PA
passant

Victor
T'es assez vache passant
L'été n'est même pas commencé ici
Et tu parles de son départ

C'est vrai que même pas fini je parle déjà de la fin de l'Eté. Anticipation, comme celle de la rentrée scolaire. Déjà il faut acheter les fournitures scolaires pour la rentrée de Septembre 2012. Courant Octobre déjà les jouets de Noël et les guirlandes seront présents dans les rayons des grands magasins. Et puis, j'ai déjà mon nouvel agenda lequel me projette déjà au dernier jour d'Août 2014 lequel jour sera un Dimanche.

Oui aujourd'hui et demain et parfois je pense à hier.

VI
Victor

Ce matin du 21 juillet 2012
Enfin la chaleur vient nous visiter
Un ciel tout bleu sans nuages

PA
passant

Couleurs de l'Automne.
Couleurs de cuivre et de sang.
Les feuilles volent au vent.

VI
Victor

passant
Couleurs de l'Automne.
Couleurs de cuivre et de sang.
Les feuilles volent au vent.

Pessimmissstte affreux...Whooou le vilain
L'été a encore de beaux jour en aout
C'est pas dit qu'il pleuve toujours

PA
passant

Victor
Pessimmissstte affreux...Whooou le vilain

Oui Victor, encore un décalage de ma part, mais je suis un processus lequel processus ne convient pas obligatoirement avec la saison en cours. C'est un peu comme à la télé lorsque étant devant la télé on regarde un feuilleton qui se passe à une saison qui ne correspond pas à la saison de là où l'on est. Par exemple. On regarde en été un feuilleton qui se déroule à Noël sous la neige. L'inverse est vrai également. Regarder en hiver des actions sous le soleil. Bon, pour les deux cas on peut se dire:" Quand même, à la télé il pourrait adapter les progammes aux saisons!"

Chute de l'histoire. Un Corse dirait avec son accent:" Hé, c'est com-me ça, que veux-tu faire... Tu regardes!"

Finalité. Des rires.

PA
passant

Une feuille au vent.
Elle tombe, remonte ici, là.
Suivre! Ma tête chavire.

PA
passant

La neige sur les arbres
Forme la nuit des squelettes.
La Lune les regarde.

PA
passant

Et oui, on allait
Pieds nus, se frottant les yeux
Biser les parents.

PA
passant

Des arbres ici, là.
Au vent les branches s'agitent
Pour ce dire bonjour.

PA
passant

Les sons de l'hiver,
Des sons ouatés par la neige.
Parfois, ces sons craquent.

PA
passant

Des pas sur la neige,
Non des semelles. Des étoiles!
Celles d'un bel oiseau.

PA
passant

Dormir, pendant que
Du ciel blanc tombe la neige.
Réveil. Oh! surprise.

PA
passant

Un hiver glacial.
Plus rien ne bouge sous la neige.
Attendre. La Terre tourne.

PA
passant

Un arbre est tombé
Mais qui donc est là pour dire
Le bruit qu'il a fait...

PA
passant

Mais quel est ce bruit
Le bruit d'une corne au loin.
Ecoute, c'est le vent.

PA
passant

Une flaque d'eau.
Clap clap font les pieds dedans.
Tient, c'est rigolo.

PA
passant

Ronde, la Terre tourne,
En tournant les couleurs changent.
Blanc, vert, jaune, marron.

PA
passant

Le faon est perdu,
La biche brame au clair de lune.
Aux aguets, le loup.

PA
passant

Au matin un chant
Alors debout pour les champs.
D'abord, un café.

PA
passant

Il fait noir, silence,
Alors dame souris trottine.
Où est le fromage...

PA
passant

Un maître par ci
Et puis un maître par là.
Histoire de fromage.

PA
passant

Aujourd'hui soleil.
La cigalle bruite ses ailes.
Le soir, fatiguée.

VI
Victor

Toute seule sur Techno-science
Nico17 envoie ses messages codés
A tous les martiens et consorts

VI
Victor

Bof de super Bof
J'aime bien Marie
Mais pas les curés

VI
Victor

J'arrive de moins en moins
A comprendre ce que vous écrivez
Peut être écrivez vous, pour vous-même

PA
passant

Savoir qui est l'homme
Et savoir qui est le femme...
Le mariage le dit.

PA
passant

Deux yeux dans le noir
Des yeux brillants comme la Lune.
Silencieux. Le chat.

VI
Victor

Dans la constellation du petit chien
Le soleil s'avance avec une grosse chaleur
Ce qui est normal en ce mois d'août

VI
Victor

Lorsque l’astronome amoureux observa
le sourire, le visage, les yeux de sa bien aimé,
tout le reste de l’univers cessa à jamais d’exister

PA
passant

Dans l'oeuf, un poussin
Un poussin qui sera poule.
La poule, pond un oeuf.

PA
passant

Aujourd'hui, chaleur,
Puis demain sera moins chaud.
Ensuite, c'est l'hiver.

PA
passant

Et le pourquoi pas.
Ceci... Pourquoi pas. Et ça...
Et bien pourquoi pas.

VI
Victor

Passant ! Dis donc avant l'hiver
Il reste encore des beaux jours
La fulgurance des couleurs d'automne

PA
passant

passant
Puis demain sera moins chaud.

Les couleurs auxquelles tu penses Victor sont les couleurs que l'on peut voir dans la phrase du milieu du poème, celle citée.

PA
passant

Un oiseau regarde
Une jolie cage en peinture.
Y rentrera-t-il...

PA
passant

L'âne portant les sacs
Monte doucement le sentier
De terre et de pierres.

VI
Victor

passant
Un oiseau regarde
Une jolie cage en peinture.
Y rentrera-t-il...

Ah le fameux poème de Prévert
Il n'y a que des humains dans leurs maisons
Pour aimer être enfermé dans une cage

PA
passant

Victor
poème de Prévert


Il n'y a que des humains dans leurs maisons
Pour aimer être enfermé dans une cage

Des cages sans barreaux poétisait Prévert. Des maisons, maisons, cages sans barreaux, mais quels chants chantent ces drôles d'oiseaux que sont les humains une fois entrés puisque l'architecte a signé. Chut, écoutons. Des sirènes.

PA
passant

Une cigale chante
Alors qu'un' fourmi entasse
Aux sons cigalous.

VI
Victor

Un matin qui est bien plus frais
Ici à Paris... Alors ça va mieux
Les chaleurs de la canicule sont passées

PA
passant

Un a sur le b
Est égal à c sur d.
Chanson dans le vent.

PA
passant

Un matin plus frais.
Paris s'éveille doucement.
La Seine suit son cours.

PA
passant

Mon moi émoi moi,
Me transporte à une porte.
La porte s'ouvre. Moi.

VI
Victor

Calme et tranquille, un temps paisible
Et regarder les autres se disputer
Pour une virgule dans le contrat

PA
passant

Au loin des oiseaux,
Ils sont partis pour des mois.
Au loin des oiseaux.

PA
passant

Demain au matin
Je partirai pour te voir
Puisque tu m'attends

Je déposerai
Des larmes, du houx et de la
Bruyère sur ta tombe.

PA
passant

Un temps sur la Terre
Puis, nous ne nous verrons plus.
Alors... C'est ainsi.

VI
Victor

La nostalgie? Vous savez, ça intoxique
Nous disait autrefois Léo Férré
C'est aussi une accoutumance

PA
passant

Poésies, chansons,
Il est parfois que le pur
Et bien pour rien, meurt.

VI
Victor

Le pur amour est intemporel
Il nie le présent et il vit d'éternité
Il oublie tout le temps qui passe