
Paris le 29 janvier 2017
Le petit matin
jour à Neuf heure moins vingt
Les jours rallongent
J'entends dans ma rue
Un chien qui aboît fort
silence plus rien
Matin de janvier
Je vois l'âge avancer
Mes soixante-cinq
Paris le 30 janvier 2017

nico17
Soupe paysanne
Quelques herbes parfumées
Et le tour est joué!
Soupe paysanne.
Nico m'invite à sa table
Et je me régale ! ![]()
c'est y soixante cinq
Et je suis un vieux machin
Con-vaincu j'sais pas
passage de vie
Entre hier et les lendemains
Que me reste-il
L'espoir fait vivre
Du moins je le croyais bien
J'ignore demain
Un vieux sage ?
Mon cul ! Putains d'illusions
Vous vivrez sans moi
L'avenir vient
J'en rêvais souvent
Maintenant j'attends
Paris le 31 janvier 2017

Soixante dix neuf c'est bon.
Et je ne suis pas un vieux machin !
Con-vaincu; pas du tout !!
____
Près du p'tit pont, seule,
Une fleur éclot chaque année.
Son parfum est doux.
La nuit tombe. Il pleut.
Le matin se lève. Un vent.
En journée. Soleil.
Après giboulées
Des soleils qui sont doux
Et ça éclate
Avoir des enfants.
Ils grandissent puis, à leurs tours
Auront des enfants.
Le grand lac est là.
En Septembre il est plus beau
Qu'au mois de Juillet.
Boire à la fontaine.
L'endroit est frais, l'eau est fraîche.
S'asseoir un instant.
Dans un petit coin
L'araignée tisse sa toile.
Patiente, elle attend.
Haïkaïs du 10 février 2017
J'ai bien dormi
Et ma tête qui va mieux
Tous nos lendemains
La nuit repose
En nous c'est la fatigue
Des matins heureux
La joie venait
Toujours après la peine
Les jours s'en vont
Et sous le pont neuf
L'eau qui s'écoule aussi
Que vienne l'heure
Guerres du passé
Un présent me qui déçoit
L'horreur de toujours
Paris 10 février 2017
Non loin, le ruisseau.
Au bord, triste la belle pleure.
L'eau, porte ses larmes.

Non loin, le ruisseau.
Au bord, triste la belle pleure.
Pour te consoler; j'arrive !!! ![]()
cisou9
Pour te consoler; j'arrive !!!
Hé Hé! Zorro arrive, avec son masque et son grand chapeau.

_______ ![]()
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_____
cisou9
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Ouf!!
L'eau roule les cailloux.
Oui! Mais vous dites: Caljavo...
Mais c'est du Gaulois!
La jeunesse pour soi
Puis, être moins jeune. Alors...
Faire différemment.
Plus nous vieillissons
Et moins nous sommes jeunes
dit La Palisse

Ben; voila !! Source : Ma page fesse bouc. ![]()

j'entends ma radio
Avec plein de trucs vaches
Sur nos politiques

Victor
j'entends ma radio
Avec plein de trucs vaches
Sur nos politiques
Avec plein de trucs
vaches Sur nos politiques
qui l'ont bien mérités
L'air devient moins frais.
Doucement les jours rallongent.
Matin! L'oiseau chante.
Victor
nos politiques
Une Chose Commune.
Cette Chose ne sent plus très bon.
Alors... Du parfum!
Oiseau Républicain
Qui vit en groupes importants
Dans l'arbre monde
Mais va-t-il voter
Ou bien chanter la vie
En oubliant tout
je ne sais vraiment
Pas pour qui je voterais
demain est à voir

Victor
_
Je ne sais vraiment
Pas pour qui je voterais.
Donc Papier blanc.
Dans la foule, je cherche.
Que de visages. Pas le sien.
Triste, j'avance encore.
Dans ma mémoire
Je cherche ton visage
Triste ! je souris
Pour les érections
Choisir un bulletin blanc
Peut donner pire
Etre ici au loin.
Etre là et revenir.
En fait. Quel voyage.
Du temps a passé,
Ce temps comptant les années,
Années qui me grisent.
Les couleurs du temps
Le temps des quatre saisons.
Pour moi, deux couleurs.
Où je vais, elle va.
Ici, là bas. Elle me suit.
Son image me hante.
Il fait encore nuit.
L'air est devenu plus doux.
Quatre heures, l'oiseau chante.
Elle est venue là
Mais le temps efface ses traces.
Reste, l'onde d'un parfum.
Elles partent, elles reviennent.
Elles volent haut ou bien très bas
A Paris l'Eté.