Je doute de rien
Je doute de tout
je doute de vous
Oui "Noce feras-tu"...
Couler le sang de la vierge
A notre première nuit.
Chemins de pensées.
La pensée de siècle en sciècles.
Distinction des choses.
Atteind de pellagre
Le soleil devient un mal.
Pâle, maigre, il avance.
Le "vent" est bien "pire".
Sa rage est dans la campagne,
Rage froide et mordante.
Des oeuvres et artistes.
Boulversements et artistes.
Inover. Détruire.
En langue Doc. Doulou.
Jeunesse, jouissance vénérienne.
Une vie d'écriture.
Nuit avec Vénus,
Mais une vie avec Mercure.
Etre dans la Lune.
Petit à petit
Le corps s'éteint en douleurs
De la tête aux pieds.
Erèbe, mon secours.
Dans la nuit tu m'accompagnes
Vers une "mort"plus"fine".
Présent sans présence.
Etre là sans le savoir.
Entendre sans comprendre.
Moi et l'autre Moi.
Moi qui souffre. L'autre me regarde.
Il se moque de Moi.
Seule face au miroir
Voir, penser son corps brisé.
Résultat. Se peindre.
La colonne brisée.
Cheveux noirs. Larmes dans les yeux.
Un visage sans pleur.
La bailarina.
Destin tragique pour Frida
Mais que l'Art transcende.
Une sortie heureuse.
Ne plus jamais revenir.
Telle fut une vie.
Attaques au cerveau.
D'un coup tout est transformé.
Maintenant, où suis-je...
Parfois tout se change.
Les aires l'air de rien s'en vont.
Lui, devient un autre.
Désintégration
Mais une émergence de l'art.
Une transformation.
Sens de l'existence.
Prendre des chemins multiples
Mais pour aller où....
Les yeux s'obscurcissent,
Les formes et couleurs sont floues.
Une nouvelle peinture.
Une nouvelle peinture.
Ah ! mais qu'a-t-elle de nouvelle...
Vous avez repeint...
Vous avez repeint,
Certes, mais avec un pinceau
Ou bien un rouleau...
Ou bien un rouleau...
J'aime les rouleaux de printemps.
Mais Vous... Qu'aimez-vous...
Mais vous, qu'aimez vous...
En premier je crois moi-même,
En second... Même moi.
En second, même moi.
Mais, n'êtes-vous pas aimé...
Cow-boy, je suis seul.
Cow-boy je suis seul,
Un homme des vallées perdues.
Une seule femme. La Mort.
Une seule femme. La Mort.
Mais qui est-elle cette femme...
Elle vient vous chercher.
Tu as peur sans doute
Je n'ai pas ton imagination
Et je ne sais pas
Elle vient vous chercher.
Et alors, qu'arrive-t-il...
Euh... Une pirouette.
Il est que l'on parle.
Il est qu'un temps soit silence.
La suite est à dire.
Un visage sourit.
Une excitation motrice.
Des muscles réagissent.
Et puis puis et puis
S'il manque de l'eau dans le puit.
Oui ! je n'y puis rien.
Euh...i l' y a des oeufs !
Bien oui, la poule pond toujours.
Problème... l'e dans l'o...
Des visages de terre.
Des regards les yeux fermés.
Une présence constante.
Dans Cannes il y a Kahn
Et trop de cannes rend boiteux
Dit le gueux qui boit.
Regarder une boîte.
L'ouvrir. ça sort ou sort pas.
Parfois ça fait peur.
Sur notre Terre ronde
Une montagne s'élève. Un Toit.
Une toiture de neige.
la montagne arrête
Tous les nuages qui passent
Et la pluie tombe
Un cailloux dans l'eau.
Plouf, de petites vagues se forment.
Un oiseau s'envole.
Venu à la vie.
Tient, c'est à cette époque là...
J'aurais cru une autre.
L'âme trop légère
Je vous regarde bavarder
Sur le temps passé
Eviter dix choses
Dix choses parmi lesquelles choses
Des choses innombrables.
Un pas et un pied
Un chemin qui chemine
Ce sont les eaux de mai
Victor
les eaux de mai
Trouver un cadavre.
Mais qui est-il ce cadavre...
Les os le diront.
Tu es morbide dis donc
Je ne pensais pas à ce truc
Plutôt à la pluie
Victor
les eaux
Morbide pourquoi pas, cependant eaux et os phonétiquement existe. Anecdote.
Une femme ne voulait pas être enceinte car à l'accouchement il est dit qu'une femme perd les eaux, or, cette femme pensait qu'à l'accouchement elle perdrait ses os (os prononcé convenablement o ou eaux) . Pensant donc perdre ses os lors d'un accouchement elle pensait qu'elle allait mourir, et comme elle ne voulait pas mourir et bien elle ne voulait pas être enceinte.
Comme quoi la phonétique...
Le mort est bien mort.
La mort du mort est réelle
Ce n'est pas un bide.
Conduite dans la vie.
Dix points sont préconisés
Pour un beau voyage.
Un steak de bœuf
Ce n'est jamais que de la viande
D'un animal mort
Puis je trouve
Que tu mets ton imaginaire
Dans le morbide
Pour te dire,imagine la mort
Seulement comme un passage
Ça change toute la vision