Etre en vie, mourir.
Deux rives. Un pont invisible.
Avancer confiant.
Marcher tout là-haut
Sur le fil de la crête
Avec confiance

Marcher tout là-haut
Sur le sommet de la crête
J'aurais le vertige_!
Solitaire, il vit
Loin du brouhaha des hommes.
Alors... D'autres bruits.
Se voir dans la glace.
Image. Idée de soi-même.
Que dire du moi-même...
Haïkaïs de fin Juillet
Juillet qui fini
Août qui est bientôt là
A Paris, il pleut
Là des vacances
Et des choses vacantes
Reposez-vous bien
Parfois j'aime bien
Et d'autres où j'aime pas
Cette période
Sept heure matin
Paris qui s'éveille
Sans parisiens
Vers les dix heures
Il y a maintenant du soleil
Et je sais plus trop
La chaleur à Paris
C'est l'enfer bien trop chaud
Mais ce temps varie
Je me souviens bien
Toutes ces chaleurs en juin
Trente-deux chez-moi
Les cheveux blanchis
Je regarde la blanche gelée
Du nouvel hiver.

Bien là mon pote
Les cheveux et gelés blanche
Ce sera plus tard !
Ce soir est curieux
Une fraicheur et l'éclat
D'un petit matin
Haïkaïs du mois d'août
Ici à Paris
C'est encore très doux
Et c'est pas trop chaud
Le Nord du pays
Qui reste assez frais
Sud trente degré
France divisée
Entre les politiques
Et la Météo
Anniversaires
Entre l'Histoire passée
Et ma famille
Août qui reste frais
Du moins ici à Paris
Je sais pas chez vous
Les vacanciers
ils ont leurs soleils d'été
Mes vacances au frais
Là ! Je ne sais pas
Avec la terre qui tourne
Politiques vont
La planète chauffe
Le baratin qui cause
La vie qui est là
Des Incendies
Un manque de ressources
L'eau devient rare
Victor Paris le 7 août 201
Les nuages sont hauts
Ensuite les nuages sont bas.
La lune reste en haut.

La Lune est haute
elle est très haute en hiver
rase-motte en été
Réveillé très tôt
Soleil qui n'est pas levé
écoute radio
Le matin d'un rien
Les autres qui dorment
C'est le silence
Mais où sont-ils donc ?
ça je sais pas vraiment
Solitude matin
Le plus bizarre
C'est radio, la musique
Pas voix humaine
Haïkaïs philosophiques
Produire l'œuvre
Non ! Sûrement pas du tout
Mais rester léger
Le papillon bleu
Sur la porté du vent gris
Écrivait Haïku
Peut être écrire
Toutes ces choses rêvées
Ou jouer encore
Un sage disait
Si tu veux, la vraie sagesse
Redevient enfant
Un jour il écrivit
Tous ces mots très plaisants
Et il s'oublia
La morale ! C'est celle
Des autres, disait Férré
Pour droit réponse
Les chiens du Hasard
Qui pissent, sans vraies gênes
Sur nos vérités
Paris le 8 août 2017
Chut... Le son du vide
Puis, la vraie couleur du ciel.
Le printemps est là.

Chut... Le son du vide
Ben, je n'entent rien de rien
Pas de propagation
Parfum de la pluie.
La mousse dessine sur les pierres.
Une pomme de pin tombe.
Des gens dépriment
La pluie qui tombe partout
Et soleil absent
Paris le 11 août 2017

Pas de pluie du tout
et ce depuis trois mois sec.
Et ça brule très bien.
Haïkaïs du mois d'août (la suite)
La solitude
Celle-là qui se partage
Comme un vécu
Poètes silencieux
Et aussi de ces riens
Qui vous sont donnés
Ce maigre repas
Pris en commun, là ici
Parfois subsides
Ce jour du mois août
Le soleil qui reviendra
Avec sa chaleur
Rétrospectifs froids
Dans cet été trop bizarre
Entre chaud et froid
Poètes vos papiers !
La police ordinaire
Qui questionnera
Enfants de salauds
Et tous les anges des cieux
Qui se fréquentent
Paris le 13 août 2017
cisou9
Pas de pluie du tout
et ce depuis trois mois sec.
Et ça brule très bien.
Rooh ! Tu sais ici
A Paris ça pleut beaucoup
Depuis plus d'un mois
Le parfum des fleurs.
Quelques papillons voltigent.
Un cours d'eau chantonne.
Au loin, loin, je vois.
Est-ce celles, ceux, qui sont partis...
Celles, ceux, qui arrivent...
Haïkaïs d'août (la suite encore)
Les chiens du hasard
Qui écrivent sans faillir
Les anges ? Non !
Le Poète écrit
Les poètes bavardent
Ainsi va la vie
Certains se disent
Pourquoi je n'écrirais pas ?
D'autres qui lisent
Le mois qui finit
Août qui change vite
Déjà septembre
Pourquoi "Le poète" ?
Comme disait Aragon
Perso je ne sais pas
un chien et un chat
Des vies antagonistes
Très familières
Les nuits rallongent
La fraîcheur qui s'impose
Été fatigué
Paris le 19 août 2017
La Loi pour les uns
Et des lois pour les autres
Sont différentes
Paris le 19 août 2017
Le temps qui passe
Et toute la vie qui va
Ainsi sont nos vies
Paris le 19 août 2017

Le temps passe
inexorable et sans arrêt
Puis on va trépasser
Au loin de l'azur
Plus de vent, plus de nuages.
La route est légère.
Direction du vent.
La voile du bateau se tend.
Route sur l'horizon.

Le vent se lève vite
La surface des voile trop grande
vite un ris dans la grand voile.
Trop voilé toujours
affale le génois et ensuite
envoyer le foc
Lever ce matin
Du vingt-cinq août, calme
Déjà les poubelles
J'aime bien aussi
Laisser tous les gens dormir
calme reposant
Plus je vieillis seul
Plus j'aime, tous mes voisins
Solitude ? Certes !
Là ! Je tapote
Oui J'aime bien tapoter
Bavard sur clavier
Fin du mois aout
Les habitudes reviennent
Magasins ouverts
Paris 25 août 7h du matin
Août qui finit
Cela dans quelques jours
Voilà septembre

Août vers la fin
Là Victor tu me l'apprend.
Sans toi je suis perdu. ____
_____
_____
Orages et pluies
La lumière plus sombre
C'est le temps Ici
Si c'est la voile,
Là ! Je suis aussi perdu
Jamais fait bateau
Une fleur d'un moment.
En silence une pétale tombe
Puis deux, puis trois. Fin.
Dring. Le réveil sonne
Et, fait-il levé l'aurore...
Mais moi je me lève.
Le coq a chanté
Le soleil pas encore là
La nuit va finir
A la campagne
J'entends le coq chanter
A Paris... Calmos!
Le réveil chez moi
C'est ma petite radio
Qui s'allume matin
Radio qui cause
Des emmerdes de la vie
Des fois je zappe
Le soleil levé
De plus en plus tardivement
Les nuits rallongent
Aout bien trop calme
Mais où sont-ils donc passés
Tous mes voisins
Il est cinq heures
Nous disait Jacques Dutronc
Là c'est dix heures

_
Il est 5 heure.
Il y a un truc que j'aime pas sur Youtube
c'est la publicité qui est mise avant Dutronc,
ce n'est pas normal et je déteste cette merde
Les abeilles butinent
Puis elles emportent le nectar
Le jabot bien plein.
Une promenade
Dans la rosée du matin.
Mes pieds sont mouillés.

Oh le gros vilain_!!
Il a mouillé ses pieds dans la rosée.
Je le dis à maman.
Une mouche vole.
Une fenêtre. De la lumière.
Une vitre. Obstacle.
Ce soir, pleine lune.
Un blanc pâle couvre les roseaux.
Au bord, l'eau clapote.
Pour mieux s'endormir
Alors oublier pour la nuit
Les bruits de nos vies

nico17
Un matin migraine
J'ai la tête comme une citrouille!
Ce n'est pas une fable!
Un matin migraine
J'ai la tête comme une citrouille
Le carrosse à Nico. ![]()

nico17
Point de carosse, bosse!![]()
[/quote
Point Break, bosse!![]()
Je me sens en forme...jusqu'à quelle heure???![]()
I don't know!![]()
Moi non plus, je ne sais pas_!!!
______
Un grand silence règne
Dans le palais déserté.
Seul l'aître est de garde.
L'automne s'annonce.
Beaucoup d'arbres sont encore verts
Sauf, les marronniers.

Sauf les marronniers
Évidement puisque dans le mot
il y a marron !