Pour les gras chats matois
Toutes les souris et tous les oiseaux
Sont des proies à chasser
Une marche légère
Sous les grands arbres d'une allée,
Un moment paisible.
Patience il reste encore
Plusieurs milliards de combinaisons
Essaye encore... Essaye encore
Je vous laisse à vos trucs
Moi je vais me coucher dans mon lit douillet
Pour faire marcher la boite à images
Vous manquez totalement
De ce petit grain de folie
Qui fait le coté créateur des artistes
Chose imprévisible,
Voilà, ça arrive comme ça
Et ça repart quand ?
Toute dans la provocation Vous aimez cela madame
Avec votre petit drap rouge que vous agitez
Désolé mais le taureau il n'a pas envie de répondre
Doc êtes vous compétent
Pour poser des diagnostics
Vous ne savez rien... Alors... Ta gueule!
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Tout ce que je dis ce n'est que ma vérité
Désolé si vous essayez de la comprendre
Si j'enseignais la Vérité vous m’appelleriez Jésus
Maintenant si vous me laissiez tranquille
Votre monde n'est que le vôtre
Et le mien ne vous concerne pas
Ah le bon docteur Freud
Avez vous tué votre père ?
Et vos fistons sont-ils émancipés ?
Un petit sourire
Non, attendez. Plus. Riier.
Clic. Oh ! Belle photo.
Les temps changent
Un petit matin à Paris
Qui est beaucoup moins froid
La pluie est tombée
Les amoureux ne gèleront pas
Sur des bancs neigeux et froids
Non les amoureux ne seront pas transis
A la saint Valentin
Saisir ta main
Relancer les dés
De l' exubérance...
Oui ! en voilà en voilà.
Bon ! et bien j'en prends.
Des personnes le pensent.
La mort peut-être radiée.
Alors... Quelle histoire.
Le matin réveil,
Un pied puis deux pieds par terre.
Allez hop, un p'tit dèj.
Monté au sommet
Puis voir les chaînes de montagnes,
Un joli spectacle.
Une bouche, des oreilles
Et puis un nez et des yeux,
Coiffés de cheveux.
Un jour arriva dans sa vie
Où il ne posait plus de question
Et silencieusement il se laissa mourir
Inspire puis expire
En marchant dans le silence
Silence de la neige.
Bi ba bé ba bou.
Aussi. Be ba bé lula.
Encore. Crac boum hue !
Une chose par ci
Et puis une chose par là.
Bon, assemblons les.
Dans ce monde moderne
Il est rare que les damoiseaux
Choisissent de jouer les oiseleurs
Ils préfèrent mille fois
La sécurité de la chasse
Avec la mort tout au bout
Certes vous parlez sans doute
De la flute enchantée du divin Mozart
Et cela reste un opéra initiatique
Bof ça va m'dame
Mais pas envie de castagne
Je fatigue assez
Une mine de riens.
Le rien, matière pour crayon,
Crayon à rien dire.
Un peu de ceci
Et puis un peu de cela,
Oui, c'est déjà bien.
De l'activité
Oui, mais pourquoi le travail...
Le métier alors...
Une invitation !
Oui merci, c'est très gentil.
Mais... que vais-je mettre...
Un visage rieur
Traverse une foule morose
Constat. Des gens verts.
Dans un groupe quelconques
Un gars qui rigole tout seul
Pose question sur son rire
Un sourire du coeur,
Un sourire allant au coeur,
Soit, un coeur à coeur.
Une citation de Saint Jean
Le vent léger souffle où il veut
tu ne sais pas d'où il vient, ni où il va
Les derniers post HS sont retirés. Merci de revenir aux "Poèmes Haïku" sans connotation personnelle
Je vous propose d'arrêter, nico, victor, vos chamailles, chamailles qui ne font rien avancer puisque Isabelle montre bien qu'Elle peut verrouiller le sujet, sujet d'ailleurs dont vous n'êtes pas auteurs et donc sujet auquel vous pourriez montrer du respect tout comme chacun du forum montre un respect intellectuel envers chaque sujet proposé par les membres de Techno-Science. Merci encore à Vous Deux pour faire vivre Haïkus.
Passant peux-tu nous rappeler les règles du poème Haïku : comment composer les lignes sillabes...
Certains d'entre nous les avons un peu perdues de vue
Personnellement moi je veux bien
Un haiku
c'est cinq syllabes
Puis on met sept encore
Puis cinq de nouveau
L'Haïku se compose de trois phrases comportant chacune 5,7,5 sylabes. En Français il est parfois nécessaire de faire abstraction de la voyelle "e" en fin de mot comme pour le mot "une" par exemple, mais parfois cette voyelle peut-être comptabilsée.
Le respect de ces règles oblige de se concentrer sur les mots que l'on veut écrire pour exprimer une pensée.
Merci Isabelle pour ta vigilance.
Qui est celui-là...
Je voudrais bien le savoir.
Mais répondra-t-il ?
Une question posée
Puis une autre arrive
ça ne finit pas
Un ciel comblé
La lune pendant la nuit
Le soleil le jour
On peut penser ci
Et puis on peut penser ça.
Oui, on peut toujours.
Sourire extérieur,
Aussi, sourire intérieur.
Lequel est premier ?
Une promenade.
Tient, par ici quelque chose,
Par là, autre chose.
Quelqu'un sans attaches,
Alors mendiant, vagabond.
Une attente. La mort.
Jardin
Dans ma rue un balayeur passe
Et il fait le même bruit en balayant
Qu'un jardinier avec son râteau
Un méli mélo,
Méli mélo dans les sons,
Les sons de ces voix.
Marcher sous la pluie
Puis marcher sous le soleil.
Une randonnée.
Les yeux sont fermés,
Peut-être que la personne dort.
Non non, pas du tout.
Inertes allongés,
Vacanciers sous le soleil...
Un baigneur se lève.
Des pommes et des poires
Des scou-bi-dou-bi-dous ah !
Oui, des scou-bi-dous.