Venir, repartir.
Elle vient et je vois ses traces.
Elle part. Ses traces fondent.
Ce matin café moins amer
moins serré, des sucrettes
rayon de soleil entre chez moi
Un palais réjoui,
Des yeux remplis de lumière.
Un chez soi cossu.
La sagesse dit couramment
Mieux vaut être maitre dans un petit chez soi
Que serviteur dans un grand palais
Les hommes sont requis
Pour aller loin faire la guerre.
Mais, reviendront-ils...
Les fils, les maris
Quittent parents et puis épouses.
L'arc, les flèches, attendent.
Vous êtes formaté par le comédia del arte
Sur des réalité quotidiennes vécues
Alors que c'est profondément humain
Un déséquilibre.
Il y'en a qui ont beaucoup
Et d'autres pas grand chose.
La femme désirée
Et rien n'est trop beau pour elle.
Mais voilà. Mariée.
Sur l'eau, de la neige.
Assis dans barque, l'homme pêche.
Les montagnes regardent.
J'ai entendu dire
Ces mots. Que brin de désir,
Des cendres à venir.
Visage sans sourires,
Mais que faire pour ce visage...
L'amuser peut être.
Oui tu vas partir
Mais peut-être cette branche de saule
Fera que tu restes.
Bien du souvenir
Mais déjà à cette époque
Ce n'était pas bien.
La rivière s'écoule
Caressant les saules qui pleurent.
Une barque navigue.
Hélas, il est mort.
Dans les rêves il vit encore.
Parfois c'est étrange.
jeune, il attends tout
Plus âgé, il regarde loin
Et cela reste une vie
Chemins périlleux
Sur cette montagne enneigée.
Certes, il faut les faire.
Un passé passé
Par ce présent bien vécu,
Même s'il est regret.
Troublée et gênée
Rajustant sa jolie robe.
Et si on savait.
Qu'est ce qu'elle est chiante
Avec tous ses gourous dingues
Et tous ses maitre du monde idiots
Si vous ne croyez pas en moi
Je m'en fous complètement
Ce que j'ai vu et fait, cela me suffit
Ce que je n'ai pas fait dans ce monde
C'est déjà mieux que ce que j'aurais vécu
Mais vous ne croyez que ce que vous voyez
Ce que j'ai vu et fait
Pourrait vous surprendre
Mais question ego je m'assume
La science ce n'est jamais qu'une mise en forme
D'une croyance en certaines choses personnelles
Croyez vous à l''existence d'une physique bouddhiste ?
Je ne raconte pas ma vie, j'écris et j'aime écrire...
C''est bien votre regards qui est celui d'une perverse,
vous me mythologisez mais ce n'est pas moi qui joue le gourou
Je n'ai jamais prêché quoique ce soi
vous avez ce regard qui perverti tout
que je ne sois pas un idiot c'est aussi un fait
ne mélangez pas ce que je dis avec tous vos délires
Vous! Vous êtes folle et vous délirez sur moi
Je ne vous demande rien espèce d'idiote...
Dégagez de ma vie et laissez moi tranquille
Question ego je m'assume mais pas vous
vous avez le complexe de vouloir me comprendre
je ne vous demande rien encore une fois
Allez au dodo ou allumez votre TV
Ce soir il y a Allemagne Italie
ça vous rassura sur votre monde
nico17
Orageux? Non, ciel serein!
Mais demain,pluie ou beau temps?
Prévisions Vikthor!
C'est dur pour moi mais ça continue
Je ne m'habitue pas, alors non pas du tout
D'attirer les folles et les imbéciles
Etre prisonnier
Après un très long pouvoir.
Repenser aux choses.
Vous voyez tout notre monde
Comme sur une scène de théâtre
Mais la vraie vie reste sans spectateurs
Un joli cours d'eau
Où la promenade est bonne.
Des poissons attendent.
Oui! vous êtes venu.
J'attendais votre visite.
Mais, vous resterez...
Un tendre visage,
Une soie rouge sur son corps.
Un léger parfum.
les trompettes sonnent
Oui mais pour qui donc?
C'est l'entrée des lions
Sur l'eau, une barque.
Dans la barque un vieux pêcheur
Patient dans la brume.
Oui je vais la tuer!
Mais à voir cette beauté
Le poignard tomba.
C'est qui Violaine ?
Etre soi-même
Ce n'est pas un luxe
Mais une normalité
Des coeurs éloignés
Produit tristesse et chagrin.
Des lettres réconfortent.
Montagnes, un refuge
Des problèmes de la grande ville.
Calme. Un aigle plane.
Une constante, la pluie.
Jeune, moins jeune, maintenant vieux,
La pluie tombe encore.
Un vieil arbre sec.
Sur une des branches, un corbeau,
Qu'éclaire la pleine Lune.
Un jour, tous les jours
Beaucoup de peine à l'ouvrage.
Quand goûter aux choses.
Succès et défaites
Sont emportés par le Temps.
Au vent, l'herbe ondule.
Le temps qui attends
Ce n'est pas le temps qui espère
Juste un temps à passer
Matin de juillet...Matin frais
Hier temps chaud et du soleil
Marre du temps pourris
Parfois rien du tout
Oui, mais vraiment rien du tout.
Alors, qu'en est-il...
La fille dans mon rêve
Pourrais-je la revoir un jour...
Nous étions si bien.
La porte s'ouvrit,
Alors mes yeux grands ouverts...
La fille, disparue.
Les quatre chevaux de l'apocalypse
Ils sont en retard sur les dates prévues
Ce n'est pas sérieux messieurs dames